Faire « front » sur l’dentité nationale ?
l’IDENTITE NATIONALE .
Une idée chassant l’autre, le gouvernement UMP remet le couvert afin de mieux masquer les graves difficultés qu’il rencontre actuellement.
Rien de tel que de flatter la fibre nationaliste pour faire diversion, établir un « front » opaque de fumée devant ses échecs politiques, préparer les futures élections et conditionner les futurs électeurs.
Car on sait bien que derrière « l’identité nationale » se cache en fait le vieux problème de l’immigré « fatal », même si la France est une terre d’immigration et que les Français en sont les enfants naturels depuis des millénaires.
Il serait préférable de réconcilier les Français avec la laïcité, l’éducation nationale et les institutions républicaines (santé, justice, sécurité …) détruites par un gouvernement ultra libéral qui a supprimé en 3 ans plus de 100 000 postes d’enseignants et de serviteurs de l’Etat.
La véritable identité nationale, c’est celle de l’individu s’épanouissant grâce aux institutions de la société et se mettant ensuite au service de la société qui l’a formé.
Il serait préférable de considérer l’incohérence d’un discours dans lequel on se réclame de l’inévitable « mondialisation du commerce et de la crise » tout en attisant la haine de l’autre, cet étranger.
Si le commerce est mondial, pourquoi l’identité citoyenne ne le serait elle pas ?
Pour faire avancer la France, préférons un nouveau front populaire à un vieux front nationaliste.
Enfin, concernant le débat sur la suppression des cours d’histoire géographie en terminale S, l’histoire de la France et des Français, l’évolution des frontières géographiques de notre pays ne participeraient ils pas de manière essentielle à la construction de l’identité nationale de nos jeunes scientifiques en formation ?
« Science sans conscience n’est que ruine de l’âme » disait François Rabelais au XV ème siècle.
Une phrase … historique, non ?
Jean RAYMOND
13 décembre 2009 à 14:25
Faire « front » sur l’dentité nationale ?
l’IDENTITE NATIONALE .
Une idée chassant l’autre, le gouvernement UMP remet le couvert afin de mieux masquer les graves difficultés qu’il rencontre actuellement.
Rien de tel que de flatter la fibre nationaliste pour faire diversion, établir un « front » opaque de fumée devant ses échecs politiques, préparer les futures élections et conditionner les futurs électeurs.
Car on sait bien que derrière « l’identité nationale » se cache en fait le vieux problème de l’immigré « fatal », même si la France est une terre d’immigration et que les Français en sont les enfants naturels depuis des millénaires.
Il serait préférable de réconcilier les Français avec la laïcité, l’éducation nationale et les institutions républicaines (santé, justice, sécurité …) détruites par un gouvernement ultra libéral qui a supprimé en 3 ans plus de 100 000 postes d’enseignants et de serviteurs de l’Etat.
La véritable identité nationale, c’est celle de l’individu s’épanouissant grâce aux institutions de la société et se mettant ensuite au service de la société qui l’a formé.
Il serait préférable de considérer l’incohérence d’un discours dans lequel on se réclame de l’inévitable « mondialisation du commerce et de la crise » tout en attisant la haine de l’autre, cet étranger.
Si le commerce est mondial, pourquoi l’identité citoyenne ne le serait elle pas ?
Pour faire avancer la France, préférons un nouveau front populaire à un vieux front nationaliste.
Enfin, concernant le débat sur la suppression des cours d’histoire géographie en terminale S, l’histoire de la France et des Français, l’évolution des frontières géographiques de notre pays ne participeraient ils pas de manière essentielle à la construction de l’identité nationale de nos jeunes scientifiques en formation ?
« Science sans conscience n’est que ruine de l’âme » disait François Rabelais au XV ème siècle.
Une phrase … historique, non ?
Jean RAYMOND, PS section de Belfort
Parti socialiste - site officiel » Benoit HAMON à BELFORT mardi 15 décembre
13 décembre 2009 à 20:21
[...] Globalisation, identité nationale et citoyenneté [...]