Conclusion des universités de rentrée Un monde d’avance
28 septembre 2009
9 commentaires
wave
28 septembre 2009 à 17:49
Le Parti de Gauche est constitué par des militants, et soutenu par des électeurs, qui ne croient pas que la composition du PS, le vieil appareil et le parti d’élus qu’il est devenu, permette un programme clairement à gauche et pas une alliance « mathématique » englobant le centre droit (et oubliant qu’elle perd davantage de voix à gauche qu’elle n’en gagne au centre droit).
On voit bien que même sans alliance avec le centre droit, certaines idées indispensables sont difficiles à faire passer au sein du PS, en dehors de son aile gauche.
Du coup, s’il n’est pas possible de se compter au sein du PS, il faut se compter aux élections nationales, selon le bulletin de vote des français. Repensez au référendum sur le TCE au sein du PS et dans toute la France, puis au vote des élus PS sur le traité de lisbonne, pour mesurer à quel point un courant minoritaire au sein du PS n’arrive pas à y imposer quoique ce soit.
Mesurez la proportion de membres du PS qui ne veulent pas de régulation sérieuse du libre échange ni de la circulation des capitaux. Ceux qui croient en une croissance éternelle comme au temps des tente glorieuses, y compris croissance de la population insoutenable pour la planète.
Ceux qui croient qu’investir dans l’éducation permettra de rester en concurrence « libre et non faussée » avec la Chine ou l’Inde.
Ceux qui croient qu’il suffit de continuer à ne pas avoir de gouvernance nationale pour faire aboutir une gouvernance mondiale et démocratique (ça a déjà échoué rien qu’en Europe, n’attendons pas que le FMI nous dicte nos lois économiques et sociales).
Voilà pourquoi le Parti de Gauche considère que la seule solution pour imposer des idées progressistes et raisonnables, dans la proportion que le veulent les électeurs, est d’attendre le 2è tour pour négocier et fusionner, en fonction du résultat démocratique du premier tour.
Nombreux sont les électeurs qui pensent que cette stratégie est la seule possible pour se faire entendre, et de ne pas oublier qu’au second tour c’est le premier candidat de la gauche qui sera automatiquement soutenu. Mélenchon est un réformiste capable de compromis, contrairement à certains qui prétendent l’être et ne veulent surtout rien réformer.
Merci de comprendre et de respecter cette stratégie qui donne enfin la possibilité d’être représentés à ceux qui ne croient plus à un changement profond au sein du PS. Tant mieux si une mutation au sein du PS rendait cette stratégie inutile. Et dans tous les cas ça n’empêchera pas de se retrouver pour gouverner si les électeurs le décident.
Nicolas
29 septembre 2009 à 08:14
@wave : as tu écouté le discours de B.HAMON ?
libert
29 septembre 2009 à 09:03
@wave
Au delà de ton exposé, un peu orienté ), je pense qu’effectivement le P.S. est devant un choix de stratégie politique très important pour son devenir. La consultation des militants, reste un des éléments qui va permettre à ses dirigeants d’orienter, au travers des courants et décider dans quelle société nous pourrions vivre demain. C’est pas facile tout ça…
Avec mon ami nous iront voter le 1 octobre mais car il y a toujours un mais nous ne suivront pas votre avis de répondre oui a toutes les questions .Ex sur la parité bien joli mais si c’est pour mettre des potiches a la place d’un homme qui lui serais plus compètent non merci il vas de sois que cela marche a l’inverse hommes femmes -femme hommes. Parité bien joli sur le papiers mais au vus de certains exemples non merci Une seule chose devrais être prit en compte la compétence et non le sexe..Pour les mandats nous voteront oui mais trop timide la question aurait du porter sur 3 ou 2 mandats et pas uniquement sur 3 mandats je suis sur que 2 mandats l’aurais emporter sur les 3 mandats.Pour ouvrir le vote en dehors des militants hum pour être honnête pas très chaud non plus ou alors cela aurait du concerné que les militants des autres partis
politiques de gauche.Un peu facile de venir voté alors que l’on cotise pas sur l’année ni ne participe a aucune réunion ni collage ni ceci ni cela
Pour les règles éthique bien joli mais de quel autorité indépendante parle le ps composé par qui par quoi? TOUT CELA EST TROP FLOU.si je vote oui j’ignore pour quoi ou pour qui je vote au final;Cela aurait du être mit dans la question même chose sur de nouveaux mécanismes cela reste trop flou aucune indication du qui quoi comment etc
je comprend votre point de vus mais j’espère que vous comprendrez le notre aussi répondre oui mais pour ne pas savoir au final grand chose et si le oui l’emporte le ps aurait alors tout loisir de faire ce qu’il veut sens avoir a nous consulter une autres fois pour valider ou non leurs choix final .Trop de flou dans les questions trop de questions sens réponses véritable et bien concrète
Dowren
29 septembre 2009 à 14:32
Beau discours, mais comment rassembler les forces de gauche dans un contexte de division, ou chacun veut la place du numéro un. Bravo Benoît pour l’initiative de rassemblement et je t’encourage dans cette voie.
Lionel - PG 44
29 septembre 2009 à 18:57
Le problème du PS, c’est que depuis 25 ans j’entends sa gauche dire « faites nous confiance, on va le ramener vers la gauche »…
Ouais on a vu, c’est passé par Emmanuelli, Montebourg, Peillon, Dray, Lienemann, Mélenchon et j’en oublie… et rien !
Benoit Hamon nous dit la même chose, mais j’ai bien du mal à le croire, quelle que soit sa volonté de bien faire.
Mélenchon et Dolez en ont tiré les conséquences en créant le Parti de Gauche.
Ne croyez vous pas, camarades de l’aile gauche du PS, qu’il est illusoire de continuer à tenter l’impossible de l’intérieur ?
Ouvrez les yeux une bonne fois pour toutes, c’est ailleurs que cela va se passer.
Amicalement.
wave
29 septembre 2009 à 19:32
@Nicolas:
oui, j’ai écouté le discours de Benoît Hamon. Et, si je suis d’accord depuis longtemps sur ses idées politiques, je ne le suis plus sur le choix stratégique. De toutes façons il y a 2 stratégies: agir au sein du PS pour faire bouger les lignes, ou agir en dehors du PS pour le cas (le plus probable selon moi) où personne n’arrive à faire bouger suffisemment le PS de l’intérieur.
C’est très bien qu’il y ait du monde dans ces 2 camps, ça ne fait qu’augmenter les chances de réussite. Mais il faut que chacun comprenne, accepte et respecte la stratégie de l’autre puisque les 2 sont nécessaires.
Si ça ne bouge pas à l’intérieur du PS, le bras de fer au premier tour avec le front de gauche sera malheureusement indispensable pour faire bouger les lignes au second tour et avoir une chance de réunir une majorité d’électeurs.
Dans le cas inverse, si l’aile gauche du PS arrive à faire bouger les lignes avant les élections (j’ai du mal à y croire, souvenons-nous du score de la motion de Benoît Hamon et des fortes têtes qui réclament l’alliance avec le Modem voire soutiennent ou rejoignent Sarkozy), l’accord sera d’autant plus facile au second tour avec le front de gauche, pas la peine de se fâcher parce que l’alliance ne se fait pas avant.
Il n’y a pas d’autre solution réaliste, respectons ces 2 stratégies complémentaires au service d’idées très proches.
Black Jack
29 septembre 2009 à 23:13
Il faut imaginer de nouvelles conditions pour favoriser la création d emplois, je dis bien création et non pas continuer comme le font les élus locaux la distribution de subvention pour tenter de maintenir les emplois existants. Une très grosse partie de notre système de protection social est alimenté par les prélèvements liés au travail soit payé par l’employeur soit par l’employé, dans un cas comme dans l’autre cela participe significativement à augmenter le coût du travail et à diminuer la compétitivité vis à a vis d’autres pays. Pour compenser la baisse de la production industrielle, nous creusons le déficit. Nous ne serons jamais au coût du travail des chinois mais il doit bien y avoir un moyen de le diminuer suffisamment pour qu il soit plus intéressant et plus simple de fabriquer en France plutôt qu en Chine toutes les inventions que le génie français est capable de produire.
Il FAUT que le PS travaille ce sujet et fasse des propositions concretes
VCLR
1 octobre 2009 à 10:56
Chers amis et camarades,
Comme je suis un sympatisant du PG, cela ne vous surprendra pas que je pense exactement comme « wave » et « Lionel ».
Mais je suis aussi de ceux qui ont de l’estime pour Benoît HAMON, ses amis et son courant. Je retrouve assez bien dans ses idée, dans sa motion « Un monde d’avance » le monde dans lequel j’aimerais vivre.
Hélas, malgré toutes ses bonnes volontés et son ardeur à la tâche, il risque lui aussi de se casser les dents devant une mission impossible. Pourquoi sinon tous ces talents socialistes se sont-ils déjà fait marginaliser durant des années pour avoir voulu défendre une vraie ligne de gauche ?
Le PS est devenu, il faut enfin le reconnaître, un parti de centre gauche, social-dém mais à un moment où il n’était plus temps d’être social-dém. L’intro de la motion C disait (comme d’ailleurs tout le texte) des choses qu’il faut intégrer une fois pour toutes. « Le vent soufle » de notre côté. « Nous devons reprendre l’initiative et ne plus subir ». Oui, il y a dans ce pays des millions de gens qui ne veulent plus qu’une simple alternance social-dém, à la limite de la collusion avec la droite et carrément unie au Centre. Ces Français exigent une politique authentiquement progressiste et pas mi-chèvre mi-choux.
Exemple de cet entre-deux permanent du PS: Martine AUBRY, qui n’est pas la plus centriste des socialistes, mais qui travaille avec eux à Lille, vient de dire, hier sur Inter, que le PS devait exiger que la Poste reste « majoritairement » publique or ce qui est en jeu, ce n’est pas que le capital reste « majoritairement » public (et donc soit un peu ouvert au privé) mais qu’il reste « entièrement » public. Sinon, on connaît la musique! Oh, certes, on ne privatise pas en une seule fois, on le fait toujours par étapes. Un peu plus loin chaque fois. Vous connaissez tous cette image: si on jette la grenouille dans de l’eau bouillante, elle hurle et se tire en vitesse. Par contre, si on augmente peu à peu la température, elle s’habitue…
Eh bien ce n’est pas autre chose que Martine AUBRY propose. Aujourd’hui elle accepte l’ouverture du capital à condition que celui-ci reste majoritairement public et jure qu’elle ne tolèrera pas une privatisation. Je ne lui fais pas un méchant procès d’intention mais je m’appuie sur les faits passés. Elle est fière dit-elle des privatisations JOSPIN. Eh bien pas moi! Et j’ai la faiblesse de penser que beaucoup de Français, beaucoup de socialistes et encore plus de citoyens se sentant proches de l’Autre gauche ne sont pas en pâmoison devant ces privatisations jospino-strauss-kahniennes…approuvées par Martine.
En outre, pourquoi croyez-vous que Benoît HAMON a été nommé porte-parole? C’est une des fonctions les plus difficiles, les plus délicates, les plus ingrates car elle implique de s’auto-limiter dans son expression, de parler au nom de tous et donc de faire une « synthèse » façon HOLLANDE (quel succès!) dont on sait qu’elle est illusoire et même une des causes majeures des difficultés du PS.
Or Benoît a un talent oratoire et une philosophie politique qui ne doivent pas être « contenus » par un porte-parolat. Martine savait très bien ce qu’elle faisait quand elle a chargé Benoît de cette fonction. Elle voulait le tenir en laisse. En témoigne son propos acerbe sur les heureuses caractéristiques physiques du jeune porte-parole. A ce sujet, il est très intéressant d’écouter l’ananlyse pertinente que font de cet incident les experts interrogés à l’occasion de l’émission « Introspection » sur Public Sénat… Benoît a eu raison de recadrer Martine mais ce n’est pas qu’un lapsus! Martine, quand elle a lâché cela, signifiait le type de sentiment qu’elle éprouvait à l’égard de Benoît, elle montrait à quel point elle l’estimait…
Dans son discours de clôture de l’univ de Port d’Albret, Benoît a promis qu’il ne baisserait plus la tête et qu’il parlerait désormais haut et fort, tout porte-parole qu’il est. Bravo Benoît! C’est quand tu es toi-même que tu nous plais. C’est quand tu exprimes ta pensée que tu convaincs. Si tu modères tes propos, si tu tais ta pensée profonde, si tu t’auto-censures, tu vas perdre de l’audience (et je ne parle pas d’audimat!).
Autre point sur lequel je veux intervenir: les remarques faites par Pascal au sujet des carences du questionnement soumis aux militants socialistes sont d’une très grande pertinence et devraient faire réfléchir -et inquiéter – ceux qui s’apprêtent à voter…
Dernier point sur lequel je voudrais intervenir: demain, l’Irlande revote sur la ratification du Traité de Lisbonne. Je ne veuux pas jeter d’huile sur le feu ni rouvrir des plaies béantes mais la question européenne est une ligne de clivage très nette entre deux gauches, celle du oui et celle du non. Une bonne partie du PS, adhérents et cadres, ont approuvé le texte et acceptent les institutions communautaires. D’autres ne peuvent plus se taire et ronger leur frein. C’est une question fondamentale. Il en va de notre avenir de peuple libre. Il en va de l’espoir de proogrès social et d’émancipation de tous. On ne peut tirer un trait et chercher à réunir tout le monde dans le oui sous prétexte que la ratification est quasi générale. Le peuple français a dit NON. Et ce n’est pas parce que le PS a lui dit OUI ou que le Parlement a lui approuvé le traité simplifié que le peuple français a changé d’avis et doit manger son chapeau. Tant que le PS ne défendra pas de manière convaincante le droit du peuple français de se voir restauré dans son droit de peuple souverain, ce sera un ferment de division entre les gauches.
Et pourtant, je souhaite comme Benoît, l’union des gauches seule à même de faire triompher la gauche en France. Mais s’unir pour faire quoi ? Gagner ensemble pour finalement accompagner le libéralisme, non! Gagner ensemble pour mettre en oeuvre une profonde rénovation républicaine, démocratique, sociale, de notre pays, d’accord! Et donc, le PS étant ce qu’il est, il n’y a pas d’autre alternative que l’autonomie du premier tour de l’Autre gauche. Pour forcer le PS à revenir à ses fondamentaux et aider en cela Benoît et ses amis du courant « Un monde d’avance ». Sans nous, le PS sauterait allègrement dans l’alliance au Centre. Vooulez-vous que se produise en France ce qu’a connu la « gauche » italienne? Croyez-vous que le SPD allemand serait aujourd’hui en train de commencer à se remettre en cause si DIE LINKE n’avait pas connu le résultat de dimanche?
Voilà, excusez-moi d’avoir été un peu long mais on consacre du temps plus facilement à ceux qu’on aime et si certains me trouvent dur rappelez-vous que « qui aime bien châtie bien ». La France a besoin du PS mais pas de n’importe quel PS. Pas d’un PS « famille Adams » ou « petits meurtres entre amis ». Pas d’un PS qui lorgne à droite croyant trouver là la seule modernité, la seule politique possible. La France a besoin d’une vraie gauche et le PS doit se ressaisir. La France a besoin de vous, Benoît, Henri, Razzye et tous les autres de ce courant pour peut-être réussir là où vos prédécesseurs ont échoué. Mais la France et le peuple français n’attendra pas encore dix ans. C’est dans les prochains mois que tout doit se jouer…
Amitiés fraternelles
VCLR, à Nice
Réagissez !
14.11Présentation « Tourner la page » à la fondation Jean Jaurès
17.11Conseil Régional Ile de France
04.11Conseil d’administration du Lycée Plaine de Neauphle à Trappes
wave
28 septembre 2009 à 17:49
Le Parti de Gauche est constitué par des militants, et soutenu par des électeurs, qui ne croient pas que la composition du PS, le vieil appareil et le parti d’élus qu’il est devenu, permette un programme clairement à gauche et pas une alliance « mathématique » englobant le centre droit (et oubliant qu’elle perd davantage de voix à gauche qu’elle n’en gagne au centre droit).
On voit bien que même sans alliance avec le centre droit, certaines idées indispensables sont difficiles à faire passer au sein du PS, en dehors de son aile gauche.
Du coup, s’il n’est pas possible de se compter au sein du PS, il faut se compter aux élections nationales, selon le bulletin de vote des français. Repensez au référendum sur le TCE au sein du PS et dans toute la France, puis au vote des élus PS sur le traité de lisbonne, pour mesurer à quel point un courant minoritaire au sein du PS n’arrive pas à y imposer quoique ce soit.
Mesurez la proportion de membres du PS qui ne veulent pas de régulation sérieuse du libre échange ni de la circulation des capitaux. Ceux qui croient en une croissance éternelle comme au temps des tente glorieuses, y compris croissance de la population insoutenable pour la planète.
Ceux qui croient qu’investir dans l’éducation permettra de rester en concurrence « libre et non faussée » avec la Chine ou l’Inde.
Ceux qui croient qu’il suffit de continuer à ne pas avoir de gouvernance nationale pour faire aboutir une gouvernance mondiale et démocratique (ça a déjà échoué rien qu’en Europe, n’attendons pas que le FMI nous dicte nos lois économiques et sociales).
Voilà pourquoi le Parti de Gauche considère que la seule solution pour imposer des idées progressistes et raisonnables, dans la proportion que le veulent les électeurs, est d’attendre le 2è tour pour négocier et fusionner, en fonction du résultat démocratique du premier tour.
Nombreux sont les électeurs qui pensent que cette stratégie est la seule possible pour se faire entendre, et de ne pas oublier qu’au second tour c’est le premier candidat de la gauche qui sera automatiquement soutenu. Mélenchon est un réformiste capable de compromis, contrairement à certains qui prétendent l’être et ne veulent surtout rien réformer.
Merci de comprendre et de respecter cette stratégie qui donne enfin la possibilité d’être représentés à ceux qui ne croient plus à un changement profond au sein du PS. Tant mieux si une mutation au sein du PS rendait cette stratégie inutile. Et dans tous les cas ça n’empêchera pas de se retrouver pour gouverner si les électeurs le décident.
Nicolas
29 septembre 2009 à 08:14
@wave : as tu écouté le discours de B.HAMON ?
libert
29 septembre 2009 à 09:03
@wave
Au delà de ton exposé, un peu orienté
), je pense qu’effectivement le P.S. est devant un choix de stratégie politique très important pour son devenir. La consultation des militants, reste un des éléments qui va permettre à ses dirigeants d’orienter, au travers des courants et décider dans quelle société nous pourrions vivre demain. C’est pas facile tout ça…
pascal
29 septembre 2009 à 10:20
Avec mon ami nous iront voter le 1 octobre mais car il y a toujours un mais nous ne suivront pas votre avis de répondre oui a toutes les questions .Ex sur la parité bien joli mais si c’est pour mettre des potiches a la place d’un homme qui lui serais plus compètent non merci il vas de sois que cela marche a l’inverse hommes femmes -femme hommes. Parité bien joli sur le papiers mais au vus de certains exemples non merci Une seule chose devrais être prit en compte la compétence et non le sexe..Pour les mandats nous voteront oui mais trop timide la question aurait du porter sur 3 ou 2 mandats et pas uniquement sur 3 mandats je suis sur que 2 mandats l’aurais emporter sur les 3 mandats.Pour ouvrir le vote en dehors des militants hum pour être honnête pas très chaud non plus ou alors cela aurait du concerné que les militants des autres partis
politiques de gauche.Un peu facile de venir voté alors que l’on cotise pas sur l’année ni ne participe a aucune réunion ni collage ni ceci ni cela
Pour les règles éthique bien joli mais de quel autorité indépendante parle le ps composé par qui par quoi? TOUT CELA EST TROP FLOU.si je vote oui j’ignore pour quoi ou pour qui je vote au final;Cela aurait du être mit dans la question même chose sur de nouveaux mécanismes cela reste trop flou aucune indication du qui quoi comment etc
je comprend votre point de vus mais j’espère que vous comprendrez le notre aussi répondre oui mais pour ne pas savoir au final grand chose et si le oui l’emporte le ps aurait alors tout loisir de faire ce qu’il veut sens avoir a nous consulter une autres fois pour valider ou non leurs choix final .Trop de flou dans les questions trop de questions sens réponses véritable et bien concrète
Dowren
29 septembre 2009 à 14:32
Beau discours, mais comment rassembler les forces de gauche dans un contexte de division, ou chacun veut la place du numéro un. Bravo Benoît pour l’initiative de rassemblement et je t’encourage dans cette voie.
Lionel - PG 44
29 septembre 2009 à 18:57
Le problème du PS, c’est que depuis 25 ans j’entends sa gauche dire « faites nous confiance, on va le ramener vers la gauche »…
Ouais on a vu, c’est passé par Emmanuelli, Montebourg, Peillon, Dray, Lienemann, Mélenchon et j’en oublie… et rien !
Benoit Hamon nous dit la même chose, mais j’ai bien du mal à le croire, quelle que soit sa volonté de bien faire.
Mélenchon et Dolez en ont tiré les conséquences en créant le Parti de Gauche.
Ne croyez vous pas, camarades de l’aile gauche du PS, qu’il est illusoire de continuer à tenter l’impossible de l’intérieur ?
Ouvrez les yeux une bonne fois pour toutes, c’est ailleurs que cela va se passer.
Amicalement.
wave
29 septembre 2009 à 19:32
@Nicolas:
oui, j’ai écouté le discours de Benoît Hamon. Et, si je suis d’accord depuis longtemps sur ses idées politiques, je ne le suis plus sur le choix stratégique. De toutes façons il y a 2 stratégies: agir au sein du PS pour faire bouger les lignes, ou agir en dehors du PS pour le cas (le plus probable selon moi) où personne n’arrive à faire bouger suffisemment le PS de l’intérieur.
C’est très bien qu’il y ait du monde dans ces 2 camps, ça ne fait qu’augmenter les chances de réussite. Mais il faut que chacun comprenne, accepte et respecte la stratégie de l’autre puisque les 2 sont nécessaires.
Si ça ne bouge pas à l’intérieur du PS, le bras de fer au premier tour avec le front de gauche sera malheureusement indispensable pour faire bouger les lignes au second tour et avoir une chance de réunir une majorité d’électeurs.
Dans le cas inverse, si l’aile gauche du PS arrive à faire bouger les lignes avant les élections (j’ai du mal à y croire, souvenons-nous du score de la motion de Benoît Hamon et des fortes têtes qui réclament l’alliance avec le Modem voire soutiennent ou rejoignent Sarkozy), l’accord sera d’autant plus facile au second tour avec le front de gauche, pas la peine de se fâcher parce que l’alliance ne se fait pas avant.
Il n’y a pas d’autre solution réaliste, respectons ces 2 stratégies complémentaires au service d’idées très proches.
Black Jack
29 septembre 2009 à 23:13
Il faut imaginer de nouvelles conditions pour favoriser la création d emplois, je dis bien création et non pas continuer comme le font les élus locaux la distribution de subvention pour tenter de maintenir les emplois existants. Une très grosse partie de notre système de protection social est alimenté par les prélèvements liés au travail soit payé par l’employeur soit par l’employé, dans un cas comme dans l’autre cela participe significativement à augmenter le coût du travail et à diminuer la compétitivité vis à a vis d’autres pays. Pour compenser la baisse de la production industrielle, nous creusons le déficit. Nous ne serons jamais au coût du travail des chinois mais il doit bien y avoir un moyen de le diminuer suffisamment pour qu il soit plus intéressant et plus simple de fabriquer en France plutôt qu en Chine toutes les inventions que le génie français est capable de produire.
Il FAUT que le PS travaille ce sujet et fasse des propositions concretes
VCLR
1 octobre 2009 à 10:56
Chers amis et camarades,
Comme je suis un sympatisant du PG, cela ne vous surprendra pas que je pense exactement comme « wave » et « Lionel ».
Mais je suis aussi de ceux qui ont de l’estime pour Benoît HAMON, ses amis et son courant. Je retrouve assez bien dans ses idée, dans sa motion « Un monde d’avance » le monde dans lequel j’aimerais vivre.
Hélas, malgré toutes ses bonnes volontés et son ardeur à la tâche, il risque lui aussi de se casser les dents devant une mission impossible. Pourquoi sinon tous ces talents socialistes se sont-ils déjà fait marginaliser durant des années pour avoir voulu défendre une vraie ligne de gauche ?
Le PS est devenu, il faut enfin le reconnaître, un parti de centre gauche, social-dém mais à un moment où il n’était plus temps d’être social-dém. L’intro de la motion C disait (comme d’ailleurs tout le texte) des choses qu’il faut intégrer une fois pour toutes. « Le vent soufle » de notre côté. « Nous devons reprendre l’initiative et ne plus subir ». Oui, il y a dans ce pays des millions de gens qui ne veulent plus qu’une simple alternance social-dém, à la limite de la collusion avec la droite et carrément unie au Centre. Ces Français exigent une politique authentiquement progressiste et pas mi-chèvre mi-choux.
Exemple de cet entre-deux permanent du PS: Martine AUBRY, qui n’est pas la plus centriste des socialistes, mais qui travaille avec eux à Lille, vient de dire, hier sur Inter, que le PS devait exiger que la Poste reste « majoritairement » publique or ce qui est en jeu, ce n’est pas que le capital reste « majoritairement » public (et donc soit un peu ouvert au privé) mais qu’il reste « entièrement » public. Sinon, on connaît la musique! Oh, certes, on ne privatise pas en une seule fois, on le fait toujours par étapes. Un peu plus loin chaque fois. Vous connaissez tous cette image: si on jette la grenouille dans de l’eau bouillante, elle hurle et se tire en vitesse. Par contre, si on augmente peu à peu la température, elle s’habitue…
Eh bien ce n’est pas autre chose que Martine AUBRY propose. Aujourd’hui elle accepte l’ouverture du capital à condition que celui-ci reste majoritairement public et jure qu’elle ne tolèrera pas une privatisation. Je ne lui fais pas un méchant procès d’intention mais je m’appuie sur les faits passés. Elle est fière dit-elle des privatisations JOSPIN. Eh bien pas moi! Et j’ai la faiblesse de penser que beaucoup de Français, beaucoup de socialistes et encore plus de citoyens se sentant proches de l’Autre gauche ne sont pas en pâmoison devant ces privatisations jospino-strauss-kahniennes…approuvées par Martine.
En outre, pourquoi croyez-vous que Benoît HAMON a été nommé porte-parole? C’est une des fonctions les plus difficiles, les plus délicates, les plus ingrates car elle implique de s’auto-limiter dans son expression, de parler au nom de tous et donc de faire une « synthèse » façon HOLLANDE (quel succès!) dont on sait qu’elle est illusoire et même une des causes majeures des difficultés du PS.
Or Benoît a un talent oratoire et une philosophie politique qui ne doivent pas être « contenus » par un porte-parolat. Martine savait très bien ce qu’elle faisait quand elle a chargé Benoît de cette fonction. Elle voulait le tenir en laisse. En témoigne son propos acerbe sur les heureuses caractéristiques physiques du jeune porte-parole. A ce sujet, il est très intéressant d’écouter l’ananlyse pertinente que font de cet incident les experts interrogés à l’occasion de l’émission « Introspection » sur Public Sénat… Benoît a eu raison de recadrer Martine mais ce n’est pas qu’un lapsus! Martine, quand elle a lâché cela, signifiait le type de sentiment qu’elle éprouvait à l’égard de Benoît, elle montrait à quel point elle l’estimait…
Dans son discours de clôture de l’univ de Port d’Albret, Benoît a promis qu’il ne baisserait plus la tête et qu’il parlerait désormais haut et fort, tout porte-parole qu’il est. Bravo Benoît! C’est quand tu es toi-même que tu nous plais. C’est quand tu exprimes ta pensée que tu convaincs. Si tu modères tes propos, si tu tais ta pensée profonde, si tu t’auto-censures, tu vas perdre de l’audience (et je ne parle pas d’audimat!).
Autre point sur lequel je veux intervenir: les remarques faites par Pascal au sujet des carences du questionnement soumis aux militants socialistes sont d’une très grande pertinence et devraient faire réfléchir -et inquiéter – ceux qui s’apprêtent à voter…
Dernier point sur lequel je voudrais intervenir: demain, l’Irlande revote sur la ratification du Traité de Lisbonne. Je ne veuux pas jeter d’huile sur le feu ni rouvrir des plaies béantes mais la question européenne est une ligne de clivage très nette entre deux gauches, celle du oui et celle du non. Une bonne partie du PS, adhérents et cadres, ont approuvé le texte et acceptent les institutions communautaires. D’autres ne peuvent plus se taire et ronger leur frein. C’est une question fondamentale. Il en va de notre avenir de peuple libre. Il en va de l’espoir de proogrès social et d’émancipation de tous. On ne peut tirer un trait et chercher à réunir tout le monde dans le oui sous prétexte que la ratification est quasi générale. Le peuple français a dit NON. Et ce n’est pas parce que le PS a lui dit OUI ou que le Parlement a lui approuvé le traité simplifié que le peuple français a changé d’avis et doit manger son chapeau. Tant que le PS ne défendra pas de manière convaincante le droit du peuple français de se voir restauré dans son droit de peuple souverain, ce sera un ferment de division entre les gauches.
Et pourtant, je souhaite comme Benoît, l’union des gauches seule à même de faire triompher la gauche en France. Mais s’unir pour faire quoi ? Gagner ensemble pour finalement accompagner le libéralisme, non! Gagner ensemble pour mettre en oeuvre une profonde rénovation républicaine, démocratique, sociale, de notre pays, d’accord! Et donc, le PS étant ce qu’il est, il n’y a pas d’autre alternative que l’autonomie du premier tour de l’Autre gauche. Pour forcer le PS à revenir à ses fondamentaux et aider en cela Benoît et ses amis du courant « Un monde d’avance ». Sans nous, le PS sauterait allègrement dans l’alliance au Centre. Vooulez-vous que se produise en France ce qu’a connu la « gauche » italienne? Croyez-vous que le SPD allemand serait aujourd’hui en train de commencer à se remettre en cause si DIE LINKE n’avait pas connu le résultat de dimanche?
Voilà, excusez-moi d’avoir été un peu long mais on consacre du temps plus facilement à ceux qu’on aime et si certains me trouvent dur rappelez-vous que « qui aime bien châtie bien ». La France a besoin du PS mais pas de n’importe quel PS. Pas d’un PS « famille Adams » ou « petits meurtres entre amis ». Pas d’un PS qui lorgne à droite croyant trouver là la seule modernité, la seule politique possible. La France a besoin d’une vraie gauche et le PS doit se ressaisir. La France a besoin de vous, Benoît, Henri, Razzye et tous les autres de ce courant pour peut-être réussir là où vos prédécesseurs ont échoué. Mais la France et le peuple français n’attendra pas encore dix ans. C’est dans les prochains mois que tout doit se jouer…
Amitiés fraternelles
VCLR, à Nice