La parole à l'opposition
11 février 2009
On ne peut pas plaire à tout le monde. Olivier Mongin, écrivain et essayiste, directeur de la revue esprit, donne son point de vue sur ma contribution à la reconstruction du PS.
Je ne le connais pas personnellement, mais lui à une idée assez précise de ce que je « vaux ».
Il a aussi manifestement une idée très claire de ce que lui et ses pairs valent et de leur inestimable contribution à la vie intellectuelle de notre pays…
ou de qui Hamon est-il le porte-parole ?
Olivier Mongin – Revue Esprit février 2009
Benoît Hamon est omniprésent sur les écrans et dans la presse. On se le dispute. Et pour cause : « porte-parole » d’un nouveau Parti socialiste très hybride désormais dirigé par Martine Aubry, il a le droit légitime à l’intervention publique plus souvent que d’autres, même si un Montebourg bénéficie de l’avantage comparatif que procure l’art de la parole de l’avocat (mais on reste loin de la force rhétorique et de la continuité des convictions d’un Badinter). Mais surtout Hamon est jeune (pas si jeune que cela en réalité puisque sa biographie officielle raconte qu’il vient de chez Rocard − une Rocardie dont on va finir pas s’apercevoir qu’elle a produit tout et son contraire, un peu comme le Cérès de Chevènement ! − et d’un syndicalisme étudiant en passe de devenir l’unique machine à produire des cadres socialistes). Voilà ce qui en fait un chéri des médias qui oublient grâce à lui la rhétorique répétitive de Besancenot. Au Conseil de Paris, Bruno Julliard, ex-leader de l’Unef devenu un compagnon de route de Bertrand Delanoë, doit envier, en compulsant ses dossiers, cette reconnaissance rapide !
Machines arrière toutes !
Le voilà donc personnifié, le renouvellement du Parti socialiste : quelqu’un de jeune qui parle moins avec sérieux qu’avec une arrogance et une assurance butée qui font regretter à certains l’humour voltigeur de François Hollande. Mais plus encore, et c’est l’essentiel, Hamon a le look : les journalistes adorent son costume noir d’architecte, sa chemise blanche et ses baskets conformes. Mais suffit-il d’avoir le bon look du Breton qui regarde vers Paris plutôt que vers l’océan pour faire vibrer la vie politique et en modifier les coordonnées idéologiques ?
Si les médias l’aiment tant, il a pourtant tendance à lasser et à fatiguer ceux qui l’écoutent à force d’asséner des évidences, de presser la rhétorique et de résister au renouvellement des logiciels.
Le sommet a été atteint à l’occasion d’un entretien dans Le Journal du dimanche daté du 4 janvier 2009. À une question portant sur les idées nouvelles du PS, Hamon affirme sans hésiter que le Parti est au travail et que les idées ne vont pas manquer.
Pour preuve, il assène une dialectique qui se révèle finalement assez sommaire : on vient de vivre, nous dit-il, une terrible crise financière qui anticipait une grave crise économique dans laquelle nous sommes déjà englués (des entreprises vont fermer en nombre), et tout cela va déboucher inéluctablement (mouvement lycéen aidant !) sur une crise sociale sans précédent et donc explosive. Cela ne fait pas de doute :
Le PS a une responsabilité : construire une doctrine pour notre retour au pouvoir dans un monde chamboulé […] Mais il y a toute une architecture à repenser […] La crise financière a provoqué la crise économique. La crise économique entraînera la crise sociale. La crise sociale forcera la crise politique. Il faudra attendre que la crise sociale, qui se répand partout dans le monde, trouve son débouché politique pour que les vraies ruptures s’opèrent.
On ne sait pas quelle forme cela prendra, mais ça va chauffer et Hamon sera dans la rue avec le Parti, avec ses baskets et son costume noir d’archi ! Voilà donc l’idée nouvelle pour l’année 2009 commençante, la pensée politique revigorée par Hamon pour le PS : attendre les vraies ruptures, attendre que cela explose pour montrer que le Parti est là et bien là, l’unique contre-pouvoir à la hauteur de la situation… car capable d’occuper le pouvoir. Le PS ne saurait donc pas faire autre chose que prendre le pouvoir quand la situation historique le lui donne. De l’écriture automatique en politique ! On est loin du sens stratégique, souvent machiavélique, d’un Mitterrand qui ne se contentait pas de la dialectique à la petite semaine ni des effets de bretteur doué pour la rhétorique.
Le travail dans la discipline…
Mais au fait : de qui Hamon est-il le porte-parole ? Du PS, des militants, des adhérents, du syndicalisme étudiant et lycéen, de Martine Aubry, de son propre courant ou bien de lui-même ? Il paraît que Martine Aubry veut mettre le Parti au travail et entamer une réflexion de fond. Tant mieux, mais la question de méthode s’avère aussi délicate à gérer que celle des ego et des baskets. Secrétaire national du Parti chargé de la justice, actuel membre de la commission Balladur sur la réforme des communautés territoriales, André Vallini a donné discrètement sa démission après qu’on lui eut reproché de faire un communiqué sur la réforme judiciaire (question d’actualité s’il en est !) sans avoir prévenu le secrétariat national. François Lamy, bras droit de la nouvelle secrétaire nationale, résume à sa manière la situation : tout en reconnaissant la compétence de Vallini, il affirme sans détour :
On n’est pas dans la caporalisation mais dans l’organisation de la parole collective du PS.
Encore faudrait-il éviter que des petits caporaux, comme Hamon, ne s’approprient la parole collective n’importe comment… et que la PS se débarrasse des métaphores militaires qui en disent long sur sa conception de la hiérarchie.







G
11 février 2009 à 14:30
c’est un breton ?
ah la bretagne…: des petites gens sympathiques, un terroir parfumé d’authenticité > je me disais bien aussi qu’il dégage quelque chose de vrai, l’effronté.
enfin moi, je ne sais pas si je connais mieux benoit qu’olivier mais je sais au moins que si notre ami attend la crise sociale pour penser l’avenir, il peut s’attendre à une belle surprise…
il croit qu’on est combien ici bas à connaitre le savoir, la critique, d’une connaissance rationnelle de soi et du monde, à jouir d’une « individuation » socialement cohérente ??
benoit veut faire appel à la cohérence du ressentiment ?
est – il sur de vouloir faire confiance à la colère commune, alors qu’il la trouve délirante quand elle vient d’un seul homme.
le dictat du « Populaire » n’a pas toujours eu de francs succès par le passé…
evidemment qu’il reste dans tous les cas, un « socialisme » profondemment encré dans notre mentalité (je parle du moins au nom de la mienne, en bon franchouillard) et la volonté de solidarité est d’autant plus forte qu’un coeur, aussi gros soit- il, ne peut refouler indéfiniment la haine et l’amour que l’on voue aux autres.
la société du mépris qu’ils ont été essayer de nous imposer, de mondialiser meme, je crois qu’elle n’a fait que différer notre besoin de respect mutuel.
là encore, je serais le benoit, je n’attendrais pas que l’amour parte en guerre…
c’est pas un hasard si le catholique n’a plus aucune crédibilité.
les histoires de faire table rase sur la réalité, pour construire des mondes meilleurs, je les trouve suspectes à priori…
je crois que les cgtistes l’ont meme comprit, que notre mentalité est en effervescence car ils ne nous parlent plus d’opposition patronat- salariat (elle est désuette : dans toute ma bande d’amis, tous fils d’ouvriers ou d’agriculteurs, il n’y a plus que des bourgeois…, de petits patrons, des propriétaires, des petits cadres ; je dis pas que tout le monde à connu l’ascension, je dis que nous avons connu un brassage social que n’avaient pas connu nos parents 68ards) et ils commençent à étudier le rapport de domination sociale et le profil de ceux qui exploitent le peuple…
et quelque chose me dit que c’est moins la détention de richesses matérielles que l’estime qu’on a de soi et de l’autre, qui fait la qualité d’un citoyen…
je pense à ce propos que le dominique sopo s’est trompé sur son analyse chez karl zoro, car on dirait qu’il est déja dans la rue lui, quand il accuse l’élite sociale, dans son entièreté, d’avilir le bas de la société…
car il est amusant de constater que certains individus d’en bas, se plaignent toute la journée d’etre exploités…et qu’ils déclarent impunément, qu’ils feraient de meme s’ils avaient des responsabilités, des capitaux… : « c’est comme ça, l’homme est requin » qu’ils disent pour se rassurer.
je veux dire par là, qu’il vaut mieux ne pas avoir en haut de la société, ceux qui, de part leur expérience et leur éducation, seraient tentés de grandir sur l’avilissement du reste des gens…
c’est pas une course à la philanthropie, c’est un travail long pour bouger le matériau intellectuel et symbolique dans le bon sens, avant que ne s’organise, si j’ai bien cerné la situation, dans les decennies à venir, une vraie chasse à la misanthropie.
et le ps pour l’instant, question « incarner une philosophie de vie sociale moderne », c’est nada, zerro pointé, moins 20/20.
l’endormant Moscovici à dit un truc dans face à face que je me rappelle meme plus… ; ça traine, c’est long, ça parle…blablabla : « vous comprennnnez mes amis, c’est la crise… » ; on constate qu’on constate.
benoit, il les aurait tué du regard les mouches, il aurait piétiner l’intellectualisme avec ses mains virevoltantes, il aurait distribué des coups de boules au verbe mou, il aurait…
ouais, tiens, qu’est ce qu’il veut faire, le Batista de la gauche ?
merci, alex.
(vive ségolène)
Marc
11 février 2009 à 14:42
Bof, sans grand intérêt. Il aligne des lieux communs de la même façon que ceux qu’il te reproche. Ça fait un papier de plus sur le PS et c’est bon à prendre.
aucune analyse, un série de noms, quelques remarques que l’on ne peut même pas qualifier de judicieuses « suffit-il d’avoir le bon look du Breton qui regarde vers Paris plutôt que vers l’océan … et en modifier les coordonnées idéologiques ? », serai-ce de l’humour ?
Il tente d’exciter quelques jalousies au passage : « Bruno Julliard, ex-leader de l’Unef …, doit envier, …, cette reconnaissance rapide ! »
Et de nous ressortir les standards du « Machiavélisme Mitterrandien, la force rhétorique d’un Badinter, l’humour voltigeur de François Hollande »… … … …
Et termine par une petite pique plus personnelle pour se faire briller. (Ouah le mec, t’as vu comment il se paye BH ?)
En réalité, le sujet est traité dans les 5 dernières lignes, lignes par lesquelles l’article aurai du commencer et se développer…
A+
Remarque
11 février 2009 à 14:54
Je ne vois pas l’intérêt de ce texte, et j’en trouve l’intro un peu douteuse. Il est vrai que le PS ne donne pas l’impression d’un « bouillonnement intellectuel », pour reprendre une expression déjà utilisée.
Pour ma part je cherche une opposition à l’immonde Sarko, mais je juge au jour le jour, et j’applique le précepte donné par Danielle Mitterrand : « Faites pression sur vos élus ».
DSK au FMI, Fabius qui dit que Kouchner est honnête, après des centaines de miliers d’euros reçus de la part d’un dictateur d’un pays pauvre, Aubry et Royal qui se crêpent le chignon, Benoit Hamon, porte parole du PS qui n’actualise pas ses liens internet sur son site, et renvoie vers un éditorialiste du JDD… Heureusement que 2012 c’est dans longtemps.
(…)
Remarque
11 février 2009 à 17:56
J’ajoute que les citoyens sont bien obligés de se faire une idée des hommes politiques sans nécessairement les connnaître personnellement ; malheureusement, on ne peut tout savoir dès le départ. Je ne vois pas non plus l’intérêt d’attaquer tel ou tel intellectuel, quand on a du Askholovitch-donc Lagardère sur son blog (Lagardère donc Sarkosy). Vous avez remarqué que certaines vitres de la fondation Lagardère sont opaques ? Vous avez noté que les marchands d’armes ont intérêt à la guerre ? Vous avez noté que la philosophie cynique est objectivement l’intérêt des marchands d’armes ? Sincèrement, c’est un monde qui ne m’intéresse pas du tout, aussi pédant que limité. C’est cela que les socialistes veulent suivre ? Ils préfèrent faire mousser sur ce qu’on dit d’eux ou faire des spectacles, mais les textes politiques et culturels de leur part sont rares.
Vous avez noté que personne n’est volontaire pour se fatiguer à soutenir des hommes politiques carriéristes, avec des convictions ou « le peu qu’il leur reste »(05/09/07).
Par contre, des leaders combattifs, intégres et transparents, on aimerait bien en voir, lire et entendre plus souvent.
Sébastien
11 février 2009 à 22:02
Un buzz médiatique, pas forcément concerté au préalable, se met en place pour déstabiliser Benoit Hamon par son image en faisant de lui un ambitieux comme les autres.
Cela consiste à dire tout d’abord : « il est beau gosse », à faire ensuite l’article de sa parure dans le Nouvel OBS puis, ensuite, de faire réagir l’animal politique pour qu’il s’englue dans la mélasse de la pipolitique et de la petite phrase médiocre…
Marianne2.fr synthétise ce procédé par un extrait d’un entretien de B.H. sur sa belle allure qui serait un « sujet » pour lui faire après le reproche d’y répondre.
Franchement, il faut vite s’abstraire de ce piège grossier et parler, toujours, en Politique.
François Debrauwère
11 février 2009 à 23:59
Allez Benoit tu es NOTRE porte parole !
Qui se souviens de ton prédécesseur ?
Ce n’était pas F Hollande il était premier secrétaire.
Une page est tournée à nous de l’écrire avec toi. Nous ne sommes pas naïf au point de croire que tu n’as pas d’ambitions et je considère que c’est légitime et même important pour un homme (femme) politique.
Mais si nous te soutenons c’est que nos idées sont en phases.
Soigne ta com. évite de faire « puff » quand tu réfléchi. Quitte le plateau (ou menace de le faire) quand les c…ards de droite ouvrent simultanément le claque merde pour te rendre inaudible (j’ai remarqué que c’est leur dernières techniques sur les plateaux tv : faire du bruit quand la Gauche s’exprime. Un bon moyen « démocratique »)
Tu es l’homme à abattre, c’est bon signe ! Tu leur fais peur !
Courage !
Valérie
12 février 2009 à 03:06
Lien pour voir une photo d’olivier Mongin:
http://www4.fnac.com/Olivier-Mongin/ia22997
Olivier Mongin est payé pour écrire des articles, ce n’est même pas histoire de se payer le minimum vital (logement, nourriture, etc.), non c’est pour assurer son train de vie, son confort. Donc dans cet article, il s’éclate en écrivant du vide, du vent par peur du vide sans doute.
Bref, rien de pertinent.
Nous remarquons qu’il s’attache aux tenues vestimentaires, au physique. Il relève ce qui se dégage, ne s’attache guère au contenu mais à la forme des mots,des gens. Commet quelques erreurs d’analyse.
Olivier Mongin qui a écrit lui-même sa page wikipédia, une des mauvaises laisse apparaître un parcours universitaire d’enfant issu de milieu bourgeois. Il n’a même pa un parcours universitaire abouti (grade de docteur en ayant réalisé une thèse) donc il s’est essayé à différentes disciplines.
Bah …
Une petite entreprise de déstabilisation.
Olivier Mongin a écrit sur Sarkozy au titre assez élogieux,je ne connais pas le contenu par contre.
Olivier Mongin vit grâce à son réseau, vit de sa plume en dressant des photographies de personnalités ou de situation de manière très desriptive sans les analyser.
En somme, c’est un intellectuel ou pseudo intellectuel malhonnête.
Valérie
12 février 2009 à 03:09
A Remarque,
Je te conseille de ne pas raisonner en fonction de tes opinions personnelles mais d’avancer tes textes en les argumentant + sérieusement et en connaissant parfaitement les données sociologiques.
Valérie
12 février 2009 à 03:16
A Remarque,
Présente-toi aux élections de nature politique si tu es un modèle.
jpp
12 février 2009 à 10:25
la revue esprit est la porte parole des chrétiens de gauche, fondée par un certain Emmanuel Mounier fondateur lui-même de l’université d’Uriage qui rassemblait des intellectuels pétainistes.
Cette université a créé les fameux chantiers de jeunesse qui devaient donner aux jeunes français les valeurs du Pétainisme : travail, famille, patrie!!!
brigetoun
12 février 2009 à 13:47
il ne saurait y avoir de bouillonement intellectuel que s’ébatant dans le champ délimité par nos grands esprits de droite et de gauche penchant vers un centre, il ne saurait y avoir de pensée qu’avec le sel que sait y mettre François Hollande (sérieuse une minute : j’aime bien l’écouter) et en pesant bien le look qui convient au moment.
N’avez vous pas compris ces évidences.
Bon, sérieusement, zut pour les petits marquis ou intellectuels répandus dans Paris qui bruisse et ses gazettes
Antoine
12 février 2009 à 17:12
Bourdieu appelait ça le « racisme de l’intelligence »…
G
14 février 2009 à 01:48
la valerie aura bien remarqué que Remarque fait des remarques un peu démarquées mais surement saura t- elle contre- argumenter elle – meme ce qu’elle demande à l’autre de l’expliquer ce qu’il a déja dit :
« J’ajoute que les citoyens sont bien obligés de se faire une idée des hommes politiques sans nécessairement les connnaître »
et surement qu’ensuite, par la suite, pourrions nous discuter de l’indiscutable pragmatisme qui habite le Martinisme (sans royalisme aucun, naturellement parlant ) :
- martine à dit : pas de personnalisation !
alalala, mdrrr
Frédéric Faravel
19 février 2009 à 13:35
cet article est d’une suffisance… par ailleurs je ne vois pas en quoi les attaques sur le look de Benoît Hamon (qui semble particulièrement intéressant ce garçon) invalide la portée du discours du porte-parole du Parti.
Personne ne dit que Benoît ne soit le nouveau Marx, Jaurès, Blum ou Mitterrand, que le niveau dialectique et intellectuel soit à ce point remonter au PS, mais au moins il a d’une le mérite de mettre les pieds dans le plat des petites situations convenues du renoncement, et de deux une volonté de problématisation qui était absente du parti depuis des années.
Jaloux, va !
je suis sûr qu’il a les moyens de s’acheter deux ou trois paires de baskets comparables pour rivaliser avec Ben et qu’il n’a pas à souffrir de la crise…
marcelle
26 février 2009 à 09:35
calhez vous ! quand je vous regarde à la télévision, j’ai toujours peur qu vous me sautiez dessus. vous faites une tres mauvaise impression et pour mon compte, je n’ai pas envie de voter pour le parti socialiste. D’ailleurs comment peut-on penser que vous allez pouvoir travailler à la fois avec les fabisiens et les royalistes ? le president ne vous a rien fait, alors respectez le !!!
nicolas
30 mars 2009 à 12:20
ah…
c’est vrai que le président est un modèle de respect…
aucune insulte ds la bouche de BH, ni « pauv’ con », rien que des arguments politiques mais apparemment « y en qu’ça les dérange!!! »