je viens d’écouter votre premier point de presse, et je suis déçue. Ignorer les 50% des militants qui ont voté pour la motion E comme vous le faites me déçois. Je sais que vous ne posterez pas mon message mais en tant que militante loin du bureau je me sent trahie, ignorée et souhaiter vous le dire.
DP
8 décembre 2008 à 16:05
enfin un vrai discours tourner vers les classes moyennes et populaires , tournée vers l’action ça fait du bien!!!
Roselyne
8 décembre 2008 à 16:39
Bonjour, Benoit
Une bonne prise de parole relative à ce fichu projet Marini, en le resituant dans les failles du plan Sarko. Chouette !
Espérons que le message sera suffisamment relayé.
Heureuse aussi d’apprendre aussi la nomination de M. MONTHUBERT. Effectivement, un nom connu pour sa lutte en faveur de la recherche. Cela montrera, je l’espère, que le PS peut encore mobiliser en son sein des intellectuels. Ce dont nous finissions par douter, ces derniers temps.
Il nous reste à gravir à peu près le Mont Blanc pour nous retrouver en phase avec la France populaire. Pas de temps à perdre, on y va.
amitiés socialistes
Roselyne
wave
8 décembre 2008 à 16:56
Selon l’éditorial du Monde, la direction du PS va devoir faire « une synthèse improbable entre pro- et antieuropéens de sa majorité ».
Selon ce même éditorial, les idées d’alliances ne « traduisent pas de rénovation en profondeur » et la question d’alliance avec le modem va devoir se poser pour les européennes.
En gros, il faut imposer la pensée unique: rénovation = alliance à droite, et pro-européen = forcément pro-TCE.
Certes c’est des questions qui se posent encore au PS, mais Le Monde impose ses réponses, celles qui n’ont pas gagné au PS.
Les militants socialistes auraient-ils aussi mal voté que les français en 2005?
Bon courage Benoît pour porter la parole du PS malgré des médias qui n’en veulent pas et sont prêts à tout déformer pour empêcher toute opposition à leurs idées qu’ils croient dominantes.
Un petit bonjour du Morbihan tout d’abord.
Ici le conseil fédéral a entériné une alliance motion A et motion E pour les instances fédérales. Exit donc les motions C et D de tous les secrétariats fédéraux.
Alors, quand j’entends Ségolène et ses amis se plaindre de ne pas faire partie de la direction nationale, je reste dubitatif pour employer un euphémisme.
En tout cas, j’ai la désagréable sensation que des contre-pouvoirs s’organisent dans certaines fédés, à moins que le 56 soit un cas isolé.
Quoiqu’il en soit, sache que beaucoup de militants comptent sur ton franc parler de gauche pour raviver les couleurs passées de notre rose et remplir notre poing d’autre chose que la poudre de perlimpinpin qui nous discrédite de plus en plus aux yeux de ceux que nous sommes censés défendre.
Il est urgent que le PS retrouve un discours de combat contre cette aristocratie financière qui nous assomme en toute impunité.
Courage donc et vive la Gauche décomplexée !
Amitiés socialistes.
Jean-Claude
Valérie
8 décembre 2008 à 20:37
Très bien !
Porte-parole, très bien.
B. Monthubert pour s’occuper de la recherche, très très bien également.
Bon, à la prochaine commission Recherche, je vais lui suggérer quelques idées telles qu’un code de déontologie dans la Recherche comme cela se fait au Canada entre autres, ce serait bien car il y en a marre du monde de requins qu’est la recherche, pire qu’en politique, où d’autres doctorants se permettent de piquer les travaux des autres !
Il va falloir faire en sorte de faire sauter les verrous ou les freins à la recherche en France car bonjour les négociations institutionnelles dans certains secteurs tels qu’en psychologie, c’est incroyable le retard que l’on prend à cause de cela !
Quant à Mariany, il est quoi de profession ce député à la base ? car il a vraiment de drôles d’idées à chaque fois.
Tibob
8 décembre 2008 à 23:13
Continue ainsi!
C’est pour des prises de paroles claires et fortes du PS que j’ai voté pour vous puis pour Martine.
zébu
9 décembre 2008 à 00:09
J’avais souhaité que tu sois porte-parole du PS : c’est fait et c’est du bon démarrage sur les chapeaux de roues. Yeaaah !!
Si tu perds pas le rythme, y en a qui vont commencer à sentir le vent monter. Surtout, que les français, les tocards, les paumés, ceux qu’ont peur et qui osent pas, ceux qui voudraient et qu’attendent un rien, ceux qu’ont froid avec ceux qui bouillent d’impatience, vont commencer à entendre une petite musique différente.
« La première règle du Fight Club : il est interdit d’esquiver les coups de la droite. La seconde règle du Fight Club : il est in-ter-dit d’esquiver les coups de la droite. »
ça fait loooooongtemps que j’attendais ça, du direct au menton, sans tarder et sans gants : ‘immoral et injuste’, voilà ce qu’est la droite.
A partir de maintenant, faut les mettre dans les cordes. Et montrer aux spectateurs passifs que nous sommes qu’on peut à nouveau recommencer les paris.
Je commence. 1er round pour le PS : Elections européennes, bing !
J’en prends un second (je rêve) : Benoît Hamon, tête de liste aux européennes.
On répète : la première règle du …
No Cynism
9 décembre 2008 à 11:33
A Ripostes du dimanche 7 décembre,
Serge Moati, invité Alain Minc.
AM (conseiller du président) : – Vous me permettez de prendre le sujet d’un peu plus loin.
SM : – D’un peu plus haut vous allez dire ?
AM : Plus loin. Je suis prudent. Prudent et modeste…
(…)
AM : Vous pouvez faire mille reproches à Nicolas Sarkosy, sauf celui d’être idiot.
2 minutes après, il reprend :
AM : Je le dis à Noel Mamère; il peut soupsonner le président de tout, sauf d’être idiot.
(à noter qu’il n’argumente pas sur la deuxième partie de sa phrase).
Quelques minutes plus tard, il repète trois fois l’idée suivante : « Je dis incontestable, vous comprenez tout de suite « homme de gauche ». Et finalement il ajoute : « C’est possible ».
fabrice LANICOS
10 décembre 2008 à 00:12
benoit,
stp quitte ce parti!!!!
La gauche a besoin de toi!!
Ne te laisse pas couper les ailes par le PS!!
Cree ton parti ou va rejoindre Mélenchon!!!
Tu as suscité l’espoir auprés du peuple de gauche dans une véritable dynamique d’alternance!!!!
Fabrice, Educateur à Montceau les mines (71)
La motion E n’a pas recueilli 50% des voix des militants mais seulement 29%. Cela ne constitue en rien une majorité.
Il est paradoxal par ailleurs de réclamer la légitimité du vote militant et le nier lorsqu’il vous est défavorable.
Amitiés socialistes
Jean-Claude
Patricia
10 décembre 2008 à 15:09
Bonjour,
Marini n’est pas passé
Je ne suis pas encore militante mais ça vient… grâce à votre manière de dire les choses, telles qu’elles sont, avec en ligne de mire toute l’horreur froide de la politique actuelle.
Les évènements qui se passent en Grèce, avec les jeunes que l’on appelle les « 600 euros », eh oui, 600 euros pour vivre, aussi avec un doctorat ! ici c’est pas mieux… Kouchner, qui vous a par ailleurs traité de gauchiste sur France Inter, regrette d’avoir institué un ministère des droits de l’homme ? nous y voilà, oter un maximum de droits aux « travailleurs » et se réjouir de l’augmentation des chômeurs pour mieux les brandir et créer la peur… les punks chantaient « no futur » on y est alors vite, vite les socialistes parce que ceux qui sont là ils ne vont pas s’arrêter en si bon chemin ! SAUVONS NOS MOMES !
bruno
10 décembre 2008 à 20:42
bonsoir Mr Hamon,
En premier lieu toutes mes félicitations pour ce poste de porte parole; vous le méritez et vous incarnez le mieux le changement au parti socialiste.
Merci pour vos prises de positions cela et bon d’ écouter vos discours.
Le combat s’ annonçe trés difficile contre la droite de Sarkozy et de sa politique qui fabrique des malheureux et plonge les salariés et les familles dans la misère social.
Mais sachez que nombreux français de tout en bas vous écoute et vous soutienne.
Merci Mr Hamon et bon route
Vive la gauche!!!!!
Amitiès socialistes
Cédric
11 décembre 2008 à 10:02
Pas assez discret, Benoît, pas assez discret…
Ça va vous retomber sur la figure.
Christèle
11 décembre 2008 à 17:04
Bonjour Benoît,
Ce soir, vs participez à l’émission A vs de Juger
avec F. Bayrou. Celui-ci va ss dte ns reparler de l’alliance que Martine a soi-disant faite avec le MoDem à Lille.
Pourriez-vs svp lui rappeler tt de même que Martine est arrivée en tête avec env. 45% des voix au 1er tour (je ne connais pas le pourcentage exacte, mais vs pouvez facilement demander à la principale interessée et lui claquer le beignet une bonne fois pour toute (à F. Bayrou, pas à Martine bien-sûr, ma phrase peut prêter à confusion .
De plus, Lille est un bastion socialiste depuis des lustres et P. Mauroy n’a jamais eu besoin des voix des centristes.
Merci
Ns comptons sur vs, ne vs laissez pas faire par F. Bayrou !
A bientôt,
Christèle
sam
11 décembre 2008 à 19:27
Benoît, pourquoi as-tu complètement abandonner tout ce qui faisait l’originalité de la motion C?
Au PS, on ne parle plus d’un pôle financier public…d’un fond souverain à la française…de l’autorisation de licenciement…
de redistribution de bénéfices vers l’emploi et non vers la finance… Alors Benoît, qu’est-ce qui se passe?? tu ne devais rien lacher…
Le comble serait que tout compte fait, tu acceptes l’Europe que la droite et le PSEuropéen veulent nous imposer, à nous peuples souverains.
Si c’est le cas…ne t’étonnes pas du score que vont réaliser en juin prochain les tenants du NON aux prochaines Européennes. Cette Europe là, les peuples n’en veulent pas!
Matthias
11 décembre 2008 à 19:29
M. Hamon, j’ai du respect pour vous et le combat que vous avez décidé de poursuivre à l’intérieur du PS. Pour autant, expliquer moi comment le porte-parole va-t-il défendre la position du PS qui a accepté le Manifesto et donc le traité de Lisbonne ? Que pensez-vous du nouveau vote en Irlande ? Allez-vous mangez votre chapeau comme L. Fabius ? Ce serait un beau gâchis. le Parti de Gauche vous attend : http://www.lepartidegauche.fr
popelin
12 décembre 2008 à 10:46
Laurent Fabius incarne l’insincérité et le cynisme
Entretien accordé par Michel Sapin, président de la région Centre, à l’hebdomadaire Le Point daté du 3 novembre 2005
Propos recueillis par Carl Meeus
Comment jugez-vous les débats au sein du PS en cette période de congrès ?
Qu’il y ait des débats et des positions divergentes, c’est plutôt un signe de la bonne santé du parti. Ceux qui sont sincères et constants dans leurs positions sont profondément respectables. Mais le positionnement de Laurent Fabius est une injure à la morale politique. Il incarne l’insincérité et le cynisme portés à un niveau rarement atteint.
Vous déniez à Laurent Fabius toute sincérité dans ses propos ?
Je peux penser qu’il était sincère en 2000. Je peux penser qu’il l’est aujourd’hui, quand il prend une position inverse. Je regarde l’itinéraire et je constate qu’il n’a pas évolué sur quarante ans mais sur cinq ans seulement. Chacun se forgera son idée sur sa sincérité… La mienne est faite.
Quels exemples avez-vous de cette « insincérité » que vous fustigez ?
Il est en contradiction dans tous les domaines. Sur la fiscalité, comment peut-on passer si brutalement de la décision, appliquée quand il était ministre des Finances, de réformer les stock-options et de baisser l’impôt sur le revenu pour les tranches supérieures, à sa diatribe sur le copinage fiscal de Dominique de Villepin ? Il réclame l’annulation des baisses. Très bien ! Mais on annule les siennes aussi ? Qui a le premier défendu et décidé la privatisation des sociétés d’autoroutes ? Laurent Fabius. Qui a défendu ouvertement en réunion de ministres l’ouverture du capital d’EDF pour dire aujourd’hui qu’il faudra renationaliser l’entreprise en cas de victoire de la gauche ? Qui s’est opposé à l’accord sur l’évolution des salaires des fonctionnaires ? Le même. Tout cela a contribué à l’affaiblissement de Lionel Jospin. J’en viens même à penser que Fabius est un des principaux responsables de la défaite du 21 avril.
Il explique son changement par l’évolution des circonstances…
Les circonstances ont évolué ? Une seule chose a changé : il était au pouvoir hier, il est dans l’opposition aujourd’hui. C’est la caricature du double discours : « Dire le contraire de ce que l’on fera et faire le contraire de ce que l’on a dit. » Cette maxime reste sa règle de base. Son attitude me rappelle la girouette d’Edgar Faure : c’est le vent qui la fait tourner. Si le vent tourne aujourd’hui, il tournera demain. Quelle sera alors la position de Fabius ?
Ministre, il était sous les ordres de Lionel Jospin !
Je n’exonère pas le gouvernement auquel j’appartenais d’un certain nombre d’erreurs. Mais, au fond, je me demande si la principale n’a pas été de faire entrer Laurent Fabius au gouvernement. Je me souviens de son autoritarisme, du mépris avec lequel il traitait les ministres en désaccord avec lui. Il pesait considérablement dans les décisions. Dire qu’il obéissait à Jospin, ce n’est plus du cynisme, c’est du mensonge.
A vous entendre, aucune synthèse n’est possible au congrès !
Quand la sincérité est là, elle n’empêche pas le compromis. Mais cette question morale liée au comportement de Laurent Fabius va beaucoup peser. Dans toute politique, il y a une part de cynisme. Quand elle devient prépondérante, abusive, elle ôte toute valeur à l’action.
Réagissez !
14.11Présentation « Tourner la page » à la fondation Jean Jaurès
17.11Conseil Régional Ile de France
04.11Conseil d’administration du Lycée Plaine de Neauphle à Trappes
frédérique rambaud
8 décembre 2008 à 16:04
Monsieur Hammon,
je viens d’écouter votre premier point de presse, et je suis déçue. Ignorer les 50% des militants qui ont voté pour la motion E comme vous le faites me déçois. Je sais que vous ne posterez pas mon message mais en tant que militante loin du bureau je me sent trahie, ignorée et souhaiter vous le dire.
DP
8 décembre 2008 à 16:05
enfin un vrai discours tourner vers les classes moyennes et populaires , tournée vers l’action ça fait du bien!!!
Roselyne
8 décembre 2008 à 16:39
Bonjour, Benoit
Une bonne prise de parole relative à ce fichu projet Marini, en le resituant dans les failles du plan Sarko. Chouette !
Espérons que le message sera suffisamment relayé.
Heureuse aussi d’apprendre aussi la nomination de M. MONTHUBERT. Effectivement, un nom connu pour sa lutte en faveur de la recherche. Cela montrera, je l’espère, que le PS peut encore mobiliser en son sein des intellectuels. Ce dont nous finissions par douter, ces derniers temps.
Il nous reste à gravir à peu près le Mont Blanc pour nous retrouver en phase avec la France populaire. Pas de temps à perdre, on y va.
amitiés socialistes
Roselyne
wave
8 décembre 2008 à 16:56
Selon l’éditorial du Monde, la direction du PS va devoir faire « une synthèse improbable entre pro- et antieuropéens de sa majorité ».
Selon ce même éditorial, les idées d’alliances ne « traduisent pas de rénovation en profondeur » et la question d’alliance avec le modem va devoir se poser pour les européennes.
En gros, il faut imposer la pensée unique: rénovation = alliance à droite, et pro-européen = forcément pro-TCE.
Certes c’est des questions qui se posent encore au PS, mais Le Monde impose ses réponses, celles qui n’ont pas gagné au PS.
Les militants socialistes auraient-ils aussi mal voté que les français en 2005?
Bon courage Benoît pour porter la parole du PS malgré des médias qui n’en veulent pas et sont prêts à tout déformer pour empêcher toute opposition à leurs idées qu’ils croient dominantes.
Jean-Claude
8 décembre 2008 à 19:19
Salut Benoît
Un petit bonjour du Morbihan tout d’abord.
Ici le conseil fédéral a entériné une alliance motion A et motion E pour les instances fédérales. Exit donc les motions C et D de tous les secrétariats fédéraux.
Alors, quand j’entends Ségolène et ses amis se plaindre de ne pas faire partie de la direction nationale, je reste dubitatif pour employer un euphémisme.
En tout cas, j’ai la désagréable sensation que des contre-pouvoirs s’organisent dans certaines fédés, à moins que le 56 soit un cas isolé.
Quoiqu’il en soit, sache que beaucoup de militants comptent sur ton franc parler de gauche pour raviver les couleurs passées de notre rose et remplir notre poing d’autre chose que la poudre de perlimpinpin qui nous discrédite de plus en plus aux yeux de ceux que nous sommes censés défendre.
Il est urgent que le PS retrouve un discours de combat contre cette aristocratie financière qui nous assomme en toute impunité.
Courage donc et vive la Gauche décomplexée !
Amitiés socialistes.
Jean-Claude
Valérie
8 décembre 2008 à 20:37
Très bien !
Porte-parole, très bien.
B. Monthubert pour s’occuper de la recherche, très très bien également.
Bon, à la prochaine commission Recherche, je vais lui suggérer quelques idées telles qu’un code de déontologie dans la Recherche comme cela se fait au Canada entre autres, ce serait bien car il y en a marre du monde de requins qu’est la recherche, pire qu’en politique, où d’autres doctorants se permettent de piquer les travaux des autres !
Il va falloir faire en sorte de faire sauter les verrous ou les freins à la recherche en France car bonjour les négociations institutionnelles dans certains secteurs tels qu’en psychologie, c’est incroyable le retard que l’on prend à cause de cela !
Quant à Mariany, il est quoi de profession ce député à la base ? car il a vraiment de drôles d’idées à chaque fois.
Tibob
8 décembre 2008 à 23:13
Continue ainsi!
C’est pour des prises de paroles claires et fortes du PS que j’ai voté pour vous puis pour Martine.
zébu
9 décembre 2008 à 00:09
J’avais souhaité que tu sois porte-parole du PS : c’est fait et c’est du bon démarrage sur les chapeaux de roues. Yeaaah !!
Si tu perds pas le rythme, y en a qui vont commencer à sentir le vent monter. Surtout, que les français, les tocards, les paumés, ceux qu’ont peur et qui osent pas, ceux qui voudraient et qu’attendent un rien, ceux qu’ont froid avec ceux qui bouillent d’impatience, vont commencer à entendre une petite musique différente.
« La première règle du Fight Club : il est interdit d’esquiver les coups de la droite. La seconde règle du Fight Club : il est in-ter-dit d’esquiver les coups de la droite. »
ça fait loooooongtemps que j’attendais ça, du direct au menton, sans tarder et sans gants : ‘immoral et injuste’, voilà ce qu’est la droite.
A partir de maintenant, faut les mettre dans les cordes. Et montrer aux spectateurs passifs que nous sommes qu’on peut à nouveau recommencer les paris.
Je commence. 1er round pour le PS : Elections européennes, bing !
J’en prends un second (je rêve) : Benoît Hamon, tête de liste aux européennes.
On répète : la première règle du …
No Cynism
9 décembre 2008 à 11:33
A Ripostes du dimanche 7 décembre,
Serge Moati, invité Alain Minc.
AM (conseiller du président) : – Vous me permettez de prendre le sujet d’un peu plus loin.
SM : – D’un peu plus haut vous allez dire ?
AM : Plus loin. Je suis prudent. Prudent et modeste…
(…)
AM : Vous pouvez faire mille reproches à Nicolas Sarkosy, sauf celui d’être idiot.
2 minutes après, il reprend :
AM : Je le dis à Noel Mamère; il peut soupsonner le président de tout, sauf d’être idiot.
(à noter qu’il n’argumente pas sur la deuxième partie de sa phrase).
Quelques minutes plus tard, il repète trois fois l’idée suivante : « Je dis incontestable, vous comprenez tout de suite « homme de gauche ». Et finalement il ajoute : « C’est possible ».
fabrice LANICOS
10 décembre 2008 à 00:12
benoit,
stp quitte ce parti!!!!
La gauche a besoin de toi!!
Ne te laisse pas couper les ailes par le PS!!
Cree ton parti ou va rejoindre Mélenchon!!!
Tu as suscité l’espoir auprés du peuple de gauche dans une véritable dynamique d’alternance!!!!
Fabrice, Educateur à Montceau les mines (71)
Jean-Claude
10 décembre 2008 à 10:37
Frédérique
La motion E n’a pas recueilli 50% des voix des militants mais seulement 29%. Cela ne constitue en rien une majorité.
Il est paradoxal par ailleurs de réclamer la légitimité du vote militant et le nier lorsqu’il vous est défavorable.
Amitiés socialistes
Jean-Claude
Patricia
10 décembre 2008 à 15:09
Bonjour,
Marini n’est pas passé
Je ne suis pas encore militante mais ça vient… grâce à votre manière de dire les choses, telles qu’elles sont, avec en ligne de mire toute l’horreur froide de la politique actuelle.
Les évènements qui se passent en Grèce, avec les jeunes que l’on appelle les « 600 euros », eh oui, 600 euros pour vivre, aussi avec un doctorat ! ici c’est pas mieux… Kouchner, qui vous a par ailleurs traité de gauchiste sur France Inter, regrette d’avoir institué un ministère des droits de l’homme ? nous y voilà, oter un maximum de droits aux « travailleurs » et se réjouir de l’augmentation des chômeurs pour mieux les brandir et créer la peur… les punks chantaient « no futur » on y est alors vite, vite les socialistes parce que ceux qui sont là ils ne vont pas s’arrêter en si bon chemin ! SAUVONS NOS MOMES !
bruno
10 décembre 2008 à 20:42
bonsoir Mr Hamon,
En premier lieu toutes mes félicitations pour ce poste de porte parole; vous le méritez et vous incarnez le mieux le changement au parti socialiste.
Merci pour vos prises de positions cela et bon d’ écouter vos discours.
Le combat s’ annonçe trés difficile contre la droite de Sarkozy et de sa politique qui fabrique des malheureux et plonge les salariés et les familles dans la misère social.
Mais sachez que nombreux français de tout en bas vous écoute et vous soutienne.
Merci Mr Hamon et bon route
Vive la gauche!!!!!
Amitiès socialistes
Cédric
11 décembre 2008 à 10:02
Pas assez discret, Benoît, pas assez discret…
Ça va vous retomber sur la figure.
Christèle
11 décembre 2008 à 17:04
Bonjour Benoît,
et lui claquer le beignet une bonne fois pour toute (à F. Bayrou, pas à Martine bien-sûr, ma phrase peut prêter à confusion
.
Ce soir, vs participez à l’émission A vs de Juger
avec F. Bayrou. Celui-ci va ss dte ns reparler de l’alliance que Martine a soi-disant faite avec le MoDem à Lille.
Pourriez-vs svp lui rappeler tt de même que Martine est arrivée en tête avec env. 45% des voix au 1er tour (je ne connais pas le pourcentage exacte, mais vs pouvez facilement demander à la principale interessée
De plus, Lille est un bastion socialiste depuis des lustres et P. Mauroy n’a jamais eu besoin des voix des centristes.
Merci
Ns comptons sur vs, ne vs laissez pas faire par F. Bayrou !
A bientôt,
Christèle
sam
11 décembre 2008 à 19:27
Benoît, pourquoi as-tu complètement abandonner tout ce qui faisait l’originalité de la motion C?
Au PS, on ne parle plus d’un pôle financier public…d’un fond souverain à la française…de l’autorisation de licenciement…
de redistribution de bénéfices vers l’emploi et non vers la finance… Alors Benoît, qu’est-ce qui se passe?? tu ne devais rien lacher…
Le comble serait que tout compte fait, tu acceptes l’Europe que la droite et le PSEuropéen veulent nous imposer, à nous peuples souverains.
Si c’est le cas…ne t’étonnes pas du score que vont réaliser en juin prochain les tenants du NON aux prochaines Européennes. Cette Europe là, les peuples n’en veulent pas!
Matthias
11 décembre 2008 à 19:29
M. Hamon, j’ai du respect pour vous et le combat que vous avez décidé de poursuivre à l’intérieur du PS. Pour autant, expliquer moi comment le porte-parole va-t-il défendre la position du PS qui a accepté le Manifesto et donc le traité de Lisbonne ? Que pensez-vous du nouveau vote en Irlande ? Allez-vous mangez votre chapeau comme L. Fabius ? Ce serait un beau gâchis. le Parti de Gauche vous attend : http://www.lepartidegauche.fr
popelin
12 décembre 2008 à 10:46
Laurent Fabius incarne l’insincérité et le cynisme
Entretien accordé par Michel Sapin, président de la région Centre, à l’hebdomadaire Le Point daté du 3 novembre 2005
Propos recueillis par Carl Meeus
Comment jugez-vous les débats au sein du PS en cette période de congrès ?
Qu’il y ait des débats et des positions divergentes, c’est plutôt un signe de la bonne santé du parti. Ceux qui sont sincères et constants dans leurs positions sont profondément respectables. Mais le positionnement de Laurent Fabius est une injure à la morale politique. Il incarne l’insincérité et le cynisme portés à un niveau rarement atteint.
Vous déniez à Laurent Fabius toute sincérité dans ses propos ?
Je peux penser qu’il était sincère en 2000. Je peux penser qu’il l’est aujourd’hui, quand il prend une position inverse. Je regarde l’itinéraire et je constate qu’il n’a pas évolué sur quarante ans mais sur cinq ans seulement. Chacun se forgera son idée sur sa sincérité… La mienne est faite.
Quels exemples avez-vous de cette « insincérité » que vous fustigez ?
Il est en contradiction dans tous les domaines. Sur la fiscalité, comment peut-on passer si brutalement de la décision, appliquée quand il était ministre des Finances, de réformer les stock-options et de baisser l’impôt sur le revenu pour les tranches supérieures, à sa diatribe sur le copinage fiscal de Dominique de Villepin ? Il réclame l’annulation des baisses. Très bien ! Mais on annule les siennes aussi ? Qui a le premier défendu et décidé la privatisation des sociétés d’autoroutes ? Laurent Fabius. Qui a défendu ouvertement en réunion de ministres l’ouverture du capital d’EDF pour dire aujourd’hui qu’il faudra renationaliser l’entreprise en cas de victoire de la gauche ? Qui s’est opposé à l’accord sur l’évolution des salaires des fonctionnaires ? Le même. Tout cela a contribué à l’affaiblissement de Lionel Jospin. J’en viens même à penser que Fabius est un des principaux responsables de la défaite du 21 avril.
Il explique son changement par l’évolution des circonstances…
Les circonstances ont évolué ? Une seule chose a changé : il était au pouvoir hier, il est dans l’opposition aujourd’hui. C’est la caricature du double discours : « Dire le contraire de ce que l’on fera et faire le contraire de ce que l’on a dit. » Cette maxime reste sa règle de base. Son attitude me rappelle la girouette d’Edgar Faure : c’est le vent qui la fait tourner. Si le vent tourne aujourd’hui, il tournera demain. Quelle sera alors la position de Fabius ?
Ministre, il était sous les ordres de Lionel Jospin !
Je n’exonère pas le gouvernement auquel j’appartenais d’un certain nombre d’erreurs. Mais, au fond, je me demande si la principale n’a pas été de faire entrer Laurent Fabius au gouvernement. Je me souviens de son autoritarisme, du mépris avec lequel il traitait les ministres en désaccord avec lui. Il pesait considérablement dans les décisions. Dire qu’il obéissait à Jospin, ce n’est plus du cynisme, c’est du mensonge.
A vous entendre, aucune synthèse n’est possible au congrès !
Quand la sincérité est là, elle n’empêche pas le compromis. Mais cette question morale liée au comportement de Laurent Fabius va beaucoup peser. Dans toute politique, il y a une part de cynisme. Quand elle devient prépondérante, abusive, elle ôte toute valeur à l’action.