Débat public pour une presse libre
15 décembre 2008
Benoît Hamon participe ce soir, lundi 15 décembre, au débat organisé par Médiapart et Reporters sans frontiéres sur la liberté de l’information et l’indépendance de la presse :
A 19h au théatre du Rond-Point
2 Bis avenue Franklin Roosevelt 75008 Paris.
Les autres invités du débat : François Bayrou, Hervé Mariton, Daniel Bensaid, Patrick Braouezec et Noel Mamère.







kertesz claude
15 décembre 2008 à 19:41
je t’ai entendu ce matin sur fr 2 parler de démocratie, au sujet de vos propositions qui ne sont pas prises en compte par Sarkozy – tu dois alors comprendre l’amertume de tous les partisans de Ségolène – à laquelle MA n’a pas accordé de qu’elle demandait – n’oubliez pas qu’il y a 50% de militantsqui ont voté pour elle et qui se retrouvent comme moi ,remplis de rancoeur envers vous – ce que vous avez fait à cette équipe depuis des mois laissera des traces – qui pourront peut être s’effacer si vous changez d’attitude – vous avez cassé L’ESPOIR né avec la campagne présidentielle – si vous êtes de vrais socialistes réfléchissez – remballez vos rancoeurs pour les militants qui se désespèrent devant la situation actuelle-à l’horreur que nous fait vivre Sarko s’ajoute votre incompréhensible -
une militante de 68 ans
Gavrel René
16 décembre 2008 à 01:26
Benoît,
Que fais-tu au PS ? ce parti ringard qui n’a plus de social que le nom !
Rejoins vite Jean-Luc Mélanchon.
Bien amicalement
Flo
16 décembre 2008 à 03:58
J’espère que BH ne sera pas d’accord avec Bayrou sur quoi que ce soit : c’est un dangereux type de droite avec lequel on NE PEUT PAS discuter. HORS DE QUESTION de risquer de gagner des élections en filant à ce dingue un maroquin sur la culture et la communication, la justice ou la défense ou encore des postes d’adjoints de mairie.
CHATELARD
17 décembre 2008 à 01:59
Bonjour,
à FLO
Je ne pense pas que se positionner de façon aussi catégorique soit la bonne approche. Bayrou n’est pas ma tasse de thé non plus. La question qui reste posée (il me semble) c’est comment faire pour ne pas reprendre en 2012, cinq années supplémentaires de « Sarkosisme » .
Par ailleurs, le rassemblement des « divers mouvements de gauche » même si cela peut sembler la meilleure hypothèse, ne donne pas, à ce jour, une majorité suffisante pour l’emporter aux Présidentielles. Trop de citoyens (hélas) sont les victimes consentantes de ce perpétuel hold-up pratiqué par la droite qui utilise les armes de l’insécurité et de l’immigration pour noyer le poisson… Je pense que les résultats 2002 et 2007 sont là pour nous en convaincre, et il ne s’agit pas de pratiquer l’auto-flagellation. Mais, au-delà des problèmes de « caciques », les enseignements, s’ils n’ont pas encore été tirés (j’en doute) doivent permettre de trouver les pistes pour rassembler un maximum d’électeurs. Bien qu’actuellement l’urgence soit ailleurs, cette échéance va très vite arriver (le problème du quinquennat). Autant s’y préparer avec un maximum de chance.
Remarque
17 décembre 2008 à 15:13
Bonjour,
J’aimerais bien savoir, à l’occasion, s’il est vrai que la gauche européenne félicite M. Sarkosy pour sa gestion de l’Union durant son mandat.
Cordialement,
cd
David
17 décembre 2008 à 22:17
Bonjour M. Hamon, juste un mot pour vous encourager. Je pense que vous incarné le renouveau de la gauche française non seulement par votre age mais aussi par votre « indépendance » au sein du parti. Les 22% du 2nd tour ne sont pas dus au hasard. Seul bémol : l’alliance avec Mme Aubry qui pour moi,malgré ses grandes qualités,donne plus tôt une image obsolète du parti. Continuez à vous affirmer au sein du PS, à nous faire partager vos idées même si celles ci font grincer des dents certaines personnes qui se disent encore socialistes et qui pourtant auraient bien besoin de redescendre sur terre pour se pencher réellement sur nos problèmes au lieu de penser uniquement à la grande échéance électorale de 2012……….
LIBERT
17 décembre 2008 à 23:09
Bonjour,
à FLO
Je ne pense pas que se positionner de façon aussi catégorique soit la bonne approche. Bayrou n’est pas ma tasse de thé non plus. La question qui reste posée (il me semble) c’est comment faire pour ne pas reprendre en 2012, cinq années supplémentaires de « Sarkosisme ».
Par ailleurs, le rassemblement des « divers mouvements de gauche » même si cela peut sembler la meilleure hypothèse, ne donne pas, à ce jour, une majorité suffisante pour l’emporter aux Présidentielles. Trop de citoyens (hélas) sont les victimes consentantes de ce perpétuel hold-up pratiqué par la droite qui utilise les armes de l’insécurité et de l’immigration pour noyer le poisson… Je pense que les résultats 2002 et 2007 sont là pour nous en convaincre, et il ne s’agit pas de pratiquer l’auto-flagellation. Mais, au-delà des problèmes de « caciques », les enseignements, s’ils n’ont pas encore été tirés (j’en doute) doivent permettre de trouver les pistes pour rassembler un maximum d’électeurs. Bien qu’actuellement l’urgence soit ailleurs, cette échéance va très vite arriver (le problème du quinquennat). Autant s’y préparer avec un maximum de chance.
rosalie
18 décembre 2008 à 00:23
Libert,
Je suis d’accord avec vous sur le premier point mais lorsque vous dîtes:
« Trop de citoyens (hélas) sont les victimes consentantes de ce perpétuel hold-up pratiqué par la droite qui utilise les armes de l’insécurité et de l’immigration pour noyer le poisson »
Vous prenez quand même les français pour des idiots. Je ne sais pas quel âge vous avez, mais moi, en connaissance de cause, je peux vous affirmer que les frrançais ont été dégoûtés de la gauche en général et du PS en particulier par leur manière d’agir et leurs erreurs continuelles face aux problèmes des citoyens de base. Je côtoie siffisamment de gens de différentes classes sociales pour vous dire que le PS a été à côté de la plaque pendant très longtemps et j’ai bien peur qu’il continue.
sam
18 décembre 2008 à 17:26
Tout à fait d’accord avec Rosalie. Les élections Européennes de juin 2009 seront un bon test pour savoir si réellement les Français vont sanctionner le libéralisme et son capitalisme financier. Les Partis ne sont pas propriétaires des voix des citoyens (ex:le front national à 15% et deuxième au 1er tour de la présidentielle de 2002, aujourd’hui ne représente plus rien!!!) Si il y a un vrai mécontentement de la politique de casse de starkozy alors là, les français sauront se montrer inflexible au moment du vote…Nous, Français, nous ne sommes plus des veaux…n’en déplaise aux politiques de tous bords. Avec une multitudes de partis de gauche, terminé l’hégémonie du PS face à un front de gauche, divers et varié, mais UNI contre le pouvoir en place de Starko et sa bande de nantis »bling-bling » qui se remplissent les poches et jettent le bon peuple dans la misère et la précarité. La révolte silencieuse est en marche…
Libert
19 décembre 2008 à 02:03
à ROSALIE,
Vous n’avez surement pas tout à fait tort lorsque vous me reprenez sur mon propos, en ce qui concerne le hold-up perpétuel de la droite. Je ne dis pas que le citoyen électeur est un idiot, même, si cela pourrait le sous-entendre ; mais, comme Sam l’a rappelé, le front Nationale a fait 15% en 2002 et pour moi, si effectivement, Le Pen est actuellement lessivé, ses électeurs n’ont, sans doute, pas disparu… Ils se sont, tout simplement, reportés “ailleurs”, et ce n’est pas le slogan « travailler plus pour gagner plus… » qui les ont motivé. Quant aux erreurs de la Gauche en générale et des Socialistes en particulier ; je n’arrive pas à penser que la sanction par un vote plus à droite, soit justifiée, même, si il y a eu en 2002 des effets “pervers”, du fait d’une dispersion des voix. Par la suite, après cinq années de Chiraquisme pur et sa série de casseroles, l’attitude qui consiste à aller dire : « la gauche me dégoute donc je vote Sarko » me laisse perplexe (mais ce n’est peut-être pas ce que vous avez voulu dire). Je m’explique, si l’on estime que les Elus mandatés pour appliquer un programme de gauche, n’ont pas ou mal remplit le contrat, on ne doit pas, il me semble, aller voter, en toute conscience… pour permettre ainsi l’installation au pouvoir “d’Entités” politiques, qui annoncent la rupture avec des méthodes néolibérales, et qui, pour faire passer la pilule, promettent la sécurité et une lutte sans merci contre l’immigration. Je reste convaincu que voter ainsi, c’est mal répondre au problème et pour moi le dilemme est là. Aujourd’hui, la toute dernière loi sur le Service Audiovisuel Public et donc la main mise de l’appareil Sarkosiste sur ce qui appartient au citoyen, me laisse à penser, hélas, “qu’ils” n’ont pas tout à le même regard que vous, sur le degré de conscience des citoyens. Espérons qu’ils se plantent, mais plus c’est gros et plus ça marche… Certes, nous ne sommes plus des veaux… Mais la manipulation existe, il suffit de se rappeler qu’en 2002, quelques semaines avant les présidentielles, il n’y avait pas un seul journal télé qui ne s’ouvrait sans un reportage démontrant la violence de notre société. C’était l’overdose, je me souviens dire à mes proches, ils voudraient mettre Le Pen Président, qu’ils ne s’y prendraient pas autrement. Tous les jours, des actes de violence sont perpétrés, mais, selon l’air du temps, on médiatise ou non. Bien malin qui pourrait dire qu’actuellement les actes de violences ont diminué sous la droite depuis qu’elle s’est installée. Les statistiques le démontrent, les actes de violence n’ont pas cessé d’augmenter (malgré une baisse de quelques points de la délinquance en général). C’est vrai qu’entre des pourcentages annoncés et des images diffusées, il y a une nette différence.
Les européennes se profilent à l’horizon, les citoyens auront donc l’occasion d’envoyer, une fois de plus, un signal fort à cette droite « revancharde ». Il nous faudra aussi ne pas nous tromper de vote. N’oublions pas, non plus le hold-up (un de plus) sur le référendum de la Constitution Européenne.
Ah, au fait, pour être complet, je “cumule” (c’est d’ailleurs le seul qui doit être autorisé) pas mal d’ans
).
Cordialement.
Genzel
19 décembre 2008 à 12:40
Benoît Hamon et Pierre Moscovici, in le billet de l’Odéon :
http://davidetceline.over-blog.com/
Gérard Eloi
19 décembre 2008 à 15:11
« Pour une presse libre… » ?
Voici ma recette. (Mais faudra pour çà que les Centristes continuent à donner un coup de main…) :
L’affaire de l’audiovisuel passerait aujourd’hui au Sénat.
A l’heure où (lycéens dans la rue,…), il n’y a que des motifs d’indignation légitime.
Sur DA, un prof en détresse appelait les « politiques », çàd l’opposition, à se manifester.
Voici ce que je me suis permis de lui répondre :
« Le PS est clairement divisé en deux (si pas plus !).
Même uni, il n’est que dans l’opposition. Donc, dans l’impossibilité (surtout depuis que Lang a permis la réforme des institutions) de décider quoi que ce soit.
Il reste une seule possibilité concrète (pour l’enseignement, l’audiovisuel, la santé,…) : la motion de censure.
Motion de censure qui aurait pu suivre le passage en force de Sarkozy et son clan dans l’affaire de l’audiovisuel : les centristes, généralement alignés, avaient voté contre, ce qui fait que le truc est en train de passer par décret. Mais serait aujourd’hui malgré tout à l’examen au Sénat.
Je résume : le Parlement avait dit Non. La « majorité », ce jour là minorisée, tente de passer en force. Déni de démocratie.
Il est donc temps d’utiliser cette possibilité de révolution pacifique qu’est la motion de censure.
Mais peut-être qu’un PS trop visiblement divisé ne se sent pas capable d’en assumer les conséquences ?
Si c’est le cas, inutile de « dénoncer », de « critiquer »,…puisque les Tout puissants continueront de décider de tout, méprisant services public, population, démocratie,…Inutile de commencer des campagnes maintenant, les gens auraient le temps de tout oublier.
Donc : repos jusqu’en 2012. Ou 2017 ? «
Genzel
22 décembre 2008 à 11:20
Le blog-notes de mars/avril de Pierre Moscovici, in :
http://davidetceline.over-blog.com/
nicolas
22 décembre 2008 à 12:01
Il serait bien de dire à tes soutiens que le temps est venu de jouer collectif… car à bloquer tout par « racisme » envers les « E » traîtés de Jésuites (!), les seules et premières victimes seront justement ceux qu’ils prétendent défendre mieux et plus…
Parce que si je comprends qu’il est légitime de ne pas supporter Royal, il ne faut pas confondre avec les personnes qui la soutiennent, dont on a énormément besoin… parce qu’après tout, nous sommes dans le même parti.
Bref, demande à tes soutiens dans le département de l’Allier de bien vouloir y mettre un peu de volonté, d’enlever leurs oeillères pour ne plus confondre UMP et ce qui n’est pas aussi rouge qu’eux, d’enfin permettre un travail d’équipe que les gens attendent d’une gauche responsable… sinon c’est justement la droite qui en sortira grandie (une fois de plus).
Merci.
adonis
25 décembre 2008 à 18:20
Bonjour Benoît Hamon, j’espère que vous allez bien
….. Joyeux Noël à vous
et…. Joyeux Noël à tous les internantes qui visitent votre Blog
….. Autrement, je suis vraiment content que vous soyez Porte-Parole du Parti Socialiste, vous assurez vraiment
…. et vous tenez un vrai discours de gauche
….. Vous faites honneur au peuple de Gauche
….. Bonne continuation à vous
N.B: Je ne suis pas militant Socialiste, je fais juste parti de l’électorat de Gauche
christophe
26 décembre 2008 à 19:04
Les partisans de Royal seraient donc des « enragés ». Je suis alors un enragé.
Des enragés de la division… Ah oui?
La motion E arrive en tête à Reims. La trouille au ventre -pensez-donc! « elle » pourrait gagner!- vous vous y mettez à trois et même plus pour piteusement parvenir à cette magnifique addition qui de 71% vous amène à 50% (enfin, à peu près). Ca a fait rigoler toute la presse!
Et elle, toute seule comme une grande, passe de 29% à 50% (Enfin à peu près)
Ceci dit pour rappel…
Car malgré tout, la division tu l’entretiens à mort mon cher Benoit. Tu es bien gentil d’appeler au rassemblement. Moi je suis pour !!! A 200%! Mais à condition de tenir compte des 50% (enfin, à peu près!) que nous représentons quand votre attelage hétéroclite qui se lézarde de partout n’est qu’une difficile addition…
Sois franc! Dis carrément que Royal t’emm….! Ce sera plus honnête et là tu vois, je te croirai vraiment! Mais dis toi aussi une chose: elle n’a pas fini de t’emm….! A moins que tu n’acceptes le rassemblement
Le vrai! Pas celui qui consiste à dire aux 50% (enfin, à peu près!!): « Rassemblez-vous mais fermez-là! »
Ben non Camarade! On ne la fermera pas et en section on va vous bouger et pas qu’un peu! Ca vous changera du ronron de ces trois dernières années ou la responsable des affaires sociales au PS n’a quasiment rien foutu. Elle s’appelait comment déja?
Quant à s’opposer à la droite, t’inquiète, on est là aussi. Sauf que nous on ne passe pas notre temps à dire: »Oh c’est pas bien ça! ». On propose nous.
Allez @+ camarade « rassembleur »!
Un enragé!
Elikia
26 décembre 2008 à 19:55
Monsieur Hamon,
J’ai été choquée par les propos que vous avez tenus à l’égard des partisans de Ségolène ROYAL. Bien que vous soyez un partisan de Martine AUBRY, vous êtes censés être le porte-parole de TOUT le PS et employer des termes aussi durs que « rage », « poison dans le sang » pour qualifier des personnes qui représentent quand même 50% des voix du parti dont vous êtes le porte-parole, ça me laisse sans voix. Pensez-vous que tenir de tels propos apaisera les tensions ?
Cela fait longtemps que je m’intéresse à la politique, je me suis toujours sentie de gauche, je vais bientôt avoir le droit de vote mais je ne pense pas que je voterai pour le PS aux prochaines élections (j’ai plein d’amis socialistes qui sont dans ce cas). Le spectacle que vous offrez aux Français en ce moment est vraiment désolant et « au train où vont les choses » au PS, SARKOZY peut « dormir sur ses deux oreilles » car il est sûr d’être réélu »!
Merci.
Franck
27 décembre 2008 à 09:25
@ erick et des poussières. Faut vraiment pas avoir grand chose dans la tête pour ramener le débat des atteintes à la liberté de la presse par N Sarkozy au débat du congrès de Reims. Tu dois être sauvagement grippé. Repose toi. Milite un peu. Parfois ça aide.
erick62790
27 décembre 2008 à 19:11
Franck aussi cassant que benoît…
Le rapprochement : le mot LIBERTE d’expression censure sur le blog de la motion C, dans ma section Aubryste, la volonté de vouloir nous faire taire à tout prix…
La méthode n’est pas différente de celle du Président $arkozy, c’est juste une histoire d’échelle… C’est vrai qu’elle est petite au PS d’Aubry…
Je vous rassure je ne suis pas grippé mais peut être comme l’a déclaré Benoit Hamon au magazine « Bretons » qui sort en Janvier en parlant des militants proche de Ségolène Royal.
« …Ils ont dans le sang ce poison de la division… » Peut être les premiers symptôme de la rage…
Militer : Jamais sous cette direction, d’ailleurs vous n’avez pas besoin de nous, les barons comme Cambadélis Bartolone… l’ont assez répété et assez craché leur venin sur les adhérents à 20 euros… Personnellement, je ne bougerai pas le petit doigt pour une équipe pareil !
GAME OVER !
Franck désolé
27 décembre 2008 à 23:07
En français : une équipe pareille! Par ailleurs merci de confirmer que ta famille c’est la droite et que tu ne fais aucune différence entre les atteintes à la liberté de la presse et les critiques à l’égard de Ségolène. Je t’encourage à continuer à voter à droite. La crise va s’occuper de vous.
Mel
28 décembre 2008 à 00:33
Cher papa Noël (bon, je sais, je suis un peu en retard),
Serait-il possible d’avoir un porte parole du Parti socialiste qui porte vraiment la parole DU PARTI dans les médias, et ne fasse pas simplement des déclarations méprisantes et humiliantes contre ses camarades ?
Pourrais-tu aussi lui rappeler que les bloggeurs qu’il critique sont les seuls à avoir fait de la veille contre le sarkozysme depuis 1 an et demi ?
Merci,
Un militante socialiste consternée par les déclarations du porte parole (je n’irai pas dire « de son » porte parole parce que franchement, je me sens moyennement représentée…).
erick62790
28 décembre 2008 à 15:41
Merci Monsieur le professeur de Français…
Mais bon… Je me console un peu quand je vois les fautes dans le Texte d’orientation politique 2008-2011 de Martine Aubry et de son équipe… Tout le monde n’est pas parfait !
De ma vie je n’ai jamais voté à droite mais, parfois, à l’extrême gauche…
Quant à la crise, elle passera, l’économie est cyclique une fois celle-ci passée, le pouvoir du capital reprendra le dessus (même si je le déplore), le fait de surfer sur l’actualité, même s’ il faut en tenir compte, vous enterrera sûrement avant nous car vos idées ne sont pas applicables dans le monde ou nous vivons… Mais bon, la liberté de croire au retour du marxisme est un droit que $arko n’a pas encore supprimé… Dépêchez-vous d’en profiter !
Quant à la liberté de la presse, c’est un débat vieux comme le monde sauf qu’aujourd’hui, avec internet, on peut s’informer d’une manière différente, pour moi il y a bien longtemps que les journalistes et les politiques (de droite comme de gauche) sont « affectio societatis » et donc ce débat est dépassé et je m’informe autrement.
Les débats publics qui ne servent à rien ce n’est pas mon truc, j’ai assez donné, beaucoup de bla bla, peu de propositions concrètes, pas une seule en application.
erick62790
28 décembre 2008 à 15:57
J’ai oublié, je fais une différence, mais qu’en les attaques viennent de sa propre famille la douleur est plus intense que qu’en elle vient de l’adversaire.
Je n’ai pas attendu Reims et Aubry, Hamon, Jospin… Pour lutter contre la droite, dans la rue et ailleurs heureusement car sinon nous, les Français de base, serions dans une misère bien plus grande si nous les avions attendus… Et, personnellement, je n’attends rien de cette équipe.
nicolas
28 décembre 2008 à 20:25
Mouais…
Bon ben la droite a de beaux jours devant elle quoi… le peuple, quoiqu’en disent les plus rouges d’entre les rouges, continuent d’en payer le prix.
Merci à TOUS!
chatel
28 décembre 2008 à 23:41
@ Libert
« La question qui reste posée (il me semble) c’est comment faire pour ne pas reprendre en 2012, cinq années supplémentaires de “Sarkosysme”.
Si vous posez la question ainsi, il faudrait voter FB dès le 1er tour.
Mais la question ne se pose pas du tout ainsi.
L’objectif de la gauche est de remporter les élections non pas simplement pour battre NS mais pour appliquer ensuite une politique de gauche. Un tel objectif exclut évidemment toute alliance avec la droite.
Par ailleurs, avant de songer à empêcher la réélection de NS en 2012, il faut commencer par s’opposer à lui. C’est l’urgence du moment et c’est ce à quoi s’est attelé le PS depuis l’élection de MA et la nomination de BH au poste de porte-parole…alors que SR avait trouvé des mérites aux réformes ultralibérales proposées à NS par J Attali, réformes parmi lesquelles figurait la généralisation du travail dominical.
Gérard Eloi
29 décembre 2008 à 12:21
@ Chatel,
« …commencer à s’opposer…et c’est ce que fait le PS depuis que MA et BH… ».
Et tu écris çà sans rire ?
1) Qui a dit que NS avait bien géré la crise ?
2) Qui considère le modem comme une entité pestiférée,…après l’avoir cordialement invité à siéger dans sa majorité municipale ?
3) Le fait de déclarer qu’il vaudra mieux en 2010 perdre des régions qu’envisager des alliances avec les centristes est-il un acte d’opposition efficace ? « Perdre… », çàd laisser tout le pouvoir à UMP +…là où on le détenait, n’est selon moi « efficace » que si on se complaît dans cette opposition. Plus confortable que les décisions à prendre en temps de crise.
chatel
29 décembre 2008 à 15:42
@ Gérard Eloi
Il ne s’agit ni de se complaire dans l’opposition, comme OB, ni de gouverner avec la droite et donc comme elle, ainsi que le propose SR qui avait osé reconnaître un mérite aux propositions de réformes ultralibérales de J. Attali.
Encore une fois, l’objectif n’est pas de gagner pour gagner mais de gagner pour pouvoir mettre en oeuvre une politique réellement de gauche. Il faut donc se faire élire sur un programme de gauche et avec des alliés de gauche et non en se proposant de réconcilier les français avec les entreprises, en dissuadant, les salariés de lutter pour défendre leurs intérêts parce que cela met du conflit dans la société et en offrant le poste de premier ministre à FB.
Gérard Eloi
29 décembre 2008 à 16:37
@ Chatel,
Se faire élire avec un programme de gauche. Entièrement d’accord.
Des alliés de gauche. Toujours d’accord.
(Et ce fut bien le cas de SR en 2007 : elle avait refait, avec radicaux, MRC,…une Union de la gauche que Jospin avait brisée en 2002).
Mais, étant donné…des tas de circonstances, il était mathématique que les voix de toute la gauche, des Verts au PC, en passant par LRC et LO ne suffiraient pas, NS ayant eu soigneusement ratissé les plates-bandes de LP.
La seule possibilité en 2007 de barrer la route à NS était bien cette « ouverture » au Modem.
Para rapport à cinq (et bientôt dix…) ans de sarkozysme, il serait temps de reconnaître que c’était bien un nettement moindre mal.
En plus, ce que je n’admets pas, c’est que ce truc, que l’on peut trouver regrettable mais qui peut amplement se justifier soit constamment remis en évidence et brandi comme une menace : Modem=danger !
Alors que MA a carrément invité le Modem à son conseil de Lille. Pourquoi ce « deux poids, deux mesures » ? Simplement parce qu’il ne s’agit donc que d’un prétexte.
« …les entreprises…les luttes des salariés… »
Je ne vois rien à reprocher à ce sujet dans le programme de SR.
Elle souhaitait des entreprises compétitives et non délocalisables. Des entreprises compétitives embauchent…
Pour les salariés, une « promotion » des syndicats figurait au programme !
Enfin, la crise…dont on ne parlait pas à l’époque : son programme (comme ceux d’extrême gauche, je pense) voulait une reprise de contrôle politique de la BCE. Si cela avait pu se réaliser, la « planche à billets » de la BCE, de la France,…n’aurait pas « produit » des centaines de milliards d’euros pour couvrir, sans aucune contrepartie ni même droit de regard, les honteux dérapages des requins de la finance.
Je trouve vraiment regrettable qu’on en soit arrivé à ce point entre signataires des motions E et A-C-D.
chatel
29 décembre 2008 à 17:48
@ Gérard Eloi
« Et ce fut bien le cas de SR en 2007 : elle avait refait, avec radicaux, MRC,…une Union de la gauche que Jospin avait brisée en 2002). » Tout à fait d’accord. Les choses se sont gâtées dans l’entre deux tours lorsqu’elle a proposé à FB -qui jusque là incarnait la droite- le poste de premier ministre, ce pour quoi elle n’avait pas reçu mandat de ses électeurs. Nombreux sont alors ceux qui se sont sentis trahis et qui ont dû regretter leur vote du premier tour.
La réconciliation des français avec l’entreprise (et même avec son langage: cf. l’horripilant « gagnant-gagnant ») rappelle de bien mauvais souvenirs (l’ère Tapie). Ce slogan sous-entend de plus que les administrations doivent être gérées comme des entreprises et que les salariés doivent renoncer à la lutte afin de promouvoir une société plus fraternelle, débarrassée de tout ce qui peut rappeler la lutte des classes.
De toutes façons, SR est désormais mal positionnée. Ceux dont l’objectif principal est de battre NS voteront FB au premier tour. Quant à ceux qui souhaitent la mise en œuvre d’une politique de gauche, ils ne voteront certainement pas pour SR qui veut gouverner avec la droite, trouve des mérites au rapport de J. Attali, juge le programme du PS pendant la campagne trop à gauche et n’a pas exigé de NS un référendum sur le Traité de Lisbonne.
Gérard Eloi
29 décembre 2008 à 17:56
@ Chatel,
Electeurs « trahis » ?
Si tout s’était bien passé, on ne parlerait sans doute pas comme çà.
Et tu ne réponds toujours pas à ma question : pourquoi on peut à Lille !
Mal barrée pour 2012 ?
C’est tout le PS qui l’est !
Et pas à cause de SR…Mais tu penses ce que tu veux…
chatel
29 décembre 2008 à 18:24
@ Gérard Eloi
« Si tout s’était bien passé, on ne parlerait sans doute pas comme çà ». Mais si. Ceux qui ont voté au premier tour pour SR parce qu’elle représentait la gauche ne voulaient pas d’un gouvernement dirigé par FB.
« Pourquoi on peut à Lille ». N’ayant jamais affirmé cela, cette question ne me concerne pas.
« Mal barrée pour 2012 ?
C’est tout le PS qui l’est !
Et pas à cause de SR… »
Encore une fois, l’urgence du moment n’est pas 2012. C’est l’erreur de SR de le croire. L’année 2009 va à peine commencer puis il y aura encore 2010 et 2011. Pendant ces trois ans, NS va continuer à appliquer sa politique et la crise peut même lui servir de prétexte pour accélérer le rythme des réformes. Durant cette période, la priorité du PS doit être de combattre la politique de la droite afin d’en atténuer les effets les plus néfastes. C’est pour cela que les députés PS ont d’ailleurs été élus en 2007. C’est dans ce combat que le PS peut retrouver -ou perdre définitivement- la crédibilité indispensable pour gagner en 2012 et mettre -enfin- en oeuvre une politique réellement de gauche.
Gérard Eloi
29 décembre 2008 à 22:12
@ Chatel,
» L’urgence du moment n’est pas 2012… »
C’est vrai qu’il faudrait pouvoir travailler dans l’ordre, et d’abord préparer sereinement les échéances de 2009, 2010,…
Mais comment préparer sereinement avec un Parti vraiment cassé en deux ?
Et, je persiste, cassé en deux sous « prétexte » de Modem.
Tu m’en remets une couche, de Modem. En éludant la question lilloise, qui aurait logiquement du interpeler les signataires de ta motion.
Rappel : résultats 1er tour 2007. NS est hélas en tête. Et s’il récupère les voix du Modem, il est mathématiquement élu. Valait-il mieux ces 5 ans ( bientôt 10…) en sarkozye, ou tenter, au lieu de » pouvoir zéro », « pouvoir 70% « , 30 ou même moins alloués, dans certains domaines où existaient des convergences, à l’allié occasionnel et…providentiel ?
La gauche n’était donc pas assez forte en 2007.
Plus forte n’empêche qu’avec Jospin battu par LP en 2002, ou Fabius tombé sous la barre des 100 députés dans les années 90, forçant ainsi Mitterrand à la première « cohabitation ».
Gauche pas assez forte toute seule.
A cause de SR, qui a tenté une manoeuvre de la dernière chance entre les deux tours ?
Ou à cause de Rocard,…qui avait déjà approché Bayrou AVANT le 1er tour, diluant ainsi dans un flou malsain, sans l’aval du parti bien sûr !( incompétence ? volonté de sabordage ?) des voix de gauche ?
Curieusement, Rocard-Modem, on n’en parle plus. Et sa signature fut la bienvenue pour ACD.
Mais simplement regardé par les E, le Modem reste maudit à jamais.
Ce n’est plus de l’idéologie, c’est du prétexte.
Prétextes, haines personnelles, déclarations outrancières ( secte, poison de la division dans le sang,…) qui cassent en deux l’ex grand parti d’opposition. A un moment (crise,…) où on aurait eu besoin de force, d’unité, d’efficacité.
Hélas, c’est râpé. » On » est en train d’exclure environ 50% des militants. A la veille d’une échéance électorale qui sera baromètre pour les medias, et qui va influencerl’opinion publique pour les échéances suivantes…
Bonne galère.
chatel
29 décembre 2008 à 22:55
@ Gérard Eloi
« Valait-il mieux ces 5 ans ( bientôt 10…) en sarkozye, ou tenter, au lieu de ” pouvoir zéro”, “pouvoir 70% “30 ou même moins « .
Au nom de cet argument, on peut justifier l’aventure de SR entre les deux tours, mais aussi le vote Bayrou dès le 1er tour (ce qui risque de se produire si SR est à nouveau candidate en 2012) et même l’ouverture de NS (si le PS acceptait de collaborer avec NS, il pourrait infléchir à la marge sa politique).
Encore une fois, l’objectif doit être de gagner, non pas pour gagner, mais pour appliquer une politique de gauche. Or cela n’est pas possible si le gouvernement est dirigé par un homme de droite. La question des alliances n’est donc pas du tout secondaire.
Quant aux errements de MR, ils sont tout à fait regrettables … mais ils ne donnent certainement pas raison à SR. Comme chacun sait, la turpitude des autres ne donne jamais le droit d’agir comme eux.
Quand j’évoquais 2009 et 2010, je ne pensais pas seulement aux échéances électorales, je pensais aussi et surtout au travail d’opposition qui incombe au PS et qui a été complètement négligé jusqu’à l’élection de MA.
Rachel
30 décembre 2008 à 00:14
proverbe bouddhiste: a méditer:quand tu n’a rien a dire tais toi.petite précision:en 2007 le mjs(qui vous est entierement acquis) est venu 3 jours dans ma ville:j’ai aidé a chaque service car pour moi l’entraide et la solidarité sont normales,naturelles.je n’y ai d’aileurs vu personnes de votre courant venir aider:la moitié des assistants était selon vos propos des enragés: sic transit
Alain
30 décembre 2008 à 00:22
Ils sont marrants les segolenistes…eux peuvent baver, critiquer, insulter pas de probleme…quand enfin on leur repond (et merci de leur avoir répondu Benoit) les voici ,aidé de leurs alliés médiatiques, à faire feu de tout bois: lamentable…
Nous on supporte Sego, Valls, Peillon et leur diarré verbale infecte donc bon apprenez a prendre des coups verbales vous aussi. Chacun son tour!
Rachel
30 décembre 2008 à 00:31
1 grand philosophe a dit ce qui ne tue pas me rends plus fort aussi je ne quitterais pas le parti ne vous en déplaise.malgrès tout j’envoi 1 bonsoir amical a laurent et valérie car vos militant sont fort heureusement d’une autre classe que vous même
erick62790
30 décembre 2008 à 01:09
@ Gérard Eloi
Chatel !!! Ce n’est pas un Ministre de $arkozy ?
Bon courage avec Chatel moi j’ai eu Franck ! et à Bientôt sur DA…
@ Chatel « non en se proposant de réconcilier les français avec les entreprises » (le 29 déc 2008 à 15:42 )
Ah bon ! et qui donne du travail ?
A moins que votre équipe Aubriste et celui qui distille le venin de la séparation pense généraliser l’aide sociale à tous les Français je ne vois pas de quoi les gens vont vivre… C’est déjà tellement dur !
Pouvez-vous me dire ce qu’est une politique de gauche en 2008 ? Enfin celle que vous proposez, la politique économique avancée par Karl Marx et d’Engels, retour la lutte des classes, le retour de la propriété collective des moyens de production ? Ou allez-vous trouver l’argent pour ce programme ?
Si c’est cela, Besancenot sait mieux faire que vous… Et il est plus doué que votre porte flingue.
Pour moi c’est E
chatel
30 décembre 2008 à 11:01
@ érick 62790
« Pouvez-vous me dire ce qu’est une politique de gauche en 2008 ? ». La façon de poser la question semble suggérer qu’il n’existe pas de politique économique de gauche et qu’il n’y a pas d’alternative au libéralisme économique. C’est exactement ce que dit la droite. J’observe à cet égard une nouvelle fois que les partisans de SR la défendent au moyen d’arguments qui donnent raison à ceux qui l’accusent de dérive droitière.
Mais je ne dérobe pas à la question. Toute politique de gauche doit avoir pour objectif une modification de la répartition entre les revenus du travail et ceux du capital. Or je ne crois pas qu’en prônant la réconciliation avec les entreprises, on crée les conditions favorables à un tel changement. A plus forte raison lorsqu’on reprend naïvement l’argument utilisé par le patronat et la droite pour justifier touts les régressions: « et qui donne du travail ? ».
Quant à la lutte des classes, c’est un concept qui rend compte de la conflictualité inhérente à la société. Refusent ce concept ceux qui ont intérêt à promouvoir une vision enchantée de la société…ainsi que les naïfs dont le cerveau a été formaté par la « com » des entreprises à qui ils empruntent leurs arguments (« et qui donne du travail ? ») et même leurs slogans (« gagnant-gagnant »).
nicolas
30 décembre 2008 à 12:31
et on fait comment quand on est un peu d’accord avec les 2 parties en présence?
Genzel
30 décembre 2008 à 13:11
Les vœux du président, in le billet de l’Odéon :
http://davidetceline.over-blog.com/
nicolas
30 décembre 2008 à 14:41
A Genzel,
A part faire de la propagande pour un blog de bobos égocentriques, qu’est-ce que tu apportes au débat?
Aux réactions des 2 parties, je me sens de moins en moins à l’aise dans ce PS.
Quand je pense qu’il y a des gens qui crèvent, qu’il y en a d’autres qui s’en occupent pour de vrai: les associations. J’ai bien l’impression que pour faire quelque chose, il vaut mieux être dans une assoc’ plutôt que de perdre de l’énergie en querelles intestines aussi stériles que stupides.
Gérard Eloi
30 décembre 2008 à 16:24
@ Erik,
C’est vrai, du courage, il en faut !
@ Chatel,
» Toute politique de gauche… »
C’était inscrit en toutes lettres dans le pacte présidentiel !
Encore eût-il fallu lire ce document jusqu’au bout. Ce qui n’est apparemment pas le cas de certains…
» Travail d’opposition totalement négigé jusqu’à l’élection de MA… »
Entièrement faux. Revoir les nombreuses interventions de SR sur quasi chaque sujet d’actualité. Prendre la peine de lire les blogs des signataires de la motion E (tous accessibles via DA) pour s’en rebdre compte.
@ Nicolas,
Qu’est-ce qu’on fait ?
Nous sommes nombreux à nous le demander…
chatel
30 décembre 2008 à 20:43
@ Gérard Eloi
« C’était inscrit en toutes lettres dans le pacte présidentiel « . Le problème de SR , c’est son absence de cohérence. Elle était pour la revalorisation du travail mais dans le même temps, elle voulait réconcilier les français avec l’entreprise. Elle estimait que FB était à droite -avant le 1er tour, il est vrai- puis elle lui propose le poste de 1er ministre. Elle avait promis un référendum sur le futur traité européen mais elle n’a pas exigé de NS qu’il en organise un. Elle critique le libéralisme mais elle trouve du mérite aux réformes ultra-libérales -parmi lesquelles figurait le travail dominical- contenues dans le rapport Attali etc.
Gérard Eloi
30 décembre 2008 à 22:55
@ Chatel,
Revalorisation du travail + réconciliation avec les entreprises (via les syndicats dont j’ai déjà parlé) = cohérence. Je sais que tu déprécies la formule « gagnant-gagnant », tu préfères sans doute « perdant et fier de l’être ».
FB : je me suis déjà exprimé sur le sujet. Rappel : il aurait mieux valu un pouvoir 70% (ou plus, selon les législatives qui ont suivi) PS + divers gauche et 30% (ou moins suivant…) Modem, que le duo sarkozy-fillon. A moins que tu te sentes très heureux avec ça ? Et donc prêt à rempiler jusqu’en 2017 et au delà ?
« Exiger un referendum de NS » pour l’ Europe ?
Le referendum était prévu dans le pacte présidentiel. Donc, si une majorité de personnes le voulait, il fallait que cette majorité vote pour elle, au lieu de…déjà jouer avec FB dès avant le premier tour. Et d’ainsi continuer à tout fausser.
Tu aurais voulu qu’elle « exige » ? Comment ?
Appliquant le decumul des mandats prévu dans son programme, elle n’est pas parlementaire. Elle n’avait donc aucune possibilité d’exiger.
Et je suis lassé de ta mauvaise foi, qui contribue à mener à la déroute aux Européennes. ( Ce qui est apparemment voulu, étant donné la conjoncture) : SR aurait du « exiger » pour être cohérente. BH et MA ont-ils à l’époque « exigé » quoi que ce soit ?
Personne, sauf d’éventuels stalinistes attardés, ne comprendra le fait que tu oses écrire que » revalorisation du travail et réconciliation avec les entreprises = manque de cohérence ». ( Evidemment, tu négliges tout le volet entreprise, avec la volonté et les possibilités de lutter -enfin- contre notamment les délocalisations sauvages…)
Tu es « motion C », donc tu te crois » gauche de la gauche ».
Et tu passes ton temps sur ce blog à essayer de démolir SR.
Dernier rappel. Pour le 2ème tour des Présidentielles, Arlette avait appelé à voter Ségolène. Arlette qui n’avait même pas pris position lors du duel Chirac-LP en 2002…C’est peut-être à méditer.
chatel
31 décembre 2008 à 13:36
@ Gérard Eloi
I) « Revalorisation du travail + réconciliation avec les entreprises (via les syndicats dont j’ai déjà parlé) = cohérence ».
Si la revalorisation du travail était au cœur des préoccupations des entreprises, la question de la modification de la répartition entre les revenus du travail et ceux du capital ne se poserait pas. Au demeurant, il me semble qu’il s’agirait plutôt de réconcilier les entreprises avec les salariés (dont le pouvoir d’achat n‘évolue pas au rythme des profits des entreprises), les français (abrutis par un excès de pub) et la France elle-même, victime des délocalisations.
II) « FB : je me suis déjà exprimé sur le sujet: il aurait mieux valu un pouvoir 70% (ou plus, selon les législatives qui ont suivi) PS + divers gauche et 30% (ou moins suivant…) Modem, que le duo sarkozy-fillon. ».
J’ai déjà répondu à cette objection. Au nom de ce même argument, on pourrait en effet justifier le vote Bayrou dès le 1er tour (ce qui risque d’ailleurs de se produire si SR est à nouveau candidate en 2012) et même l’ouverture de NS (si le PS acceptait de collaborer avec l’actuel PR, il pourrait infléchir à la marge sa politique). Il me semble que les implications de cet argument suffisent à en démontrer l’inanité.
III) « A moins que tu te sentes très heureux avec ça ? Et donc prêt à rempiler jusqu’en 2017 et au delà ? ».
1) Je ne crois heureusement pas que le seul choix qui s’offre aux français soit NS ou une alliance du PS et du MoDem.
2) Comme je l’ai déjà dit, l’objectif n’est pas de gagner pour gagner; il est de gagner pour pouvoir ensuite appliquer une politique de gauche. Or, comment peut-on espérer gouverner à gauche avec un gouvernement dirigé par un homme de droite ?
3) Si votre objectif est uniquement d’empêcher NS d’être élu, le plus logique est alors de voter FB dès le premier tour, le candidat du MoDem ayant plus de chances que celui du PS de battre NS . De plus, dans ce cas, SR deviendrait 1er ministre.
IV) “Exiger un referendum de NS” pour l’Europe ? Tu aurais voulu qu’elle “exige”? Comment ? »
SR aurait dû appeler à voter contre la réforme constitutionnelle préalable à la ratification du Traité de Lisbonne. Certes, elle n’est pas la seule à avoir failli. Mais :
1) La turpitude des autres n’est jamais une excuse
2) SR avait une responsabilité particulière puisqu’elle était la candidate du PS et qu’elle s’était engagée sur ce point devant les français.
3) Les électeurs qui ont voté pour elle dès le premier tour parce qu’elle était soutenue par JPC ont pu à juste titre s’estimer trahis.
V) «Tu passes ton temps sur ce blog à essayer de démolir SR ». Non, je me borne à militer pour que le PS redevienne un parti de gauche et qu’il rompe avec la dérive social-libérale à laquelle SR est associée. Dans ces conditions, je ne peux évidemment que me réjouir de la nomination de BH au poste de porte-parole.
VI) « Je suis lassé de ta mauvaise foi », « Personne, sauf d’éventuels stalinistes attardés, ne comprendra le fait que tu oses écrire… ».
Je suis toujours étonné de constater l’agressivité dont font preuve les admirateurs de SR, alors qu’ils devraient pourtant donner l’exemple en matière de fraternitude…
Libert
1 janvier 2009 à 03:07
@chatel
« Si vous posez la question ainsi, il faudrait voter FB dès le 1er tour. »
Il faut cesser de dormir debout. La “manip” qui a permis la désignation de M.A et la mise en place du nouveau bureau crée un précédent (puisque postérieurement, tous se rangeaient derrière la motion arrivant en tête). N’étant pas partie prenante, je constate seulement le résultat : Des dégâts en matière d’image peut-être irréversibles. Si, effectivement une poignée de dirigeants reconnue désigne et installe le (la) leader, encore faut-il le dire. Cela aurait évité ce qui apparaît pour de nombreux citoyens, comme une sorte de mascarade. De plus, prendre en compte les résultats, tels qu’ils étaient, c’est à dire ne pas ignorer la représentation d’environ 50% des adhérents du P.S. aurait donné un peu de crédibilité à tout cela. Le vin est tiré, il va falloir le boire…
De fait, dans l’état où s’est mis le P.S., “gagner” les élections présidentielles me paraît être actuellement, malheureusement, une gageure. Donc : C.Q.F.D, il faudra bien battre N.S. le moment venu. Je souhaite me tromper. Dans cette hypothèse, je ne vois pas pourquoi j’irai voter F.B. au 1er tour il n’y a pas que lui. Les élections européennes vont nous éclairer sans doute un peu, mais gare au grand défoulement… Je souhaite, là aussi, me tromper.
«Il faut commencer par s’opposer à lui »
Oui OK, mais quoi faire en attendant, et comment s’opposer. Sur le terrain “stratégiquement” nous avons nos élus au Parlement, (je salue leur travail) encore qu’il va falloir rester très vigilant en ce qui concerne les amendements. Un décret serait en préparation… La gauche est aussi largement majoritaire dans toutes les autres collectivités en ce qui concerne la gestion. Ce sont des atouts (ce qui permet de souligner qu’il y a eu de nombreux accords avec le modem…). Pour le reste, je ne crois pas aux grands discours (tel que vous l’évoquez) de ceux qui reste dans leur tour d’ivoire (pas question de faire un procès à B.H., d’autres s’en chargent.) à noter au passage les temps de parole face aux interventions incessantes de N.S.,. Reste l’ultime moyen : La rue… On l’a vu très récemment avec le projet de Xavier DARCOS, face à la rue, le Gouvernement a reculé. Doit-on s’en réjouir ? Oui et non. Oui, pour le résultat récent de cette confrontation. Non, pour les risques à courir lorsque de graves désordres et des débordements prennent lieu et place. Ceci n’a jamais servit la gauche. J’ajouterai en aparté : Plus que jamais, dans ces grandes manifs un mot d’ordre doit être diffusé, indépendamment des revendications : « vigilance vigilance… et qui est qui…» Je reprends mon propos. Le pouvoir de la rue est tout sauf la démocratie. Je conviens cependant de l’absolue nécessité du droit à manifester.
Pour en terminer sur ces deux aspects : Pourquoi tant de haine envers S.R. Je reconnais bien volontiers que des divergences existent. Cela ne justifie pas certains comportements et je ne parle même pas des évènements récents. Est-ce à nous citoyens d’expliquer qu’il serait souhaitable de commencer par faire le bilan en matérialisant ce qui rassemble et non en mettant en exergue permanent ce qui pourrait séparer. Le P.S. a-t-il réellement tiré les enseignements de ses échecs ? Vaste chantier, sauf à disparaître le P.S. n’y échappera pas.
Pour conclure (si toutefois on le peut) les Présidentielles et les Législatives sont les échéances qui seules permettent effectivement l’alternance, ce n’est donc pas aux derniers moments qu’il faut entamer les préparatifs. Est-ce que cela veut dire que S.R. doit actuellement reprendre ce « wagon » je ne le pense pas. Néanmoins et compte tenu de l’histoire récente, elle reste, sans doute, aux yeux de nombreux français, le personnage emblématique qui semble être le mieux en état de s’opposer à N.S. Le temps (et bien d’autres choses…) peut faire évoluer cet état de fait. Pour l’instant c’est ainsi. Ne pas oublier les 47% qu’elle a faits en 2007 avec pratiquement tout l’appareil P.S. contre elle. Enfin, dois-je rappeler le score de L..J. en 2002. Alors on fait quoi ?
Cordialement.
seb
1 janvier 2009 à 15:29
A propos du discours de Monsieur Sarkozy, ses « voeux » :
Soyez plus incisif Monsieur Hamon !!!! Rappeler l’histoire du paquet fiscal c’est bien…Mais insuffisant.
Il y a plein de choses à dire !
–Allocations Familiales :
« J’aiderai les familles à chacune des étapes de leur existence. En particulier, j’allouerai des allocations familiales dès le premier enfant. » promettait Sarkozy dans son « projet » électoral. En avril dernier, on apprenait que que les bonifications accordées pour les adolescents ne seraient plus versées dès les 11 ans, mais après 14 ans. Tout ça pour économiser 138 millions d’euros sur le dos de 4,5 millions de familles.
–Banlieues :
Fadela Amara était l’une des « prises » politiques de Nicolas Sarkozy en mai 2007. Elle incarnait aussi un espoir de rénovation et de réhabilitation des banlieues : site web participatif, déclarations tonitruantes sur le « plan anti-glandouille » en août 2007, puis annonce d’un plan « Banlieues Espoirs » en février 2008 soit-disant doté d’un milliard d’euros ! La promesse d’un contrat de travail unique sensé simplifier les embauches en banlieues est vite oubliée. Le plan Amara regroupe des dépenses gérées par d’autres ministères. Dix mois plus tard, le 17 décembre dernier, Nicolas Sarkozy reconnait que le plan est un échec.
–Chômage :
Sarkozy avait promis de réduire le nombre de chômeurs. Effectivement, les statistiques lui donnèrent raison. Et pour cause ! Après avoir fait voter la dégradation des indemnités chômage pour les sans-emplois qui refuseraient plus de « deux offres raisonnables », il a ignoré les travailleurs précaires. Dès avril 2008, l’intérim s’effondre. « Heureusement » pour lui, la crise mondiale lui donne un prétexte sur mesure pour masquer son échec.
–Croissance :
Sarkozy devait aller chercher « avec les dents » un point de croissance du PIB supplémentaire. On lui reprochera d’avoir négligé le contexte international. L’éclatement des subprimes américains date de … l’été 2007. Dès septembre, Bruxelles, l’INSEE ou l’OCDE contredisaient les prévisions gouvernementales. Dès le second trimestre 2008, la production industrielle baissait.
–Déficits publics :
« La maîtrise de nos finances publiques est un impératif moral autant que financier. Les jeunes générations ne peuvent accepter que les générations actuelles vivent à leur crédit » dixit le candidat Sarkozy. Avant même le déclenchement de la crise mondiale au second semestre, les déficits publics s’envolent et la promesse d’équilibre budgétaire en 2012 devient obsolète. La défiscalisation des heures supplémentaires aggrave les comptes de l’Etat, de la Sécurité Sociale et des retraites : 615 millions d’euros pour le seul dernier trimestre 2007 dans les comptes de la Sécu ! Dès mars dernier, Fillon suspend la promesse de réduire de 68 milliards d’euros pendant la mandature les prélèvements obligatoires. Le 4 avril, Sarko annonçait 166 « mesurettes » pour économiser 7 milliards d’euros. On les a déjà oubliées ! Pour 2009, le seul déficit budgétaire de l’Etat est prévu à 80 milliards d’euros par le gouvernement.
–Droits de l’Homme :
Lors de son discours de vainqueur, au soir du 6 mai, Nicolas Sarkozy fut lyrique. En matière de droits de l’homme, on allait voir ce qu’on allait voir; 19 mois plus tard, le mensonge est patent: la France s’est réconciliée (si tant est qu’elle fusse fâchée) avec la quasi-totalité des dictatures du monde, pour reprendre un fructueux dialogue … commercial ! Syrie, Russie, Chine, Tunisie, etc, qui n’a pas sa centrale nucléaire ou ses avions Dassault ? La Françafrique continue. Même Bernard Kouchner a fait son mea culpa: un secrétariat d’Etat aux Droits de l’Homme ne sert à rien selon lui. Les droits de l’homme sont bel et bien oubliés.
–Environnement :
Sarkozy et Borloo s’étaient gargarisés de plaisir avec la tenue, jusqu’en octobre 2007, de leur Grenelle de l’Environnement. A l’exception du moratoire contre la culture d’un maïs transgénique (obtenu grâce à une grève de la faim) et du malus-bonus écolo pour l’acquisition de voitures, a fallu attendre un an pour faire voter la « première loi Grenelle », un catalogue de bonnes intentions dont le financement fut reporté à l’examen d’une seconde loi début 2009. Lors du dernier Conseil Européen, son président, le même Sarkozy, est parvenu à un compromis minable sur l’engagement européen à l’horizon 2020: à peine 4% de réduction des émissions carbone sur son territoire. La belle affaire !
–Franchises médicales :
En janvier 2007, Sarkozy promettait la lune. Rappelez-vous: « Je ne pense pas qu’il y ait matière à beaucoup d’économies dans la santé. Compte tenu de l’allongement de la durée de la vie, du progrès médical et de l’aspiration bien naturelle de nos concitoyens à vivre en bonne santé, l’investissement dans la santé sera forcément majeur. » Le 1er janvier dernier entraient en vigueur … de nouvelles franchises médicales pour économiser quelques 650 millions d’euros par an sur le dos des malades.
–Gouvernement resserré :
Le décompte réel des effectifs du gouvernement révèle qu’il n’est pas si resserré que promis par le candidat. Entre septembre 2007 et juillet 2008, selon l’annexe au projet de loi de finances pour 2009, les affectations dans les cabinets ministériels ont crû de 397 personnes et le montant des primes distribuées a progressé de près de 5 millions d’euros.
–Immigration :
En 2008, Brice Hortefeux peu se targuer d’un succès : au prix de quelques compromis, il fait adopter un pacte européen interdisant les régularisations massives. Mais derrière cet arbre, se cache une forêt d’illusions : l’immigration, thème majeur de Sarkozy en campagne, était (et reste) une diversion : sous couvert de quelques nominations au gouvernement (Rachida Dati, Rama Yade et Fadela Amara) Sarkozy s’est permis ce que jamais la France n’a connu depuis la France de Vichy: création d’un ministère de l’Identité Nationale, regroupement familial durci jusqu’aux tests ADN, tests de Français, quotas ethniques par métier, rafles et traques jusque dans les écoles, industrialisation de la rétention, et … tribunaux pour étrangers. Rachida Dati a même dû préparer une modification constitutionnelle, et créer une commission ad hoc, pour faire passer ce changement de régime. Si l’on retire les expulsions à Mayotte (17 000 par an), le nombre d’éloignements dépasse péniblement les 10 000 cette année encore. Tout ça pour ça !
–Immobilier :
Favoriser l’accession à la propriété était l’une des priorités de Sarkozy. Le président nous vantait même les vertus du crédit hypothécaire ! Les mesures de soutien furent votées en 2007. Un an plus tard, on mesure combien le projet était anachronique. La crise des subprimes a éclaté à l’été 2007. La bulle immobilière en France était prête à exploser. De janvier à juin 2008, les crédits immobiliers ont chuté de 11%. La défiscalisation des intérêts d’emprunts n’a servi à rien. Les faillites boursières et le resserrement général du crédit ont achevé les ambitions présidentielles.
–Police de proximité :
Nicolas Sarkozy aurait du avaler son chapeau. Michèle Alliot-Marie a créé en janvier 2008 des « unités territoriales de quartier », histoire de faire oublier les déclarations de campagne (« La police de proximité mise en oeuvre par M. Jospin a abouti à ce que, pour la première fois dans l’histoire de France, on a dépassé les 4 millions de crimes et délits »).
–Pouvoir d’achat Cf « Travailler plus pour gagner plus. »
–Prisons :
La rénovation des prisons et des conditions de détention est l’un des grands échecs de la présidence Sarkozy à ce jour. Sa promesse de campagne était pourtant claire : « Je suis également partisan d’une grande loi pénitentiaire permettant à notre démocratie de définir ce qu’elle attend de ses prisons et de se donner les moyens de sa politique dans ce domaine. » Depuis, les records de surpopulation sont dépassés de mois en mois. Le 28 juillet, Rachida Dati présentait quelques mesurettes.
–Protection des sources des journalistes :
Bel effet de communication, en mars dernier. Rachida Dati a fait voter une loi. Mais son texte officialise en fait les exceptions à cette protection des sources, qui sont « à titre exceptionnel et à condition que la nature et la particulière gravité du crime ou du délit et les nécessités des investigations le justifient » comme le terrorisme par exemple…
–République irréprochable :
Sarkozy nous l’avait promis. Mais 2008 fut l’année de tous les excès : augmentation du traitement présidentiel de 173% en janvier 2008, nouvel avion, dérapage des frais de la Présidence, multiplication des déplacements d’ordre privé, légions d’honneur de complaisance, nomination des patrons de l’audiovisuel, grâce présidentielle pour Marchiani ou Tapie. Tout y est.
–Retraites :
Contrairement à ce qu’on nous raconte, la « grande » réforme des retraites n’a pas eu lieu. En fait, le gouvernement Sarkozy n’a fait que dégrader le régime par petites touches: suppression des pré-retraites de 57 à 60 ans, revalorisation a minima des pensions ( moins que l’inflation en 2008), allongement à 41 ans de la durée de cotisation retraite passera mécaniquement à 41 ans, en application… de la loi Fillon de 2003.
Le véritable impact de Sarkozy sur les retraites fut la loi TEPA : la défiscalisation des intérêts d’emprunts immobiliers, et des heures supplémentaires (pour ne citer que les deux plus importantes) creusent le déficit des caisses des retraites de quelques 2,5 milliards d’euros par an…
–Sans-abris :
C’était l’un des engagements les plus démagogiques du candidat: le 18 décembre 2006, il promettait de supprimer tous les ans-abris dans les deux ans. Le 18 décembre dernier, il y avait (évidemment) encore pas mal de sans-abris en France. Près de 350 d’entre eux sont même morts de froid cette année. Le 29 janvier dernier, à quelques semaines de la fin de l’hiver, Fillon avait fait un geste, un plan pluri-annuel pour prévenir les expulsions locatives et un programme de « réhabilitation des centres d’hébergement et d’augmentation des capacités. » Comme un bégaiement de l’histoire, Sarkozy répéta quasiment mot pour mot les mêmes promesses en décembre…
–Seniors :
« Je mets d’ailleurs les entreprises devant leurs responsabilités. On doit garder les quinquagénaires dans les entreprises » nous expliquait le candidat de la droite en 2007. On croyait qu’il allait agir sur les employeurs. Quel malentendu ! En mai dernier, les (futurs) retraités ont eu confirmation que (1) leur pension n’augmenterait que de 1,9% (1,1% en mars, 0,8% en septembre), (2) les pré-retraités de 57 à 60 ans devraient pointer prochainement au chômage, (3) la durée de cotisation retraite passerait mécaniquement à 41 ans et (4) qu’ils risquent d’être radiés du chômage après deux refus d’emploi comme tout chômeur. 60%* des seniors (55 à 65 ans) ont été ainsi précarisés en quelques jours.
–Travail le dimanche :
Même si l’examen de cette loi est reportée au 15 janvier 2009, ses supporters devraient s’interroger sur le rétrécissement brutal de son périmètre. Nicolas Sarkozy, qui travaille lui-même rarement le dimanche, a usé et abusé du fameux exemple des ouvertures de magasins sur les Champs Elysées à paris. In fine, il a accepté de limiter le projet de loi à la légalisation des ouvertures actuelles.
– »Travailler plus pour gagner plus » :
Ce slogan mérite un blog à lui tout seul. Votée dans l’urgence dès juillet 2007, la loi TEPA exonérait les heures supplémentaires d’impôt et de cotisations sociales. Effet d’aubaine, les entreprises ont pu en profiter. Le marché de l’intérim s’est effondré dès le mois d’avril. En 2007 déjà, les Français n’ont pas travaillé plus. Le pouvoir d’achat a-t-il cru pour autant ? Non. L’envolée des prix de l’énergie et des matières premières conjuguée à une faible augmentation des salaires ont sabordé l’efficacité du dispositif. En 2008, le pouvoir d’achat des Français a baissé, le chômage technique s’étend, les destructions d’emploi se multiplient. On ne cherche pas à travailler plus, mais à travailler tout court.
Il y a presque un an, un confrère blogueur commentait ainsi l’actualité présidentielle : « Pour l’instant, la seule opposition véritable, c’est la réalité. »
Un an plus tard, le constat tient toujours. En 2007, Sarkozy a conduit une campagne électorale victorieuse, sur des promesses intenables, ou des mensonges grossiers qui n’engagent que ceux qui y ont cru. Le débat électoral méritait mieux que ces intoxications.
Qu’attend le PS pour dénoncer toutes ces fausses promesses ? (Pour le travail le dimanche, ne pas en faire trop : on a besoin des « non » des parlementaires UMP. Idem pour le projet de loi audiovisuel public)
Rachel
1 janvier 2009 à 16:55
Monsieur hamon que cette année 2009 vous apporte plus de sagesse,de solidarité,de tolérence et de respect
chatel
1 janvier 2009 à 23:21
Bonne année 2009 à BH dont dépend l’avenir du PS ainsi qu’à tous les lecteurs de son blog.
@ Libert
1) « Il faudra bien battre N.S. le moment venu… je ne vois pas pourquoi j’irai voter F.B. au 1er tour ».
Mais parce que les sondages semblent indiquer qu’il a plus de chances d’être élu que le candidat du PS. Si votre objectif est seulement de battre NS, le vote utile est le vote Bayrou. En revanche, si vous souhaitez la mise en œuvre d’une politique de gauche, ce qui devrait être le cas de tout socialiste, il faut voter pour un candidat de gauche refusant toute alliance avec la droite.
2) « Les Présidentielles et les Législatives sont les échéances qui seules permettent effectivement l’alternance, ce n’est donc pas aux derniers moments qu’il faut entamer les préparatifs. ».
C’est vrai. Mais il ne faut pas oublier pendant le temps de préparation de l’alternance que la fonction principale d’un parti d’opposition est de s’opposer, chose que le PS n’a guère su faire depuis l’élection de NS.
3) «Le pouvoir de la rue est tout sauf la démocratie ». Non. La démocratie ne se réduit certes pas aux manifestations de rue. Mais celles-ci y concourent. Jugez-vous illégitime qu’avant la fin du mandat de leurs représentants les citoyens puissent exprimer leurs désaccords sur tel ou tel aspect de la politique gouvernementale? Et comment pourrait-on être favorable à la démocratie participative tout en condamnant cette forme particulière de participation que constituent les manifestations de rue ?
4) « Ne pas oublier les 47% qu’elle a faits en 2007 ».
SR n’a pas fait ses 47% toute seule pas plus que Chirac n’avait fait tout seul ses 80% en 2002. Leurs adversaires les ont bien aidés.
Cordialement.
Rachel
1 janvier 2009 à 23:39
Et surtout puissiez vous les mettre en oeuvre(suite du message précédent)
chatel
2 janvier 2009 à 00:07
@ Rachel
Et surtout que l’année 2009 ne lui fasse pas perdre la détermination dont il fait preuve dans son combat contre les dérives social-libérales et libre-échangistes du PS.
Belgo4.0
2 janvier 2009 à 05:17
il faudrait quand même pousser le débat. « Les dérives sociales libérales du PS » sont-elles dues à des fondements nationaux, ou bien à des fondements républicains ?
le Belge
Rachel
2 janvier 2009 à 10:46
@chatel et surtout qu’il continu a aller soutenir les ouvriers qui se battent pour leurs emplois(ford,gandrange)ahh!merde c’était pas lui!!qu’il passe le reveillon du nouvel an auprès des défavorisés ah bon c’était toujours pas lui?
Quelle immense déception!!!c’était sego?non!c’était pas martine plutot?que nenni,il s’agissait bien de ségo!!!
chatel
2 janvier 2009 à 11:27
@ Rachel
Et aussi contre les dérives démagogiques et populistes de ceux qui, au PS, privilégient les coups médiatiques et naviguent à vue au lieu de chercher, comme BH, à doter le PS d’une doctrine économique cohérente qui puisse servir de boussole à un gouvernement de gauche menant une politique de gauche… (suite du message précédent)
nicolas
2 janvier 2009 à 15:36
Il ne faut quand même pas être de mauvaise foi: c’est quand même dans la logique des choses qu’une personnalité qui se dit de gauche aille dans les usines et cotoyer les défavorisés… oui, ce sont des coups médiatiques et alors? je préfère qu’elle fasse ça plutôt que de faire un one woman show.
Si elle n’y allait pas on dirait qu’elle n’est pas sur le terrain, quand elle y va on dit qu’elle fait un coup… faut quand même pas exagérer!
Ca donne quand même plus envie de voir ça que de voir MA sortir d’un luxueux hotel de solférino dans une 807 aux vitres fumées… désolé!
Et pourtant, je le redis, je préfère largement MA et oui, il faut du fond plus que de la forme.
Les supporters de la C dans mon département sont comme ça, ils ne reculent devant aucune hypocrisie. Leur grand truc, c’était les « barons »… eh ben, au deuxième tour, ils ont appelé à voter pour un secrétaire fédéral qui est déjà conseiller régional et député…
Tout ça, vraiment, me dégoûte.
Sur l’ensemble des votes, j’ai voté A, C, D, et E selon les enjeux, les personnalités etc…
Je ne sais pas où il faut chercher pour trouver quelqu’un sur qui compter: qui se batte pour un maximum de gauche, assez fort pour maintenir l’ordre dans la communication, assez pragmatique pour ne pas préférer l’échec et ne pas être aveuglé par une pseudo idéologie…
LA PREMIERE DES CHOSES:
maîtriser la communication!!!!!
chatel
2 janvier 2009 à 16:04
@ Nicolas
« Il faut du fond plus que de la forme ».
On est d’accord. C’est exactement ce que j’ai voulu dire. Et, le fond, aujourd’hui, se trouve selon moi du côté de BH.
« Assez pragmatique pour ne pas préférer l’échec ».
Gagner, ce n’est pas simplement remporter une élection. c’est parvenir à appliquer une politique de gauche.
Quant au pragmatisme, il ne doit pas servir d’excuse à ceux qui naviguent à vue et sont prêts à toutes les compromissions pour accéder au pouvoir et s’y maintenir.
Cabé
2 janvier 2009 à 16:13
Cher Benoît,
J’aurais souhaité que tu sois le n° 1 du PS! Les ancien(ne)s sont « has been »! Dommage…
Rachel
2 janvier 2009 à 16:27
Bravo nicola je considère en effet que notre premier devoir est d’être au coté des défavorisés et de ceux qui luttent pour leur emploi.pour nos cadors c’est le minimum,surtout ceux qui ont
Des responsabilités!dommage que ce soit toujours les mêmes.a ce rythme là on va finir par croire ke balasko est première secrétaire!
nicolas
2 janvier 2009 à 23:50
… avec Souchon en porte-parole!
« Et, le fond, aujourd’hui, se trouve selon moi du côté de BH. »
Le problème est que le seul côté qui devrait exister c’est celui du PS…
« Gagner, ce n’est pas simplement remporter une élection. c’est parvenir à appliquer une politique de gauche.
Quant au pragmatisme, il ne doit pas servir d’excuse à ceux qui naviguent à vue et sont prêts à toutes les compromissions pour accéder au pouvoir et s’y maintenir. »
Je suis tout à fait d’accord mais force est de constater que pour l’instant les socialistes savent surtout s’opposer entre eux, et là, c’est un gros problème. On est tous dans le Parti, on est donc collectivement responsables de la situation.
Maintenant, il faut regarder devant, débattre sans bouffer les autres SURTOUT QUAND C EST EN PUBLIC!!!
Belgo4.0
3 janvier 2009 à 00:22
bonsoir,
j’aimerais vous féliciter pour l’explication causale voitures incendiées < société violente.
J’ai bien aimé cette dernière sortie dans les médias, autant que l’avant-dernière.
Pour ma part, j’estime qu’il faudra trancher dans le vif dans le Parti, mais que différentes forces communautaristes dans le Parti vont s’y opposer.
De la même façon, j’estime que vous devriez étendre l’analyse des violences sociales à l’antagonisme entre Nationaux (la derniere sortie « Unité Nationale » de Peillon) et Républicains (qui combattent le venin de la haine).
Actuellement, vous etes pris en tenaille entre les Nationaux de l’extérieur, càd la Droite, et les Nationaux de l’intérieur (les communautaristes). Vous ne pouvez en sortir que par le haut, mais surtout en posant un diagnostic qui contribue au déclin des Nationaux dans le Parti.
Bon courage,
Pierre Larcin dit « le Belge » de Lille
adonis
3 janvier 2009 à 09:34
Bonjour Benoît Hamon, j’espère que vous allez bien
…. Je vous souhaite mes meilleurs voeux pour cette année 2009,.. ainsi qu’une Bonne santé pour cette nouvelle année
……. Continuez (avec Martine Aubry
) à « en mettre plein la tête » à N.S pour 2009
….parceque l’agité de L’Élysée, il ne se gêne pas pour « en mettre plein la tête » (sur le plan social) aux Français
….Bon week-end à vous
mayo
3 janvier 2009 à 17:24
benoit quand mettras-tu ton blog à jour?
rosalie
3 janvier 2009 à 17:52
@adonis,
en mettre plein la tête à N.S, c’est justement ce que faisait Hollande depuis des lustres et il avait fini par fatiguer tout le monde. Etre toujours dans la contestation n’est pas nécessairement constructif et montrer de la voix comme un coq à chaque fois que le président ouvre la bouche, ça n’apporte rien.
Moi je lui souhaiterais plutôt de changer sa manière de faire, il commence mal je trouve et je ne pense pas qu’il se fasse beaucoup d’amis en jouant ce jeu là.
Quand on va sur les forums on constate déjà la déception de certains qui lui avaient fait confiance.
chatel
3 janvier 2009 à 17:58
@ Rosalie
« En mettre plein la tête à N.S, c’est justement ce que faisait Hollande ». Certainement pas! Le PS est dans l’opposition. Qu’il s’oppose! C’est pour cela que les députés PS ont été élus.
rosalie
3 janvier 2009 à 21:58
@chatel
s’opposer pour s’opposer est le plus souvent stérile. BH qui en avait plein la bouche de Obama pourrait en prendre de la graine. On verra ce que pourra proposer le PS et ce qu’il sera capable de faire lorsqu’il en aura la possibilité. Je persiste à dire que le PS n’est pas sur la bonne voie et qu’il va agacer les gens plutôt que de les motiver. C’est mon sentiment, on verra ce que l’avenir nous réservera.
chatel
3 janvier 2009 à 23:44
@ Rosalie
Il s’agit de s’opposer non pas pour s’opposer mais pour empêcher NS de mettre en oeuvre son programme de réformes libérales ou, tout au moins, pour en atténuer les effets les plus néfastes.
Rachel
4 janvier 2009 à 21:07
Nicolas,alain souchon porte parole:excellent!! J’ai bien rigolé.dt puis finalement ça serait surement mieu que maitenant!tu as également entièrement raison:restons uni,débattons entre nous avec respect et surtout combatons notre seul adversaire: sarkozy! Nous sommes tous socialistes!
Bibi
4 janvier 2009 à 21:26
A Benoît Hamon
Dépitée, la socialiste que je suis est dépitée!
Soutien de la candidature de Ségolène Royal aux présidentielles, et défendant avant tout mes valeurs, cette défense, je la fait au jour le jour, sans forcément en passer par mon parti. Il est deux choses que je me dois de préciser, car elles m’ont heurtée. Lorsque le dimanche, au congrès de Reims, celle qui aujourd’hui est secrétaire de mon parti, a dit dans son discours qu’elle avait rédigé, avec les tenant des autres motions, hors ceux de la motion de SR un texte, j’ai été choquée.
Ce n’était pas une idée que je me faisais du socialisme, et ce n’était pas le lieu.
Il y avait, me semble-t-il, bein peu de différences entre les motions, sauf, et oui, dans la votre! Et que, à peine le débroussaillage fait (je le qualifie ainsi, parce que celà y ressemblait plus qu’à un comportement socialiste (du moins tel que je me le représente), vous vous ralliez à notre secrétaire, sous prétexte d’alliances refusées avec le Modem, mais n’est-ce que celà?) ne correspondait aucunement à ce qui faisait l’intérêt de votre motion.
Voilà, il me fallait vous l’écrire.
En socialiste que je suis je ne vous éreinterais pas, ni la secrétaire nationale, parce j’aspire à ce que vous défendiez mes valeurs, mais je dresse un constat réel: des propos dénigrant une camarade, des adhésions qui se retirent, des qui ne se feront pas, et puis, les pages officielles du parti dont les articles sont fermés aux commentaires.
Aussi, à ce jour, j’ose espérer que vous laisserez faire l’union, que vous ne sombrerez pas dans ce qui fait la force du c hef d’é tat, la division et la recherche de boucs émissaires.
Je pense que dans un parti, chacun a sa part, et qu’au lieu de regarder et se questionner sur celle des autres, il vaut mieux regarder chacun(e) la sienne.
Je regarde la mienne, c’est pour celà que je vous ai fait part de mon ressenti (j’eusse pu ressentir les choses autrement).
Je reste socialiste, en espérant que ce parti redeviendra ce qu’il était, un lieu d’échange, comme semble l’être votre blog), et un parti qui, surtout, n’exclue pas, ni ne divise…
Valérie
4 janvier 2009 à 23:19
A Bibi et à d’autres,
Fini les guerres intestines !
AU BOULOT !!!!
ON N’A PLUS BESOIN DE LIRE DES COMMENTAIRES DURANT DES MOIS SUR DES LARMOIEMENTS, LE PASS2 C’EST LE PASSE. IL FAUT PREPARER LE PRESENT ET LE FUTUR DU PEUPLE DE GACHE DESORMAIS !
JE REVE QUAND JE LIS ENCORE EN JANVIER 2009 DES QUERELLES DIGNES DE BAC A SABLE !
Mickey
4 janvier 2009 à 23:23
pas un seul mot sur la palestine…!ce parti est vraiment lamentable et ne sais que regarder les trains passer.
Valérie
4 janvier 2009 à 23:24
+ 30 % de véhicules brûlés en 1 an, je rêve !
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5jpRDJTPOCsAyJF_NjFkYaLd0jVdQ
Valérie
4 janvier 2009 à 23:25
A Mickey,
Non mais tu es sûr que tu as lu toutes les dépêches AFP de tous les socialistes !
Libert
5 janvier 2009 à 01:39
Bonjour
Impossible de se connecter sur le blog de M.A. ; mais également impossible de faire remonter un commentaire sur celui du P.S.
Questions :
- Est-ce un réel problème technique (j’en doute) ou est-ce autre chose… (par exemple une sorte de politique de l’autruche) pour éviter de parler censure en enlevant au citoyen ce rare moyen d’expression ?
- Y aurait-il des Sakosistes au P.S. ?
Bonne Année à tous et pardon d’être un peu hors sujet ; quoique…
Bibi
5 janvier 2009 à 11:59
A Valérie,
Au boulot, j’y suis!
Et il ne s’agit pour moi aucunement de guerres intestines. Et si mes propos sont perçus comme des querelles, étant donné que pour moi elle ne le sont aucunement, ni pour celles et ceux que les mêmes faits ont laissés dépités, toutes les actions possibles pourront être entreprises, tant que le passé sera qualifié de passé avant d’avoir été assumé et dépassé, tant que ce qui est réellement un questionnement, exprimé, de nombreux camarades, sera qualifié de querelles dignes de bac à sable, elles ne pourront totalement s’accomplir ni réussir.
Dans mon com précédent, je n’ai émis aucun éreintement, mais juste exprimé des interrogations et perplexités, et celle concernant l’impossibilité de commenter certains articles en certains lieux, à priori, n’étonne pas que moi.
Effectivement, je peux écrire que pour moi, la page est tournée, à savoir que celà m’est clair. Je reste socialiste, et ne porte aucun jugement sur le rôle d’opposants de la secrétaire et de son porte parole, seulement, une page tournée ne veux pas forcément dire que le contenu de la page précédente a été totalement lu ou écrit.
Et celà, quelques soient les choses à venir, ne peut être éludé. Si cette page recouverte devait rester ainsi, ce sera, à d’autres échéances, un échec assuré, et je n’y peux rien, même des propos estimés de bac à sable ne devant être estimés comme vains. Seule l’union aboutira, et elle ne me semble pouvoir être sur des exclusions!