Bonjour à toi Benoit, devant la mascarade des deux fillettes et de leurs éléphants, c’est à toi de prendre l’initiative, propose de les départager en devenant le premier secrétaire, et de faire le ménage pour le renouveau.
Ou à défaut il faut créer un nouveau parti socialiste de gauche avec des têtes nouvelles …..
Très cordialement
Gérard Guitteny
Godfroy
24 novembre 2008 à 16:08
Monsieur Hamon, pourquoi n’avez-vous pas été choisi finalement? Parce qu’un parti croit peut-être davantage (ou encore!) à des valeurs sûres! Parlons-en de ces valeurs qui se déchirent aujourd’hui pour une place au pouvoir.
Mais continuez le combat que vous menez car les attentes sont immenses dans une société à bout de force. Je pense qu’il est grand temps que les idées politiques s’imposent face aux experts, financiers ou économiques. De l’audace, de l’espérance, Mr Hamon, voilà ce qu’attendent vos concitoyens.
devant la catastophe, la proposition de Moscovici est marquée par le sceau du bon sens. J’imagine un triumvirat avec Peillon pour Royal, Hamon en arbitre, et j’ajouterai Christophe Borgel pour Aubry. On ne peut pas éliminer les ségolistes, et ça apaiserait la guerre des égos. Cette solution pourrait satisfaire la « ligne claire » qui n’était pas pour l’élection d’un présidentiable. Borgel est le représentant naturel de Martine. Et Benoît remplirait son rôle de rassembleur et de médiateur.
Sinon le congrès de Reims serait comme le congrès de Tours, un dichotomie suicidaire du parti et le second quinquennat de Sarkozy assuré, ou peut-être l’élection de Bayrou.
Bravo Benoît pour ta prestation dans Ripostes, hier, tu n’avais pas le beau rôle mais tu as bien allumé Wauquiez, avec talent. Il faut tout faire pour mettre une nouvelle raclée à l’Ump aux européennes. Dans ce sens, la proposition de Mosco est a étudier.
Yannick Saunier
24 novembre 2008 à 16:57
Depuis samedi, tout le monde est anesthésié par les résultats du second tour et il y a de quoi être abattu, non par le résultat, mais par les réactions que celui-ci a entraînées.
Depuis samedi, j’ai l’impression que nous avons, à notre tour, la gauche la plus bête du monde. Si le conflit qui oppose actuellement les 2 camps ne se règle pas sereinement et rapidement, le PS n’aura fait que construire un boulevard pour la reconduction de la majorité actuelle en 2012.
Au fond, le véritable enjeu (pour la France) n’est pas la victoire de l’une ou de l’autre. L’important est d’avoir un parti en état de gagner, d’abord les européennes, puis les régionales et enfin les présidentielles et législatives.
Si ce n’est pas pour ça que nous nous battons actuellement, c’est pour quoi ? Pour regarder passer les trains de la droite ? Ou alors, je n’ai pas compris qu’au PS, l’ego prime sur tout. Comme à l’UMP au fond… Sauf que chez eux, ça marche.
Nastasia
24 novembre 2008 à 17:42
Bravo à vous pour votre beau parcours. Enfin un homme qui est cohérent avec lui même et qui ne renie pas ses idées par ambition et opportunisme. Le parti socialiste a véritablement besoin de s’encrer à gauche pour défendre une vision de la société RADICALEMENT différente de celle proposée par la droite. Merci de continuer à défendre cet idéal. J’espère que, quel que soit votre future position au sein du parti vous continuerez à oeuvrer dans ce sens. Il faut éviter un bipartisme à l’américaine. Le libéralisme à outrance n’est pas la solution, nous l’avons bien vu ces derniers temps. Le parti socialiste doit retrouver un sens et une visibilité claire au sein de l’échéquier politique, sinon, les gens se tourneront une fois de plus vers le front national ou le futur NPA. Olivier Besancenot occupe , à juste titre, le terrain perdu par les socialistes. Alors assez de chamailleries, de batailles d’ego et AU BOULOT!
GARNIER
24 novembre 2008 à 17:43
Au secours ; Je suis socialiste !
Je rentre de Paris. Il est 21 heures. J’arrive dans le bureau de vote. Cinq camarades sont là autour de la table sur laquelle un morceau de baguette de pain, quelques tranches de jambons, un bon camembert bien coulant et une bonne bouteille de BORDEAUX 2005 témoignent des longues heures d’attente qui se sont écoulées depuis l’ouverture du bureau de vote.
- Alors les camarades, ça vote ?
- Tu es le trentième, répond Mario, le secrétaire de section, et je pense que tu seras le dernier, car les autres m’ont fait savoir qu’ils ne pouvaient pas venir ce soir.
Sur le bulletin de vote, il n’y a plus celui que j’ai soutenu, celui pour lequel je n’ai pu voter la veille. Le boulot m’a retenu à Paris, les procurations sont interdites et Benoit Hamon n’a pas eu ma voix le jeudi soir. Mon regret s’est vite estompé, compte tenu de l’écart qui le sépare des deux finalistes. Si j’avais pu voter, notre section aurait placé Benoit à la première place devant Ségolène et Martine. Benoit et Ségolène onze voix et Martine seulement huit. Je prends mon bulletin, je coche la case en face du portrait de Martine pour suivre les consignes et, sous l’œil attentif du président du bureau de vote, je laisse tomber mon bulletin qui vient se mêler aux vingt neuf autres dans le fond de l’urne cadenassée. Mon sentiment est partagé. Je suis convaincu que la majorité des militants soutiennent une volonté de changement à la tête du parti. Les consignes de Bertrand Delanoé pour voter Martine n’ont pas été suivies, et je crains qu’il en soit de même pour celles de Benoit. La vieille garde n’a pas entendu cet appel. Je ne sais ce qu’il s’est exactement passé pour que Martine AUBRY se porte candidate à la dernière minute alors que Benoit était seul en face de Ségolène. Ce « barrage » risque d’être sanctionné et il m’étonnerait fort que les voix des camarades qui se sont portées sur Benoit se reportent toutes sous celui de Martine. La volonté de changement risque d’être plus forte que les divergences politiques.
- T’as mangé Denis ?
- Un peu !
En fait, en rentrant, j’étais allé embrasser ma femme que je n’avais pas vu de la semaine et j’avais partagé avec elle un petit repas qu’elle avait pris soin de préparer.
Même si je n’avais plus très faim, je ne pouvais pas refuser ce bout de fromage et ce verre de vin. J’avais envie de partager pleinement ce moment.
- Alors Denis, qu’est-ce que t’en penses ?
- Du résultat d’hier ? Je croyais que Benoit ferait un meilleur score et j’espérais même qu’il se retrouve devant Martine. Je note que cinquante pour cent des voix de Delanoé se sont portées sur Ségolène et je crains que ce soir, ce soit la même chose avec celles de HAMON. Très honnêtement j’ai voté Martine, mais sans conviction et je pense que d’autres camarades préfèreront le changement aux consignes.
Les camarades qui soutiennent Ségolène sourient, les autres me regardent d’un air interrogatif
- -Quel changement interroge un camarade ?
- Ils veulent changer de génération. Tourner la page de l’ère Mitterrand. Donner une ligne claire au parti.
. La discussion est lancée et devant leur attente j’expose mes théories
-Rien ne sera plus comme avant. Il faut comprendre maintenant que plus de quarante trois pour cent des camarades ont voté Ségolène. Elle est à sept pour cent de la tête du parti et que ferons-nous alors si elle est en tête ?
- Nous continuerons, répondent en cœur les camarades, sans état d’âme, ou presque.
Je poursuis :
- Dans ce cas, il faudra qu’elle arrête de faire sa catho ! Qu’elle arrête de nous prendre pour les enfants du bon dieu. Le parti, ce n’est pas l’église, ce n’est pas le sermon, la morale chrétienne, ce n’est pas aimez-vous les uns les autres mais, battez vous pour votre idéal, pour des idées, pour changer cette société, pour faire naitre l’espoir des millions de gens qui attendent une opposition debout, fière et conquérante. C’est vrai que je n’en peu plus de ce discours de bonne sœur, de sa posture de victime se plaignant des méchants opposants, de ces envolées lyriques qui donnent l’impression d’une populiste « shootée », du moins qui donne l’impression de débiter des mots sans en maîtriser ni le sens ni la portée ni les conséquences.
-T’exagères un peu, rétorque un camarade. C’est vrai que par moment elle dérape dans ce sens, mais de là a dire qu’elle se shoote, faut pas pousser !
- Excuse ! C’est une expression qui voulait traduire le sentiment que je ressens quand elle ne semble plus maitriser son discours, grisée sans doute par ses « supporters ». Quand je l’écoute par moment, je sursaute ; je me dis mais, punaise, elle ferait mieux de se taire.
J’interpelle directement un militant qui soutient Ségolène.
- Et le coup du deuxième tour ! Tu crois que c’est en demandant à BAYROU d’être premier Ministre que le peuple de gauche va se soulever ? J’ai faillit m’étouffer ! On aurait dit qu’elle était prête à tout pour être élue, quitte à renier son programme, qu’elle a renié par la suite d’ailleurs.
- Ouais, c’est vrai, dit le camarade en tournant la tête. Là sur le coup elle n’a pas été à la hauteur !
-Et oui, c’est surtout au deuxième tour qu’elle n’a pas été à la hauteur.
Bref, c’est vif, mais pas un mot ne porte atteinte à la pensée de chacun. L’excellent verre de vin n’y est pour rien. Nous sommes socialistes et il ne fait aucun doute que le lendemain matin nous serons tous derrière notre première secrétaire.
- Il est vingt deux heures, lance Mario. C’est l’heure.
- Pronostics ?
- Si Ségolène fait plus de treize voix ici, ce sera très serré là haut, dis-je quelque peu inquiet.
Les enveloppes sont comptées, la liste d’émargement est vérifiée, les bulletins s’entassent en deux piles. Ségolène seize voix. Martine quatorze !
Je confirme que cela va être très serré. Les copains de Ségolène sont contents. Les mots sont bien plus difficiles à trouver. Un petit coup de balai, nous rangeons la salle. Il est vingt deux heures dix, Mario téléphone à la fédération. La porte se ferme. Je monte dans ma voiture. J’écoute les infos. J’arrive à la maison.
- Alors ? me dit ma femme.
- Ca va être très serré. Ségolène est en tête chez nous. Sur les onze voix de Hamon, cinq sont allés sur Ségolène. Je ne comprends pas que Martine AUBRY soit partie contre HAMON.
J’ai un peu la rage au ventre. Je me plante devant mon ordinateur et je surveille toutes les dépêches, du Monde, de rue 89…
Ségolène serait en tête, mais le résultat est très serré annoncent-ils. Les heures passent et je vais me coucher.
Sept heures. Martine AUBRY sera la nouvelle première secrétaire du parti socialiste. Elle devance Ségolène Royal de quarante deux voix !
Quarante deux voix sur près de cent quarante mille ? J’ai peine à le croire. Sur ma messagerie une camarade me demande mon avis je lui réponds ceci :
« Chère Amie,
Tu souhaites que je te livre mes impressions sur la suite.
Je ne sais par où commencer. Dans ma section à la Réole, il y avait 11 Ségo,
11 Hamon et 8 Aubry
Hier soir: 16 Ségo et 14 Aubry!
Sur les 11 Hamon, 5 ont voté Ségo et 6 Aubry,
dont moi.
Je m’attendais donc à l’élection de Ségolène et ce matin, lorsque j’entends
que Martine AUBRY a 42 voix d’avance, que le camp Ségo insulte et crie aux
manipulations, que dans la nuit lorsque Ségolène était en tête, c’était le
camp de Martine qui criait au secours, je suis ……anéanti, les bras m’en
tombent… mon adhésion devient fragile…
Je ne sais ce qui va se passer. Je serais Martine AUBRY je créerais le poste
de vice-secrétaire, s’il n’existe pas, que je donnerais au « camp » Royal
…V.Peillon par exemple. Si rien ne se passe en ce sens, tout est possible.
Ségo peut aller créer son propre parti forte de 50% des voix, et le PS
progressivement s’éteindra d’élection en élection. HAMON et son équipe ont
dit qu’ils ne diviseront pas le parti, mais ils n’accepteront pas sa
dilution dans un ventre mou de l’équipe « Hollande bis » que représente
actuellement Martine.
J’avais dit que les militants voulaient un changement. Les consignes de
Delanoé, pas plus que celles d’Hamon n’ont pu enrayer cette demande et je
reste convaincu que HAMON était un bien meilleur candidat que Martine AUBRY pour conjuguer le tout contre Ségo et le renouveau. Voilà mes premières impressions. Aujourd’hui les choix du vieux parti ont donné 50% des voix à Ségolène. Rien ne sera plus comme avant. Il faut maintenant rassembler et c’est mal parti !
Pour me rassurer je regarde notre discussion d’hier soir entre militant de
terrain; nous étions des camarades avec des points de vue différents et
j’espère que Martine saura donner une voix importante aux 50% de militants
qui ne l’on pas soutenu!
Je resterais un homme de gauche. Je voudrais rester dans ce grand parti
socialiste. »
Tout samedi, tout dimanche, par média interposés c’est la déchirure. L’un porte plainte pour faux, l’autre pour diffamation, Ségolène refuse la défaite, Martine refuse d’entendre les suspicions. Une commission spéciale va se réunir Lundi pour examiner toutes les plaintes avant le Conseil national de mardi.
Je suis abattu. La famille samedi, les amis dimanche : Alors comment va le parti ? Ils se font discrets et je sais qu’ils attendent autre chose que ces déchirements à l’heure où il devient impératif de sonner le rassemblement de toutes les forces contre le pouvoir en place.
Je vais sur le blog de Benoit HAMON. Rien ! Silence ! Il appelle toujours à voter Martine AUBRY !
Il est une heure du matin, lundi 24 novembre. Je vais me coucher.
Tu étais la seul solution cher Benoit avec toi on serai sorti de cette cris. Courage et continuons
Christèle
24 novembre 2008 à 21:55
Cher Benoît,
Que pensez-vs de l’attitude des Royalistes ?
Etes-vs favorable à un nouveau vote ?
J’espère tt de même que le morale est bon
A bientôt,
Christèle (d’ch Nooorrrddd)
Xavier Moreau
24 novembre 2008 à 23:02
BOnsoir,
Pourquoi la gauche aurait-elle à se décompléxer ?
Selon moi, deux scenari étaient possibles et un grand nombre de combinaisons bien sûr. A mon sens, et à votre âge, vous n’aviez de toute façon pas assez de « poids » et aucune chance d’élection comme premier secrétaire d’un parti irrémédiablement obsolète, aux arcanes désuetes, et, soit vous aviez envisagé un report de voies depuis le début en faveur de votre ex patrone, soit vous aviez dans l’idée de trouver de toute façon un job en guise de récompense pour être arrivé jusque là…
Vu de l’extérieur, votre candidate était évidemment Me Royal puisqu’elle avait été « assez bonne » pour être votre candidate démocratiquement élue, et pour vous représenter aux Présidentielles en 2007 ; et qu’elle était également candidate pour ce job !!! Mais bon, en y regardant de plus près, et compte tenu des différences internes (fortes à propos à mon sens car faisant a fortiori la force de la gauche. On le constate en effet et historiquement à chaque victoire élective, lors de chaque évènement important et pour exemple, lors des municipales et des cantonales dans nombre de départements…) pourquoi ne pas envisager alors, de faire travailler plusieurs responsables, au sein du même parti en collège présidentiel ?
Mais voilà, et comme pour tous les autres partis politiques français, l’issue est toujours connue d’avance et continue de concourir à cette défiance de la population, et tant à l’adresse d’une très grande majorité de français, qu’à celle de nombre de militants qui finissent, un jour ou l’autre par quitter le navire ! Ah vraiment, la politique : « ça craint en France » !
Individualismes, intrigues, tricheries, trahisons, pour au résultat laisser les idées, les évolution et le progrès au vestiaire. C’est à croire que les français ne méritent finalement que d’être gouvernés par des aritocrates autocrates et ploutocrates ; qu’il y a finalement autant de partis que d’actifs en France et que nous ne sommes pas prêt à connaître de changement…En attendant, les services publics ferment ; l’Etat fait de moins en moins son boulot régalien; sanitaire, alimentaire, logement, éducation, travail, transport, culture… : c’est le « brin » dans tous les secteurs et la pauvreté gagne pour ne pas parler de misère !
Et le consensus, la concertation, le respect, l’altruisme sont de vains mots dans un pays où le pluralisme politique n’existe que pour mieux, non servir une cause ou la population, mais servir une caste d’élus, bien décidés à conserver leur(s) place(s) et leur appareil. Bien décidés à cumuler fonctions et pouvoirs et à empécher tous changements qui pourraient nuire à leurs desseins. Pour qui une réelle représentativité populaire, impérative et démocrate, proportionnalité et pluralisme sont les principaux ennemis.
Alors voilà, le constat reste de coutume et l’on donne comme « os à ronger » aux jeunes générations une section jeunesse pendant que les plus anciens, toujours les même professionnels des appareils, continuent à se positionner au mieux pour la suite !
Bonne continuation on bon vent !
Valérie
24 novembre 2008 à 23:19
Ce que je pense de la situation et la solution: Il n’y a pas de choix, il devra y avoir cohabitation, tout le monde doit se parler dans ce parti et boulot à fond !!
Si on est arrivé dans cette situation, c’est parce que les egos dominent et tout le monde pense tellement possible le fait d’être président en appartenant à un grand parti que les egos dominent le travail collectif !
Chacun bosse pour soi et il n’y a plus concertation pour avancer exactement les mêmes arguments intellectuels et politiques ! Les lignes politiques sont devenues une façon d’instrumentaliser les voix en sa faveur !
Je pense qu’un travail commun est possible car les objectifs sont les mêmes: garantir la meilleure protection sociale et économique pour les classes modestes et moyennes !
Allez tout le monde au boulot dans la coopération et non dans la concurrence !!! Il faut de l’émulation et non de la critique destructrice !
Les ténors auron bon se battre entre eux tant qu’ils veulent, si les français en ont marre, ils voteront pour d’autres partis !
Quand est-ce qu’ils se réveilleront ces bagarreurs d’entre soi ?
''jo
24 novembre 2008 à 23:52
Cher Benoit,
Tout d’abord, bravo pour l’espoir que tu as insufflé chez beaucoup de sympathisants de .gauche. Tu étais le seul qui pouvait sauver le PS…le choix des militants a été tout autre…c’est bien dommage. Je pense aujourd’hui que le PS est mort. Comment travailler ensemble, maintenant que les uns assignent les autres en justice. Benoit, tu as magnifiquement rempli ta mission…mais maintenant plus rien n’est récupérable au PS…comment avancer quand la moitié du parti tirera a reculons, que 50% du parti est prêt a travailler avec l’UMP et sarko. Tu n’as plus rien a y gagner, ni même au PSE qui s’accoquine avec la droite libérale européenne…Ton avenir est au sein du parti de GAUCHE créé par MELENCHON ET DOLEZ…Là tu n’auras pas à renier tes valeurs. Tu es quelqu’un de bien, ne brise pas l’espoir que tu as donné a de nombreux citoyens français en te sacrifiant pour un parti qui finalement, quelque soit sa présidente, cherchera par tous les moyens à te réduire au silence…ton message derange…et tu le sais très bien…au sein du parti (l’UMPS). Vois dans quel état est aujourd’hui de PC aprés la fuite de ses militants.L’avenir du PS est certainement celui-là!quand les vrais électeurs de gauche l’auront déserté.
VIVE LE PARTI DE GAUCHE. Désolé, je t’aurais suivi mais…je finalement vu l’état du PS je prends ma carte du nouveau parti de gauche du Sénateur Mélenchon.Bye et merci encore. José
Karim
25 novembre 2008 à 00:49
Moi j’aimerai que Ségolène s’en aille du PS avec tous ces copains pour aller retrouver Bayrou. Qu’est ce que c’est que toute cette histoire? Quand on l’ écoute parler, un vote des miltants n’était pas necessaire puique sa motion était arrivé en tête donc il fallait tout de suite la placer première secrétaire et que fait on des autres , Hamon, aubry…
J’en ai marre de cette bonne femme qui nous a fait perdre les élections face à Sarkozy et maintenant qui veut exploser le PS.
J’espère que Sincèrement Martine soit confirmée et je souhaite surtout que Benoit soit désigné à ses côtés car il est pour moi, le phare, la lumière, l’intelligence du parti.
Il fallait le voir face à vauquiez, il faisait pas le malin face à la rétorique de Benoit Hamon. Je pense que Besancenot a de quoi se faire du soucis.
J’ai encore du mal à comprendre comment des gens qui ont voté Hamon ont pu voter Royal?
Libert
25 novembre 2008 à 00:55
Bonjour,
Mardi 25 novembre ; bientôt dix heures en Nouvelle-Calédonie.
Les infos que j’ai entendues ce matin (TF1 et A2 ) ne laisse rien présager de bon.
Sympathisant (non adhèrent j’ai un alibi )) mais très intéressé par les propositions de Monsieur Hamon, je reste très perplexe et pense qu’une élection avec si peu d’écart et entachée de multiples malversations ne peut que décrédibiliser celui (celles) qui en revendiquerai la victoire…
Je garde cette conviction qui faudra bien (question de démocratie) refaire ce vote, en vous donnant les moyens d’éviter tous « dérapages ». C’est tout à fait possible lorsque l’on est honnête.
Sinon gare au « Facteur », le peuple français va devenir très exigeant vis à vis des ces représentants, qu’ils soient au pouvoir ou dans l’opposition.
Dans la video, j’aimerais savoir sur quel argument est fondée l’affirmation de « triche totale » ?
Deuxième question : ce comm va-t-il rester, comme les précédents, éternellement « en attente de modération » ?
MFMK
25 novembre 2008 à 13:04
Partez très vite de ce groupe et fondez le vôtre!!! Mme ROYAL a ses nerfs et montre malheureusement tous les travers de notre politique en ce moment ,de droite comme de gauche.Nous sommes pris en otage par des personnes qui ne sont interéssées que par leurs interêts personnels.Quant à Mme AUBRY, elle ne donne que l’image de la haine ,de la revanche.Elles détruisent l’image de la femme en politique,cela est inacceptable car nous retournons 50 ans en arrière.Où est Mme Veil? au moins elle est une femme d’état, posée, réfléchie, intègre.digne dans ses fonctions.
Pauvre France! Comment peut-on confier notre avenir à ce qu’on appelle deux harpies qui ont des prétentions qui les dépassent.Mr Hamon fuyez au plus vite ,vous aurez des gens plus sérieux à vos côtés.
ARNOULD
25 novembre 2008 à 14:55
Et bien, le PS offre un mauvais spectacle !
On savait le PS pris dans ses contradictions et contorsions idéologiques, mais je ne pensais pas que les égos de personnes se surajouteraient à cette situation.
Franchement, quelque soit l’issue du spectacle, comment se rassembler ? on dirait un couple qui ne s’aime plus, qui se maintient pour les enfants, la maison, le matériel. Aimons nous va-t-il être le nouveau slogan interne du PS ?
Soyons sérieux et faisons de la politique. Pour ou contre le traité de Lisbonne ?
Benoit, sincèrement, le PS n’incarne plus le socialisme. Chacun reste car le PS est devenu une écurie, un pôle logistique pour éléctions.
Le PS était décrédibilisé car plus socialiste, les gens de gauche, ont cru en toi, les militants PS ont choisi, mal, je crois. Aujourd’hui, le PS fait doublement rire : il n’est plus à gauche et en plus les dirigeants se battent !
C’est décidé, aux prochaines éléctions, je vote à gauche, c’est à dire pas PS.
Comme pas mal de dirigeants socialistes qui en ont marre des contorsions idéologiques et des batailles d’égo, Benoit, rejoins le P.G., c’est un conseil de mon petit niveau.
Bon courage. Nous électeurs de gauche, on en a besoin car la droite, elle, elle agit!!
ARNERIN
25 novembre 2008 à 15:50
Le scénario idéal serait : Martine AUBRY, secrétaire nationale du PS et Benoit HAMONl, ‘homme que nous attendions à ses côtés avec un rôle important, (l’expérience et la rénovation A GAUCHE)
Les médias n’en finissent pas de mettre en scène Ségolène Royal, elle nous a été imposée sournoisement aux présidentielles (bien avant le vote interne entre les 3 candidats) et nous avons « joué le jeu » en votant pour elle.
J’arrive à me demander si SARKO ne serait pas derrière cette mise en avant de Ségolène Royal. Lui, sans aucun doute, préfère avoir en face de lui cette adversaire « pas trop à gauche » et si gaffeuse, en fait, pas dangereuse pour la droite.
De plus, elle est entrain de démolir le parti socialiste dont elle tenait si peu compte durant justement cette campagne présidentielle. Nous ne devons pas céder à tous ses caprices et ceux de ses chiens de garde, même si elle souhaite que nous votions tant qu’elle n’a pas remporté la victoire. Elle peut toujours créer une secte, je l’imagines bien en gourou.
on en peut plus
25 novembre 2008 à 16:32
le ps sa commence @ bien faire il n’est jamais la quand il faut et quand il est la il privatise … bref la prochaine fois je voterais pas … c’est finit je vote plus
Myriam
25 novembre 2008 à 19:12
Aujourd’hui une collègue de travail m’a dit « franchement les adhérents du PS,qu’est-ce qu’ils ont dans la tête pour être dans un parti aussi nul, il faut être barjo ! ».Je n’ai pas ouvert la bouche pour dire que je faisais partie (récemment) de ces félés.
Comment ne pas dire « merci » à certaines élites de nous mettre dans une telle posture.Ceux qui sont là haut, ne nous voient que comme une masse informe, des petites mains ,des électeurs à leur service.C’est vrai que d’autres nous voient comme consommateurs, ou corvéables à merci, ou chair à canon, selon leurs objectifs.
Mais nous, nous en avons marre de ces conneries.
On est d’abord des êtres humains et c’est en tant que tels que nous avons placé nos espoirs dans le PS, pour mettre en avant des vérités fondamentales sur le vivre ensemble.
Royal annonce que si elle gagne avec 10 voix d’avance, elle fera revoter les militants.C’est bien la preuve qu’elle n’est pas dans l’optique de tendre la main aux autres (10 même 1 voix d’avance suffit pour cela) mais qu’elle cherche une emprise, une main mise qui la dispenserait de tenir compte des autres.
Et dans cette crise dure, qu’on nous fait vivre .Je garde le sourire car je suis très fière d’avoir été dans les premières à avoir signé « reconquètes » puis motion C. Benoît a fait un parcours excellent, ses idées sont justes ,claires.Son attitude honnête et intelligente. Sa place : parmis nous.
En conclusion, je dirais que si des socialistes ne savent plus où ils en sont, moi grace à Benoît Hamon je suis ravie d’en être !
nicolas
25 novembre 2008 à 21:57
Oui, je crois que Benoit va être l’élément de stabilité (lui qu’on disait jeune et inexpérimenté!)
Il est clair que c’est celui qui sort le plus grandi (en même temps il a pas de mal).
Reportage sympa qui montre l’humanité du gars, intéressant à côté des images polissées de meetings ou plateaux télé.
Bref, tu as de beaux jours devant toi!
Tu es le seul qui me donne espoir… mais attention à tes soutiens dans les départements…
Roselyne
25 novembre 2008 à 22:33
Mardi soir – c’est fait ! Nous sommes sortis de l’auberge…
Théoriquement !
Recours en justice ? Pas recours en justice ? « Nous avons gagné la bataille et commencé, par cette lutte, à rénover »…
J’hallucine !
Bien avant le congrès, j’ai souhaité l’union de tous les courants de gauche (oui, je maintiens le mot, désolée !) et elle a eu lieu.
La bataille a été menée, et bien menée.
Et nous avons été moins de 1 sur 5 à soutenir les positions cohérentes, adéquates, logiques, défendues par nos 7 « têtes de liste ». Alors même que Sarko fait semblant de s’y conformer aujourd’hui.
ET, par contre, des assemblages hétéroclites, des acrobates spécialistes du grand écart, ont obtenu bien davantage – sur leur nom, sur leurs réseaux, sur leurs soutiens dans les différentes instances…
Il y a quelque chose à changer, non ?
Mais pas de la façon dont certains nous le proposent : ni par le recours en justice, ni par un nouveau vote des militants, ni par un recrutement « à l’italienne » vanté de façon misérabiliste (et j’écris cela sans aucun mépris : je n ‘ai pas de gros moyens, croyez-moi). ..
Qu’il faille changer les règles, OK ! Et comment ! Mais pas comme ça.
Sur le blog de Paul QUILES (signataire de la motion C), on peut trouver des PROPOSITIONS POUR UNE RENOVATION DU PARTI.
A creuser, non ?
A bientôt, camarades. En espérant retrouver le moral, quelque peu perdu (enfin, vous, je ne sais pas, mais moi… Aïe !)
Mais toujours un monde d’avance avec Benoït (2 peut-être, vu les présents reculs du parti. Faut arrêter, on va se retrouver sur une autre galaxie !).
Roselyne
P.S. : Karim, moi aussi, je me demande comment des camarades ont pu se tromper à ce point. Même si je n’ai pas voté Aubry de bon coeur !
BOBO08
25 novembre 2008 à 22:51
Bon voila c’est fait le PS est mort ce soir, et surtout ne dite pas merci a segolène Royale, mais a son ex marie françois Hollande qui aura vraiment bien fait couler le bateau pendant sa presidence, et merci a fabius, strauskan, jospin, roccard, delanoé, cambadelis, bartelonne, et j’en oublie, quelques uns. je ne vois pas quel arguments vous allez pouvoir nous sortir contre la droite lorsque vous parlerez d’honnêteté, de clarté, de justice, de solidarité, vraiment je vous plein de tout mon coeur dans les mois qui viennent et les arguments que vous devrez avancés contre la droite. A ce stade ce n’est plus du courage qu’il faut mais un état d’esprit suicidaire, je n’ose imaginer les arguments que vous pourrez également avances pour contrer besancenot, magnifique tous ca, et encore merci a vous tous, cela a été une très belle leçon de démocratie politique, on en rêvé et hollande la fait…et vive la France
croquignol
26 novembre 2008 à 10:37
Sans tomber dans le misérabilisme, on comprend que le peuple a du souçi à se faire car, où que l’on tourne ses yeux en ces temps troublés, on ne trouve que des raisons de perdre espoir. La dernière en date étant l’éclatement du Parti Socialiste, dont les luttes indécentes sont livrées au grand jour à la consternation des Français.
La droite gouverne, indigne et insolente, bien que la France ne soit plus vraiment souveraine dans l’hexagone, Bruxelles dictant ses conditions. Le contre-pouvoir, représenté naguère par une opposition politique forte, a perdu sa verdeur, sa foi, et sa capacité à proposer. Le parti socialiste laisse éclater au grand jour ses discordes. Faut-il en rire ou en pleurer ? Une godiche tente depuis des mois de faire main-basse sur le vieux parti et veut se servir du cadavre pour en faire tout autre chose, selon ses goûts et ses fantasmes. Elle a son projet bien à elle et, au lieu de créer un parti à part pour le soutenir, elle veut transformer le PS de fond en comble pour qu’il s’adapte à son projet. La démarche hasardeuse s’apparente à celle de quelqu’un qui voudrait se fabriquer une guitare de rock and roll à partir des décombres d’un billard électrique. Au delà de la prouesse que représenterait un tel exploit, il y a le danger maintenant avéré de n’obtenir ni guitare ni billard et de n’obtenir pour tout résultat qu’un ammoncellement de pièces détachées, aussi hétéroclites qu’inutiles. C’est ce auquel le PS ressemble en ce moment.
Hargneuse, tenace, souvent haineuse, la madame sans-gêne de Charente Poitou a quand même réussi à collectionner les têtes des éléphants, depuis Strauss Kahn et Fabius jusqu’à Delanoë, Aubry et les autres, y compris son ex-compagnon, Hollande, qui a trop longtemps sévi en qualité de premier secrétaire. Aussi audacieuse que fofolle, agaçante et portant sur les nerfs, elle invente des concepts fumeux et des mots tarabiscotés pour resservir au bon peuple les mêmes projets navrants. Ça marche suffisamment pour convaincre des adhérents et des militants et ainsi créer un bordel monstre au sein de ce qui fût naguère, avant ces manœuvres destructrices, un grand parti. Quelques dizaines d’individus bien plaçés complotent pour se faire encore une meilleure place, au mépris des vrais socialistes, la base, dont les intérêts et les rêves sont le cadet de leurs soucis. Le militant est pris en otage de tous les bords, le sympathisant compte pour du beurre, le socialiste de base n’a qu’à aller se faire voir.
Le jeune Hamon semble être d’une autre trempe. Pendant que ces dames se crêpent le chignon sans pudeur et scandalisent les Français incrédules et écoeurés, il tranche nettement du reste de ses congénères et semble faire passer l’intérêt du parti avant le sien. Sera t’il notre raison d’espérer, bien que ténue soit notre chance de le faire ? Sa présence est comme une petite graine d’espoir, dans un champ de mines.
Le désarroi du peuple est immense. Le chantier des réformes à mener pour plus de justice sociale est gigantesque et protéiforme. On ne peut envisager une victoire qu’à l’issue de combats qui dureraient des années, menés par une opposition unie vers un même but et capable de parler et d’agir de concert. Au spectacle désolant d’une hiérarchie divisée et incapable de s’unir pour un projet fort, que voulez-vous que le peuple pense ? Sinon que les carottes sont cuites, du moins pour des mois et des années à venir.
Quelle frustration de voir que le sort de millions de Français qui souffrent et voudraient espérer indiffère totalement les petits chefs égocentriques qui se livrent à une lutte à mort qu’on ne peut même plus qualifier de fratricide. Car la fraternité est absente désormais du corps en décomposition du Parti Socialiste, et sa puanteur génère des effluves malodorentes qui parviennent à nos narines jusqu’à nous incommoder.
Ashoka
PS. Sur un tout autre sujet, j’aimerais dire mon admiration pour une association qui s’occupe du sort des SDF, allez voir son site : http://www.lesmortsdelarue.org. À la vue de jean-foutres comme les gens du PS qui trahissent notre combat, je préfère l’action de modestes intervenants qui se dévouent corps et âme pour des causes nobles qui apparaîssent parfois presque désespérées. À l’inutilité et la futilité des premiers s’oppose la grandeur d’âme, l’efficacité et l’indispensable existence des seconds.
Réagissez !
14.11Présentation « Tourner la page » à la fondation Jean Jaurès
17.11Conseil Régional Ile de France
04.11Conseil d’administration du Lycée Plaine de Neauphle à Trappes
Guitteny
24 novembre 2008 à 15:10
Bonjour à toi Benoit, devant la mascarade des deux fillettes et de leurs éléphants, c’est à toi de prendre l’initiative, propose de les départager en devenant le premier secrétaire, et de faire le ménage pour le renouveau.
Ou à défaut il faut créer un nouveau parti socialiste de gauche avec des têtes nouvelles …..
Très cordialement
Gérard Guitteny
Godfroy
24 novembre 2008 à 16:08
Monsieur Hamon, pourquoi n’avez-vous pas été choisi finalement? Parce qu’un parti croit peut-être davantage (ou encore!) à des valeurs sûres! Parlons-en de ces valeurs qui se déchirent aujourd’hui pour une place au pouvoir.
Mais continuez le combat que vous menez car les attentes sont immenses dans une société à bout de force. Je pense qu’il est grand temps que les idées politiques s’imposent face aux experts, financiers ou économiques. De l’audace, de l’espérance, Mr Hamon, voilà ce qu’attendent vos concitoyens.
rimbus
24 novembre 2008 à 16:57
Bonjour
devant la catastophe, la proposition de Moscovici est marquée par le sceau du bon sens. J’imagine un triumvirat avec Peillon pour Royal, Hamon en arbitre, et j’ajouterai Christophe Borgel pour Aubry. On ne peut pas éliminer les ségolistes, et ça apaiserait la guerre des égos. Cette solution pourrait satisfaire la « ligne claire » qui n’était pas pour l’élection d’un présidentiable. Borgel est le représentant naturel de Martine. Et Benoît remplirait son rôle de rassembleur et de médiateur.
Sinon le congrès de Reims serait comme le congrès de Tours, un dichotomie suicidaire du parti et le second quinquennat de Sarkozy assuré, ou peut-être l’élection de Bayrou.
Bravo Benoît pour ta prestation dans Ripostes, hier, tu n’avais pas le beau rôle mais tu as bien allumé Wauquiez, avec talent. Il faut tout faire pour mettre une nouvelle raclée à l’Ump aux européennes. Dans ce sens, la proposition de Mosco est a étudier.
Yannick Saunier
24 novembre 2008 à 16:57
Depuis samedi, tout le monde est anesthésié par les résultats du second tour et il y a de quoi être abattu, non par le résultat, mais par les réactions que celui-ci a entraînées.
Depuis samedi, j’ai l’impression que nous avons, à notre tour, la gauche la plus bête du monde. Si le conflit qui oppose actuellement les 2 camps ne se règle pas sereinement et rapidement, le PS n’aura fait que construire un boulevard pour la reconduction de la majorité actuelle en 2012.
Au fond, le véritable enjeu (pour la France) n’est pas la victoire de l’une ou de l’autre. L’important est d’avoir un parti en état de gagner, d’abord les européennes, puis les régionales et enfin les présidentielles et législatives.
Si ce n’est pas pour ça que nous nous battons actuellement, c’est pour quoi ? Pour regarder passer les trains de la droite ? Ou alors, je n’ai pas compris qu’au PS, l’ego prime sur tout. Comme à l’UMP au fond… Sauf que chez eux, ça marche.
Nastasia
24 novembre 2008 à 17:42
Bravo à vous pour votre beau parcours. Enfin un homme qui est cohérent avec lui même et qui ne renie pas ses idées par ambition et opportunisme. Le parti socialiste a véritablement besoin de s’encrer à gauche pour défendre une vision de la société RADICALEMENT différente de celle proposée par la droite. Merci de continuer à défendre cet idéal. J’espère que, quel que soit votre future position au sein du parti vous continuerez à oeuvrer dans ce sens. Il faut éviter un bipartisme à l’américaine. Le libéralisme à outrance n’est pas la solution, nous l’avons bien vu ces derniers temps. Le parti socialiste doit retrouver un sens et une visibilité claire au sein de l’échéquier politique, sinon, les gens se tourneront une fois de plus vers le front national ou le futur NPA. Olivier Besancenot occupe , à juste titre, le terrain perdu par les socialistes. Alors assez de chamailleries, de batailles d’ego et AU BOULOT!
GARNIER
24 novembre 2008 à 17:43
Au secours ; Je suis socialiste !
Je rentre de Paris. Il est 21 heures. J’arrive dans le bureau de vote. Cinq camarades sont là autour de la table sur laquelle un morceau de baguette de pain, quelques tranches de jambons, un bon camembert bien coulant et une bonne bouteille de BORDEAUX 2005 témoignent des longues heures d’attente qui se sont écoulées depuis l’ouverture du bureau de vote.
- Alors les camarades, ça vote ?
- Tu es le trentième, répond Mario, le secrétaire de section, et je pense que tu seras le dernier, car les autres m’ont fait savoir qu’ils ne pouvaient pas venir ce soir.
Sur le bulletin de vote, il n’y a plus celui que j’ai soutenu, celui pour lequel je n’ai pu voter la veille. Le boulot m’a retenu à Paris, les procurations sont interdites et Benoit Hamon n’a pas eu ma voix le jeudi soir. Mon regret s’est vite estompé, compte tenu de l’écart qui le sépare des deux finalistes. Si j’avais pu voter, notre section aurait placé Benoit à la première place devant Ségolène et Martine. Benoit et Ségolène onze voix et Martine seulement huit. Je prends mon bulletin, je coche la case en face du portrait de Martine pour suivre les consignes et, sous l’œil attentif du président du bureau de vote, je laisse tomber mon bulletin qui vient se mêler aux vingt neuf autres dans le fond de l’urne cadenassée. Mon sentiment est partagé. Je suis convaincu que la majorité des militants soutiennent une volonté de changement à la tête du parti. Les consignes de Bertrand Delanoé pour voter Martine n’ont pas été suivies, et je crains qu’il en soit de même pour celles de Benoit. La vieille garde n’a pas entendu cet appel. Je ne sais ce qu’il s’est exactement passé pour que Martine AUBRY se porte candidate à la dernière minute alors que Benoit était seul en face de Ségolène. Ce « barrage » risque d’être sanctionné et il m’étonnerait fort que les voix des camarades qui se sont portées sur Benoit se reportent toutes sous celui de Martine. La volonté de changement risque d’être plus forte que les divergences politiques.
- T’as mangé Denis ?
- Un peu !
En fait, en rentrant, j’étais allé embrasser ma femme que je n’avais pas vu de la semaine et j’avais partagé avec elle un petit repas qu’elle avait pris soin de préparer.
Même si je n’avais plus très faim, je ne pouvais pas refuser ce bout de fromage et ce verre de vin. J’avais envie de partager pleinement ce moment.
- Alors Denis, qu’est-ce que t’en penses ?
- Du résultat d’hier ? Je croyais que Benoit ferait un meilleur score et j’espérais même qu’il se retrouve devant Martine. Je note que cinquante pour cent des voix de Delanoé se sont portées sur Ségolène et je crains que ce soir, ce soit la même chose avec celles de HAMON. Très honnêtement j’ai voté Martine, mais sans conviction et je pense que d’autres camarades préfèreront le changement aux consignes.
Les camarades qui soutiennent Ségolène sourient, les autres me regardent d’un air interrogatif
- -Quel changement interroge un camarade ?
- Ils veulent changer de génération. Tourner la page de l’ère Mitterrand. Donner une ligne claire au parti.
. La discussion est lancée et devant leur attente j’expose mes théories
-Rien ne sera plus comme avant. Il faut comprendre maintenant que plus de quarante trois pour cent des camarades ont voté Ségolène. Elle est à sept pour cent de la tête du parti et que ferons-nous alors si elle est en tête ?
- Nous continuerons, répondent en cœur les camarades, sans état d’âme, ou presque.
Je poursuis :
- Dans ce cas, il faudra qu’elle arrête de faire sa catho ! Qu’elle arrête de nous prendre pour les enfants du bon dieu. Le parti, ce n’est pas l’église, ce n’est pas le sermon, la morale chrétienne, ce n’est pas aimez-vous les uns les autres mais, battez vous pour votre idéal, pour des idées, pour changer cette société, pour faire naitre l’espoir des millions de gens qui attendent une opposition debout, fière et conquérante. C’est vrai que je n’en peu plus de ce discours de bonne sœur, de sa posture de victime se plaignant des méchants opposants, de ces envolées lyriques qui donnent l’impression d’une populiste « shootée », du moins qui donne l’impression de débiter des mots sans en maîtriser ni le sens ni la portée ni les conséquences.
-T’exagères un peu, rétorque un camarade. C’est vrai que par moment elle dérape dans ce sens, mais de là a dire qu’elle se shoote, faut pas pousser !
- Excuse ! C’est une expression qui voulait traduire le sentiment que je ressens quand elle ne semble plus maitriser son discours, grisée sans doute par ses « supporters ». Quand je l’écoute par moment, je sursaute ; je me dis mais, punaise, elle ferait mieux de se taire.
J’interpelle directement un militant qui soutient Ségolène.
- Et le coup du deuxième tour ! Tu crois que c’est en demandant à BAYROU d’être premier Ministre que le peuple de gauche va se soulever ? J’ai faillit m’étouffer ! On aurait dit qu’elle était prête à tout pour être élue, quitte à renier son programme, qu’elle a renié par la suite d’ailleurs.
- Ouais, c’est vrai, dit le camarade en tournant la tête. Là sur le coup elle n’a pas été à la hauteur !
-Et oui, c’est surtout au deuxième tour qu’elle n’a pas été à la hauteur.
Bref, c’est vif, mais pas un mot ne porte atteinte à la pensée de chacun. L’excellent verre de vin n’y est pour rien. Nous sommes socialistes et il ne fait aucun doute que le lendemain matin nous serons tous derrière notre première secrétaire.
- Il est vingt deux heures, lance Mario. C’est l’heure.
- Pronostics ?
- Si Ségolène fait plus de treize voix ici, ce sera très serré là haut, dis-je quelque peu inquiet.
Les enveloppes sont comptées, la liste d’émargement est vérifiée, les bulletins s’entassent en deux piles. Ségolène seize voix. Martine quatorze !
Je confirme que cela va être très serré. Les copains de Ségolène sont contents. Les mots sont bien plus difficiles à trouver. Un petit coup de balai, nous rangeons la salle. Il est vingt deux heures dix, Mario téléphone à la fédération. La porte se ferme. Je monte dans ma voiture. J’écoute les infos. J’arrive à la maison.
- Alors ? me dit ma femme.
- Ca va être très serré. Ségolène est en tête chez nous. Sur les onze voix de Hamon, cinq sont allés sur Ségolène. Je ne comprends pas que Martine AUBRY soit partie contre HAMON.
J’ai un peu la rage au ventre. Je me plante devant mon ordinateur et je surveille toutes les dépêches, du Monde, de rue 89…
Ségolène serait en tête, mais le résultat est très serré annoncent-ils. Les heures passent et je vais me coucher.
Sept heures. Martine AUBRY sera la nouvelle première secrétaire du parti socialiste. Elle devance Ségolène Royal de quarante deux voix !
Quarante deux voix sur près de cent quarante mille ? J’ai peine à le croire. Sur ma messagerie une camarade me demande mon avis je lui réponds ceci :
« Chère Amie,
Tu souhaites que je te livre mes impressions sur la suite.
Je ne sais par où commencer. Dans ma section à la Réole, il y avait 11 Ségo,
11 Hamon et 8 Aubry
Hier soir: 16 Ségo et 14 Aubry!
Sur les 11 Hamon, 5 ont voté Ségo et 6 Aubry,
dont moi.
Je m’attendais donc à l’élection de Ségolène et ce matin, lorsque j’entends
que Martine AUBRY a 42 voix d’avance, que le camp Ségo insulte et crie aux
manipulations, que dans la nuit lorsque Ségolène était en tête, c’était le
camp de Martine qui criait au secours, je suis ……anéanti, les bras m’en
tombent… mon adhésion devient fragile…
Je ne sais ce qui va se passer. Je serais Martine AUBRY je créerais le poste
de vice-secrétaire, s’il n’existe pas, que je donnerais au « camp » Royal
…V.Peillon par exemple. Si rien ne se passe en ce sens, tout est possible.
Ségo peut aller créer son propre parti forte de 50% des voix, et le PS
progressivement s’éteindra d’élection en élection. HAMON et son équipe ont
dit qu’ils ne diviseront pas le parti, mais ils n’accepteront pas sa
dilution dans un ventre mou de l’équipe « Hollande bis » que représente
actuellement Martine.
J’avais dit que les militants voulaient un changement. Les consignes de
Delanoé, pas plus que celles d’Hamon n’ont pu enrayer cette demande et je
reste convaincu que HAMON était un bien meilleur candidat que Martine AUBRY pour conjuguer le tout contre Ségo et le renouveau. Voilà mes premières impressions. Aujourd’hui les choix du vieux parti ont donné 50% des voix à Ségolène. Rien ne sera plus comme avant. Il faut maintenant rassembler et c’est mal parti !
Pour me rassurer je regarde notre discussion d’hier soir entre militant de
terrain; nous étions des camarades avec des points de vue différents et
j’espère que Martine saura donner une voix importante aux 50% de militants
qui ne l’on pas soutenu!
Je resterais un homme de gauche. Je voudrais rester dans ce grand parti
socialiste. »
Tout samedi, tout dimanche, par média interposés c’est la déchirure. L’un porte plainte pour faux, l’autre pour diffamation, Ségolène refuse la défaite, Martine refuse d’entendre les suspicions. Une commission spéciale va se réunir Lundi pour examiner toutes les plaintes avant le Conseil national de mardi.
Je suis abattu. La famille samedi, les amis dimanche : Alors comment va le parti ? Ils se font discrets et je sais qu’ils attendent autre chose que ces déchirements à l’heure où il devient impératif de sonner le rassemblement de toutes les forces contre le pouvoir en place.
Je vais sur le blog de Benoit HAMON. Rien ! Silence ! Il appelle toujours à voter Martine AUBRY !
Il est une heure du matin, lundi 24 novembre. Je vais me coucher.
Denis
Nathaniel Bensaid
24 novembre 2008 à 20:45
Tu étais la seul solution cher Benoit avec toi on serai sorti de cette cris. Courage et continuons
Christèle
24 novembre 2008 à 21:55
Cher Benoît,
Que pensez-vs de l’attitude des Royalistes ?
Etes-vs favorable à un nouveau vote ?
J’espère tt de même que le morale est bon
A bientôt,
Christèle (d’ch Nooorrrddd)
Xavier Moreau
24 novembre 2008 à 23:02
BOnsoir,
Pourquoi la gauche aurait-elle à se décompléxer ?
Selon moi, deux scenari étaient possibles et un grand nombre de combinaisons bien sûr. A mon sens, et à votre âge, vous n’aviez de toute façon pas assez de « poids » et aucune chance d’élection comme premier secrétaire d’un parti irrémédiablement obsolète, aux arcanes désuetes, et, soit vous aviez envisagé un report de voies depuis le début en faveur de votre ex patrone, soit vous aviez dans l’idée de trouver de toute façon un job en guise de récompense pour être arrivé jusque là…
Vu de l’extérieur, votre candidate était évidemment Me Royal puisqu’elle avait été « assez bonne » pour être votre candidate démocratiquement élue, et pour vous représenter aux Présidentielles en 2007 ; et qu’elle était également candidate pour ce job !!! Mais bon, en y regardant de plus près, et compte tenu des différences internes (fortes à propos à mon sens car faisant a fortiori la force de la gauche. On le constate en effet et historiquement à chaque victoire élective, lors de chaque évènement important et pour exemple, lors des municipales et des cantonales dans nombre de départements…) pourquoi ne pas envisager alors, de faire travailler plusieurs responsables, au sein du même parti en collège présidentiel ?
Mais voilà, et comme pour tous les autres partis politiques français, l’issue est toujours connue d’avance et continue de concourir à cette défiance de la population, et tant à l’adresse d’une très grande majorité de français, qu’à celle de nombre de militants qui finissent, un jour ou l’autre par quitter le navire ! Ah vraiment, la politique : « ça craint en France » !
Individualismes, intrigues, tricheries, trahisons, pour au résultat laisser les idées, les évolution et le progrès au vestiaire. C’est à croire que les français ne méritent finalement que d’être gouvernés par des aritocrates autocrates et ploutocrates ; qu’il y a finalement autant de partis que d’actifs en France et que nous ne sommes pas prêt à connaître de changement…En attendant, les services publics ferment ; l’Etat fait de moins en moins son boulot régalien; sanitaire, alimentaire, logement, éducation, travail, transport, culture… : c’est le « brin » dans tous les secteurs et la pauvreté gagne pour ne pas parler de misère !
Et le consensus, la concertation, le respect, l’altruisme sont de vains mots dans un pays où le pluralisme politique n’existe que pour mieux, non servir une cause ou la population, mais servir une caste d’élus, bien décidés à conserver leur(s) place(s) et leur appareil. Bien décidés à cumuler fonctions et pouvoirs et à empécher tous changements qui pourraient nuire à leurs desseins. Pour qui une réelle représentativité populaire, impérative et démocrate, proportionnalité et pluralisme sont les principaux ennemis.
Alors voilà, le constat reste de coutume et l’on donne comme « os à ronger » aux jeunes générations une section jeunesse pendant que les plus anciens, toujours les même professionnels des appareils, continuent à se positionner au mieux pour la suite !
Bonne continuation on bon vent !
Valérie
24 novembre 2008 à 23:19
Ce que je pense de la situation et la solution: Il n’y a pas de choix, il devra y avoir cohabitation, tout le monde doit se parler dans ce parti et boulot à fond !!
Si on est arrivé dans cette situation, c’est parce que les egos dominent et tout le monde pense tellement possible le fait d’être président en appartenant à un grand parti que les egos dominent le travail collectif !
Chacun bosse pour soi et il n’y a plus concertation pour avancer exactement les mêmes arguments intellectuels et politiques ! Les lignes politiques sont devenues une façon d’instrumentaliser les voix en sa faveur !
Je pense qu’un travail commun est possible car les objectifs sont les mêmes: garantir la meilleure protection sociale et économique pour les classes modestes et moyennes !
Allez tout le monde au boulot dans la coopération et non dans la concurrence !!! Il faut de l’émulation et non de la critique destructrice !
Les ténors auron bon se battre entre eux tant qu’ils veulent, si les français en ont marre, ils voteront pour d’autres partis !
Quand est-ce qu’ils se réveilleront ces bagarreurs d’entre soi ?
''jo
24 novembre 2008 à 23:52
Cher Benoit,
Tout d’abord, bravo pour l’espoir que tu as insufflé chez beaucoup de sympathisants de .gauche. Tu étais le seul qui pouvait sauver le PS…le choix des militants a été tout autre…c’est bien dommage. Je pense aujourd’hui que le PS est mort. Comment travailler ensemble, maintenant que les uns assignent les autres en justice. Benoit, tu as magnifiquement rempli ta mission…mais maintenant plus rien n’est récupérable au PS…comment avancer quand la moitié du parti tirera a reculons, que 50% du parti est prêt a travailler avec l’UMP et sarko. Tu n’as plus rien a y gagner, ni même au PSE qui s’accoquine avec la droite libérale européenne…Ton avenir est au sein du parti de GAUCHE créé par MELENCHON ET DOLEZ…Là tu n’auras pas à renier tes valeurs. Tu es quelqu’un de bien, ne brise pas l’espoir que tu as donné a de nombreux citoyens français en te sacrifiant pour un parti qui finalement, quelque soit sa présidente, cherchera par tous les moyens à te réduire au silence…ton message derange…et tu le sais très bien…au sein du parti (l’UMPS). Vois dans quel état est aujourd’hui de PC aprés la fuite de ses militants.L’avenir du PS est certainement celui-là!quand les vrais électeurs de gauche l’auront déserté.
VIVE LE PARTI DE GAUCHE. Désolé, je t’aurais suivi mais…je finalement vu l’état du PS je prends ma carte du nouveau parti de gauche du Sénateur Mélenchon.Bye et merci encore. José
Karim
25 novembre 2008 à 00:49
Moi j’aimerai que Ségolène s’en aille du PS avec tous ces copains pour aller retrouver Bayrou. Qu’est ce que c’est que toute cette histoire? Quand on l’ écoute parler, un vote des miltants n’était pas necessaire puique sa motion était arrivé en tête donc il fallait tout de suite la placer première secrétaire et que fait on des autres , Hamon, aubry…
J’en ai marre de cette bonne femme qui nous a fait perdre les élections face à Sarkozy et maintenant qui veut exploser le PS.
J’espère que Sincèrement Martine soit confirmée et je souhaite surtout que Benoit soit désigné à ses côtés car il est pour moi, le phare, la lumière, l’intelligence du parti.
Il fallait le voir face à vauquiez, il faisait pas le malin face à la rétorique de Benoit Hamon. Je pense que Besancenot a de quoi se faire du soucis.
J’ai encore du mal à comprendre comment des gens qui ont voté Hamon ont pu voter Royal?
Libert
25 novembre 2008 à 00:55
Bonjour,
Mardi 25 novembre ; bientôt dix heures en Nouvelle-Calédonie.
Les infos que j’ai entendues ce matin (TF1 et A2 ) ne laisse rien présager de bon.
)) mais très intéressé par les propositions de Monsieur Hamon, je reste très perplexe et pense qu’une élection avec si peu d’écart et entachée de multiples malversations ne peut que décrédibiliser celui (celles) qui en revendiquerai la victoire…
Sympathisant (non adhèrent j’ai un alibi
Je garde cette conviction qui faudra bien (question de démocratie) refaire ce vote, en vous donnant les moyens d’éviter tous « dérapages ». C’est tout à fait possible lorsque l’on est honnête.
Sinon gare au « Facteur », le peuple français va devenir très exigeant vis à vis des ces représentants, qu’ils soient au pouvoir ou dans l’opposition.
Bon courage à tous.
Gérard Eloi
25 novembre 2008 à 11:38
Dans la video, j’aimerais savoir sur quel argument est fondée l’affirmation de « triche totale » ?
Deuxième question : ce comm va-t-il rester, comme les précédents, éternellement « en attente de modération » ?
MFMK
25 novembre 2008 à 13:04
Partez très vite de ce groupe et fondez le vôtre!!! Mme ROYAL a ses nerfs et montre malheureusement tous les travers de notre politique en ce moment ,de droite comme de gauche.Nous sommes pris en otage par des personnes qui ne sont interéssées que par leurs interêts personnels.Quant à Mme AUBRY, elle ne donne que l’image de la haine ,de la revanche.Elles détruisent l’image de la femme en politique,cela est inacceptable car nous retournons 50 ans en arrière.Où est Mme Veil? au moins elle est une femme d’état, posée, réfléchie, intègre.digne dans ses fonctions.
Pauvre France! Comment peut-on confier notre avenir à ce qu’on appelle deux harpies qui ont des prétentions qui les dépassent.Mr Hamon fuyez au plus vite ,vous aurez des gens plus sérieux à vos côtés.
ARNOULD
25 novembre 2008 à 14:55
Et bien, le PS offre un mauvais spectacle !
On savait le PS pris dans ses contradictions et contorsions idéologiques, mais je ne pensais pas que les égos de personnes se surajouteraient à cette situation.
Franchement, quelque soit l’issue du spectacle, comment se rassembler ? on dirait un couple qui ne s’aime plus, qui se maintient pour les enfants, la maison, le matériel. Aimons nous va-t-il être le nouveau slogan interne du PS ?
Soyons sérieux et faisons de la politique. Pour ou contre le traité de Lisbonne ?
Benoit, sincèrement, le PS n’incarne plus le socialisme. Chacun reste car le PS est devenu une écurie, un pôle logistique pour éléctions.
Le PS était décrédibilisé car plus socialiste, les gens de gauche, ont cru en toi, les militants PS ont choisi, mal, je crois. Aujourd’hui, le PS fait doublement rire : il n’est plus à gauche et en plus les dirigeants se battent !
C’est décidé, aux prochaines éléctions, je vote à gauche, c’est à dire pas PS.
Comme pas mal de dirigeants socialistes qui en ont marre des contorsions idéologiques et des batailles d’égo, Benoit, rejoins le P.G., c’est un conseil de mon petit niveau.
Bon courage. Nous électeurs de gauche, on en a besoin car la droite, elle, elle agit!!
ARNERIN
25 novembre 2008 à 15:50
Le scénario idéal serait : Martine AUBRY, secrétaire nationale du PS et Benoit HAMONl, ‘homme que nous attendions à ses côtés avec un rôle important, (l’expérience et la rénovation A GAUCHE)
Les médias n’en finissent pas de mettre en scène Ségolène Royal, elle nous a été imposée sournoisement aux présidentielles (bien avant le vote interne entre les 3 candidats) et nous avons « joué le jeu » en votant pour elle.
J’arrive à me demander si SARKO ne serait pas derrière cette mise en avant de Ségolène Royal. Lui, sans aucun doute, préfère avoir en face de lui cette adversaire « pas trop à gauche » et si gaffeuse, en fait, pas dangereuse pour la droite.
De plus, elle est entrain de démolir le parti socialiste dont elle tenait si peu compte durant justement cette campagne présidentielle. Nous ne devons pas céder à tous ses caprices et ceux de ses chiens de garde, même si elle souhaite que nous votions tant qu’elle n’a pas remporté la victoire. Elle peut toujours créer une secte, je l’imagines bien en gourou.
on en peut plus
25 novembre 2008 à 16:32
le ps sa commence @ bien faire il n’est jamais la quand il faut et quand il est la il privatise … bref la prochaine fois je voterais pas … c’est finit je vote plus
Myriam
25 novembre 2008 à 19:12
Aujourd’hui une collègue de travail m’a dit « franchement les adhérents du PS,qu’est-ce qu’ils ont dans la tête pour être dans un parti aussi nul, il faut être barjo ! ».Je n’ai pas ouvert la bouche pour dire que je faisais partie (récemment) de ces félés.
Comment ne pas dire « merci » à certaines élites de nous mettre dans une telle posture.Ceux qui sont là haut, ne nous voient que comme une masse informe, des petites mains ,des électeurs à leur service.C’est vrai que d’autres nous voient comme consommateurs, ou corvéables à merci, ou chair à canon, selon leurs objectifs.
Mais nous, nous en avons marre de ces conneries.
On est d’abord des êtres humains et c’est en tant que tels que nous avons placé nos espoirs dans le PS, pour mettre en avant des vérités fondamentales sur le vivre ensemble.
Royal annonce que si elle gagne avec 10 voix d’avance, elle fera revoter les militants.C’est bien la preuve qu’elle n’est pas dans l’optique de tendre la main aux autres (10 même 1 voix d’avance suffit pour cela) mais qu’elle cherche une emprise, une main mise qui la dispenserait de tenir compte des autres.
Et dans cette crise dure, qu’on nous fait vivre .Je garde le sourire car je suis très fière d’avoir été dans les premières à avoir signé « reconquètes » puis motion C. Benoît a fait un parcours excellent, ses idées sont justes ,claires.Son attitude honnête et intelligente. Sa place : parmis nous.
En conclusion, je dirais que si des socialistes ne savent plus où ils en sont, moi grace à Benoît Hamon je suis ravie d’en être !
nicolas
25 novembre 2008 à 21:57
Oui, je crois que Benoit va être l’élément de stabilité (lui qu’on disait jeune et inexpérimenté!)
Il est clair que c’est celui qui sort le plus grandi (en même temps il a pas de mal).
Reportage sympa qui montre l’humanité du gars, intéressant à côté des images polissées de meetings ou plateaux télé.
Bref, tu as de beaux jours devant toi!
Tu es le seul qui me donne espoir… mais attention à tes soutiens dans les départements…
Roselyne
25 novembre 2008 à 22:33
Mardi soir – c’est fait ! Nous sommes sortis de l’auberge…
Théoriquement !
Recours en justice ? Pas recours en justice ? « Nous avons gagné la bataille et commencé, par cette lutte, à rénover »…
J’hallucine !
Bien avant le congrès, j’ai souhaité l’union de tous les courants de gauche (oui, je maintiens le mot, désolée !) et elle a eu lieu.
La bataille a été menée, et bien menée.
Et nous avons été moins de 1 sur 5 à soutenir les positions cohérentes, adéquates, logiques, défendues par nos 7 « têtes de liste ». Alors même que Sarko fait semblant de s’y conformer aujourd’hui.
ET, par contre, des assemblages hétéroclites, des acrobates spécialistes du grand écart, ont obtenu bien davantage – sur leur nom, sur leurs réseaux, sur leurs soutiens dans les différentes instances…
Il y a quelque chose à changer, non ?
Mais pas de la façon dont certains nous le proposent : ni par le recours en justice, ni par un nouveau vote des militants, ni par un recrutement « à l’italienne » vanté de façon misérabiliste (et j’écris cela sans aucun mépris : je n ‘ai pas de gros moyens, croyez-moi). ..
Qu’il faille changer les règles, OK ! Et comment ! Mais pas comme ça.
Sur le blog de Paul QUILES (signataire de la motion C), on peut trouver des PROPOSITIONS POUR UNE RENOVATION DU PARTI.
A creuser, non ?
A bientôt, camarades. En espérant retrouver le moral, quelque peu perdu (enfin, vous, je ne sais pas, mais moi… Aïe !)
Mais toujours un monde d’avance avec Benoït (2 peut-être, vu les présents reculs du parti. Faut arrêter, on va se retrouver sur une autre galaxie !).
Roselyne
P.S. : Karim, moi aussi, je me demande comment des camarades ont pu se tromper à ce point. Même si je n’ai pas voté Aubry de bon coeur !
BOBO08
25 novembre 2008 à 22:51
Bon voila c’est fait le PS est mort ce soir, et surtout ne dite pas merci a segolène Royale, mais a son ex marie françois Hollande qui aura vraiment bien fait couler le bateau pendant sa presidence, et merci a fabius, strauskan, jospin, roccard, delanoé, cambadelis, bartelonne, et j’en oublie, quelques uns. je ne vois pas quel arguments vous allez pouvoir nous sortir contre la droite lorsque vous parlerez d’honnêteté, de clarté, de justice, de solidarité, vraiment je vous plein de tout mon coeur dans les mois qui viennent et les arguments que vous devrez avancés contre la droite. A ce stade ce n’est plus du courage qu’il faut mais un état d’esprit suicidaire, je n’ose imaginer les arguments que vous pourrez également avances pour contrer besancenot, magnifique tous ca, et encore merci a vous tous, cela a été une très belle leçon de démocratie politique, on en rêvé et hollande la fait…et vive la France
croquignol
26 novembre 2008 à 10:37
Sans tomber dans le misérabilisme, on comprend que le peuple a du souçi à se faire car, où que l’on tourne ses yeux en ces temps troublés, on ne trouve que des raisons de perdre espoir. La dernière en date étant l’éclatement du Parti Socialiste, dont les luttes indécentes sont livrées au grand jour à la consternation des Français.
La droite gouverne, indigne et insolente, bien que la France ne soit plus vraiment souveraine dans l’hexagone, Bruxelles dictant ses conditions. Le contre-pouvoir, représenté naguère par une opposition politique forte, a perdu sa verdeur, sa foi, et sa capacité à proposer. Le parti socialiste laisse éclater au grand jour ses discordes. Faut-il en rire ou en pleurer ? Une godiche tente depuis des mois de faire main-basse sur le vieux parti et veut se servir du cadavre pour en faire tout autre chose, selon ses goûts et ses fantasmes. Elle a son projet bien à elle et, au lieu de créer un parti à part pour le soutenir, elle veut transformer le PS de fond en comble pour qu’il s’adapte à son projet. La démarche hasardeuse s’apparente à celle de quelqu’un qui voudrait se fabriquer une guitare de rock and roll à partir des décombres d’un billard électrique. Au delà de la prouesse que représenterait un tel exploit, il y a le danger maintenant avéré de n’obtenir ni guitare ni billard et de n’obtenir pour tout résultat qu’un ammoncellement de pièces détachées, aussi hétéroclites qu’inutiles. C’est ce auquel le PS ressemble en ce moment.
Hargneuse, tenace, souvent haineuse, la madame sans-gêne de Charente Poitou a quand même réussi à collectionner les têtes des éléphants, depuis Strauss Kahn et Fabius jusqu’à Delanoë, Aubry et les autres, y compris son ex-compagnon, Hollande, qui a trop longtemps sévi en qualité de premier secrétaire. Aussi audacieuse que fofolle, agaçante et portant sur les nerfs, elle invente des concepts fumeux et des mots tarabiscotés pour resservir au bon peuple les mêmes projets navrants. Ça marche suffisamment pour convaincre des adhérents et des militants et ainsi créer un bordel monstre au sein de ce qui fût naguère, avant ces manœuvres destructrices, un grand parti. Quelques dizaines d’individus bien plaçés complotent pour se faire encore une meilleure place, au mépris des vrais socialistes, la base, dont les intérêts et les rêves sont le cadet de leurs soucis. Le militant est pris en otage de tous les bords, le sympathisant compte pour du beurre, le socialiste de base n’a qu’à aller se faire voir.
Le jeune Hamon semble être d’une autre trempe. Pendant que ces dames se crêpent le chignon sans pudeur et scandalisent les Français incrédules et écoeurés, il tranche nettement du reste de ses congénères et semble faire passer l’intérêt du parti avant le sien. Sera t’il notre raison d’espérer, bien que ténue soit notre chance de le faire ? Sa présence est comme une petite graine d’espoir, dans un champ de mines.
Le désarroi du peuple est immense. Le chantier des réformes à mener pour plus de justice sociale est gigantesque et protéiforme. On ne peut envisager une victoire qu’à l’issue de combats qui dureraient des années, menés par une opposition unie vers un même but et capable de parler et d’agir de concert. Au spectacle désolant d’une hiérarchie divisée et incapable de s’unir pour un projet fort, que voulez-vous que le peuple pense ? Sinon que les carottes sont cuites, du moins pour des mois et des années à venir.
Quelle frustration de voir que le sort de millions de Français qui souffrent et voudraient espérer indiffère totalement les petits chefs égocentriques qui se livrent à une lutte à mort qu’on ne peut même plus qualifier de fratricide. Car la fraternité est absente désormais du corps en décomposition du Parti Socialiste, et sa puanteur génère des effluves malodorentes qui parviennent à nos narines jusqu’à nous incommoder.
Ashoka
PS. Sur un tout autre sujet, j’aimerais dire mon admiration pour une association qui s’occupe du sort des SDF, allez voir son site : http://www.lesmortsdelarue.org. À la vue de jean-foutres comme les gens du PS qui trahissent notre combat, je préfère l’action de modestes intervenants qui se dévouent corps et âme pour des causes nobles qui apparaîssent parfois presque désespérées. À l’inutilité et la futilité des premiers s’oppose la grandeur d’âme, l’efficacité et l’indispensable existence des seconds.