Bonjour à tous notamment à Valérie, ass42 (toujours fidèle), à Chatel, à Rachel.
Qui des candidats déclarés se fera fort de redonner au PS ce dynamisme qui lui a permis de porter au pouvoir il y a plus de 25 ans la gauche ?
Après ce week-end où nous avons assisté à une tragédie, nul ne connaît l’épilogue à cette pièce dont les actes étaient, pour une partie, prévisibles tant aucun des candidats n’arrivait à rassembler une vraie majorité.
Aujourd’hui chacun défend son prés carré avec plus ou moins de brio. Mais les français, eux, qu’attendent-ils ?
Qui à gauche se fera fort de gagner l’estime, la confiance et la voix des électeurs ?
Nul ne peut aujourd’hui le dire tant les incertitudes sont grandes. Seuls les événements auront, à mon avis, une influence sur la destiné de tel ou tel leader car à l’aube, non plus de la récession que nous vivons, mais d’une éventuelle dépression seuls les résistants auront droit au chapitre car il s’agira non plus de pirouettes sémantiques, d’accords biaisés dont REIMS a été le théâtre mais d’un choix clair : faire ou ne pas faire, collaborer ou résister !
Mais pour l’heure la déception est grande. elle nous touche tous, que nous soyons de telle ou telle motion car personne ne gagnera vendredi matin.
Certains partiront, d’autres resteront…
A REIMS, les absents auront été le courage, la grandeur et une VISION. Les citoyens nous pardonneront-ils ?
Remarque
17 novembre 2008 à 18:10
Il y a toujours les journalistes qui reprochent aux hommes politiques les querelles de personnes, mais qui s’interessent surtout aux petites phrases ;
Il y a toujours les politiques qui disent s’intéresser d’abord aux idées, mais qui parlent beaucoup des querelles de personnes ;
Il y a toujours les citoyens, qui reprochent aux politiques et aux journalistes les querelles et les petites phrases, mais qui s’y intéressent en premier ;
Il y a toujours les autres politiques, qui reprochent aux autres politiques de se déchirer, alors que eux, ils sont en train d’écorcher le pays ;
alors, en attendant le retour de Périclès, et pour oublier tout ça l’espace d’une semaine où les quatre prochaines années vont se décider, j’ai trouvé le slogan suivant :
Votez Hamon-Rê, pour la gauche, la Vrê.
Mis à part ça, bonne interview. Pour ma part, je ne suis pas d’accord sur tout, mais je suis d’accord sur l’essentiel.
Wilkinson
18 novembre 2008 à 17:51
Benoit,
Arrête de citer Kundera, cette phrase n’est pas de lui mais du philosophe Jean guitton (1901-1999) , et c’était la citation préférée de Chirac, que les Guignols ont d’ailleurs moqué à ce propos pendant 6 mois.
Et la citation exacte est :
« Etre dans le vent, c’est avoir le destin des feuilles mortes »
ARNOULD
18 novembre 2008 à 19:20
J’ai bien écouté Benoit sur France Inter. Je crains qu’il se leurre : l’orientation social-libérale du PS est ancienne et perdurera. Mélenchon a tenté de faire de la résistance interne, il a lutté longtemps avecl a pugnacité qu’on lui connait. rien, nada !
Le paysage politique change, un tripartisme va voir le jour : une droite dure, un parti démocrate et un parti portant les valeurs de gauche.
Benoit et les autres, le deuil d’un PS socialiste est dur à avaler affectivement; mais il faut se rendre à l’évidence, le ps est devenu social-libéral.
La nature ayant horreur du vide, rien ne se perd, tout se transforme : création du P.G. est peut-être salvatrice…
Benoit et les autres, vous êtes les bienvenus.
un électeur de gauche.
Réagissez !
14.11Présentation « Tourner la page » à la fondation Jean Jaurès
17.11Conseil Régional Ile de France
04.11Conseil d’administration du Lycée Plaine de Neauphle à Trappes
laurent BORDEAU
17 novembre 2008 à 16:58
Bonjour à tous notamment à Valérie, ass42 (toujours fidèle), à Chatel, à Rachel.
Qui des candidats déclarés se fera fort de redonner au PS ce dynamisme qui lui a permis de porter au pouvoir il y a plus de 25 ans la gauche ?
Après ce week-end où nous avons assisté à une tragédie, nul ne connaît l’épilogue à cette pièce dont les actes étaient, pour une partie, prévisibles tant aucun des candidats n’arrivait à rassembler une vraie majorité.
Aujourd’hui chacun défend son prés carré avec plus ou moins de brio. Mais les français, eux, qu’attendent-ils ?
Qui à gauche se fera fort de gagner l’estime, la confiance et la voix des électeurs ?
Nul ne peut aujourd’hui le dire tant les incertitudes sont grandes. Seuls les événements auront, à mon avis, une influence sur la destiné de tel ou tel leader car à l’aube, non plus de la récession que nous vivons, mais d’une éventuelle dépression seuls les résistants auront droit au chapitre car il s’agira non plus de pirouettes sémantiques, d’accords biaisés dont REIMS a été le théâtre mais d’un choix clair : faire ou ne pas faire, collaborer ou résister !
Mais pour l’heure la déception est grande. elle nous touche tous, que nous soyons de telle ou telle motion car personne ne gagnera vendredi matin.
Certains partiront, d’autres resteront…
A REIMS, les absents auront été le courage, la grandeur et une VISION. Les citoyens nous pardonneront-ils ?
Remarque
17 novembre 2008 à 18:10
Il y a toujours les journalistes qui reprochent aux hommes politiques les querelles de personnes, mais qui s’interessent surtout aux petites phrases ;
Il y a toujours les politiques qui disent s’intéresser d’abord aux idées, mais qui parlent beaucoup des querelles de personnes ;
Il y a toujours les citoyens, qui reprochent aux politiques et aux journalistes les querelles et les petites phrases, mais qui s’y intéressent en premier ;
Il y a toujours les autres politiques, qui reprochent aux autres politiques de se déchirer, alors que eux, ils sont en train d’écorcher le pays ;
alors, en attendant le retour de Périclès, et pour oublier tout ça l’espace d’une semaine où les quatre prochaines années vont se décider, j’ai trouvé le slogan suivant :
Votez Hamon-Rê, pour la gauche, la Vrê.
Mis à part ça, bonne interview. Pour ma part, je ne suis pas d’accord sur tout, mais je suis d’accord sur l’essentiel.
Wilkinson
18 novembre 2008 à 17:51
Benoit,
Arrête de citer Kundera, cette phrase n’est pas de lui mais du philosophe Jean guitton (1901-1999) , et c’était la citation préférée de Chirac, que les Guignols ont d’ailleurs moqué à ce propos pendant 6 mois.
Et la citation exacte est :
« Etre dans le vent, c’est avoir le destin des feuilles mortes »
ARNOULD
18 novembre 2008 à 19:20
J’ai bien écouté Benoit sur France Inter. Je crains qu’il se leurre : l’orientation social-libérale du PS est ancienne et perdurera. Mélenchon a tenté de faire de la résistance interne, il a lutté longtemps avecl a pugnacité qu’on lui connait. rien, nada !
Le paysage politique change, un tripartisme va voir le jour : une droite dure, un parti démocrate et un parti portant les valeurs de gauche.
Benoit et les autres, le deuil d’un PS socialiste est dur à avaler affectivement; mais il faut se rendre à l’évidence, le ps est devenu social-libéral.
La nature ayant horreur du vide, rien ne se perd, tout se transforme : création du P.G. est peut-être salvatrice…
Benoit et les autres, vous êtes les bienvenus.
un électeur de gauche.