Raymond Forni
5 janvier 2008
Je viens d’apprendre le décès de Raymond Forni.
Voilà un tempérament et une intelligence qui manqueront à sa région, la Franche Comté, à la France et à la gauche.
Je l’avais rarement croisé depuis qu’il avait quitté la présidence de l’Assemblée Nationale pour se consacrer à sa région. Je ne suis pas très à l’aise avec les hommages posthumes mais ce matin je veux dire que j’ai toujours été impressionné par l’éclat de l’intelligence, l’autorité des paroles et la grande culture de Raymond Forni. Il parlait toujours juste. Sa voix manque déjà.
Mes pensées vont aux siens et à tous les amis et militants Franc-comtois qui pleurent sa disparition.







mireille
6 janvier 2008 à 21:57
C’est avec une grande tristesse que j’ai appris le décés de monsieur Forni c’était une personne trés bien et je l’appreciai beaucoup quand il était à l’assemblée.Il manquera beaucoup ,et bien sur à sa famille à qui je pense aujoud’hui.
la fourmi rouge
7 janvier 2008 à 02:26
On voyait qu’il était malade…
C’est une sacrée page politique du PS qui se tourne avec sa disparition.
Frédéric Faravel
7 janvier 2008 à 10:36
Je m’associe aux mots de Benoît pour l’hommage mérité à Raymond Forni. Peu de responsables politiques ont accédé aux fonctions qu’il occupât sans en tirer des conclusions sur un destin particulier qui les attendraient.
Il fut donc un serviteur plus qu’un notable ; la gauche perd quelqu’un de précieux.
Fred